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<title>Laboratoire du Rêve et de l'Alchimie Spirituelle - arts</title>
<description>Ariaga dans les pas de Jung et des Alchimistes Philosophes de la Nature</description>
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<lastBuildDate>Thu, 24 Dec 2009 16:33:53 +0100</lastBuildDate>
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<title>L'amour humain</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Ariaga)</author>
<category>amour</category>
<category>arts</category>
<category>photo</category>
<category>poésie</category>
<pubDate>Sun, 13 Dec 2009 09:57:19 +0100</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ariaga.hautetfort.com/media/00/01/357133517.jpg&quot; id=&quot;media-2158447&quot; alt=&quot;La mort de l'amour.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Portée par un amour aux racines profondes et dont le tronc recherche la plus grande hauteur,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;un amour où il n'y a pas le moindre espace entre deux êtres,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;un amour sur lequel on referme de lourds volets,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;elle a monté des marches si hautes que la mémoire de la terre s'est dissipée et que son corps est devenu transparent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle a perdu sa chair et seul le squelette, solide et plein d'orgueil, a soutenu de toutes ses forces l'édifice de la grande exigence.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et maintenant...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;broyant le silence , elle entend le rire aigu de son ombre qui se plante comme un croc dans le socle d'une statue d'argile fragile.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;padding-left: 60px;&quot;&gt;Ariaga&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<title>Nature et oeuvre d'art</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Ariaga)</author>
<category>Alchimie</category>
<category>arts</category>
<category>Nature</category>
<category>poésie</category>
<pubDate>Wed, 07 Oct 2009 09:17:32 +0200</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ariaga.hautetfort.com/media/00/01/1100299183.jpg&quot; id=&quot;media-2024557&quot; alt=&quot;écailles de bateau.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Quand je regarde cette photo de la peinture toute écaillée d'un vieux bateau, abandonné à la lisière vaseuse entre la terre et l'eau , je vois une oeuvre d'art de la nature.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La pluie et le soleil, le sel, le vent, l'eau alguée de la grande marée, tous les éléments ont travaillé et crée.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;De calcinations en distillations, de putréfactions en coagulations, sur l'athanor de la nature, par une lente alchimie, la beauté est née et quand je la contemple je pense au matériau brut, grossier, chaotique, de notre être et je me demande si, avec le pinceau de l'amour sans limite, nous ne pourrions pas tenter, de vies en vies, de devenir, nous aussi, des oeuvres d'art. Utopie ? Peut-être, mais c'est un beau projet d'existence qui donne un sens à la vie journalière.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify; padding-left: 90px;&quot;&gt;Ariaga&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
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<title>Déserts</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Ariaga)</author>
<category>arts</category>
<category>rêve</category>
<category>Vacances imaginaires</category>
<pubDate>Mon, 04 Aug 2008 20:35:00 +0200</pubDate>
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&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Comme je l'ai dit, je me repose en silence sur le banc des vacances imaginaires et je regarde passer les trains de bancs. Celui-ci &lt;b&gt;conduit et&lt;/b&gt; &lt;b&gt;illustré par èphême&lt;/b&gt;, (je pense qu'il devrait ouvrir un blog...) nous fait rêver de déserts. Déserts oniriques déserts ou les caravanes s'arrêtent dans les oasis tandis que flambe la lumière solaire. Si vous voulez voir un peu mieux les deux aquarelles de éphême allez sur mon blog photo car ici elles ont toutes les chances d'être tronquées. Bon voyage, moi je regarde les images et les mots et je rêve...Ariaga.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ariaga.hautetfort.com/media/01/00/359278280.jpg&quot; id=&quot;media-1192594&quot; alt=&quot;IMG_5080_2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-1192594&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Son banc a beaucoup migré, porté par les rêves de son adolescence pétrie de Frison-Roche, de J.London ou de J.Verne.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;Il eut un véritable&amp;nbsp; flash intérieur : avant son quart de siècle, il serait au Sahara. Son banc géographique aidant, il gravissait avant le terme l’incroyable itinéraire initiatique s’élevant vers les Tassili des Najjer.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;La&amp;#8230;&lt;/div&gt;
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<title>Correspondances</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Ariaga)</author>
<category>Alchimie</category>
<category>arts</category>
<category>Nature</category>
<category>photo</category>
<pubDate>Sun, 19 Aug 2007 15:59:17 +0200</pubDate>
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&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; Quand BAUDELAIRE, dans son poème &lt;i&gt;Correspondances,&lt;/i&gt; écrit que &quot; dans une ténébreuse et profonde unité... les parfums les couleurs et les sons se répondent &quot;, je pense qu'il aurait pu ajouter les formes. La nature, si on prend la peine de la contempler, produit des formes qui sont des oeuvres d'art. Ouvres d'art &quot;&amp;nbsp; données &quot; à l'état brut et façonnées par l'imaginaire de celui qui regarde. On y trouve, en particulier, une sorte d'érotique alchimique, souvent féminine. Cela n'a rien de surprenant puisque notre Mère Nature telle que la conçoivent les anciens alchimistes est femme, gouffre pour les peureux, avide de la réunion avec l'Autre qui conduira à la&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &quot;mystérieuse conjonction &quot; des contraires.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Maintenant que je suis de retour sur le banc des voyages dans l'imaginaire voici un peu de nourriture pour ceux qui m'ont fidèlement tenu compagnie. Je ne doute pas qu'ils trouveront les mots qui transforment l'oeuvre&amp;#8230;&lt;/div&gt;
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<title>Univers musical</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Ariaga)</author>
<category>arts</category>
<pubDate>Tue, 09 Jan 2007 17:15:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;Je ne m'étais jamais interrogée sur mon &quot;univers musical&quot; parce que j'y baignais tout naturellement ; un peu comme ma relation avec la Nature et avec le Divin. Un échange avec profdisaster m'a incitée à l'introspection.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D'abord, il me semble que mes goûts musicaux, contrairement au reste de mon &quot;être&quot; qui est multiple, complexe et évolutif, sont restés très figés. Je peux écouter la même musique pendant des années sans jamais me lasser. Explication ? Je crois que j'ai trouvé : je n'écoute pas vraiment la musique, j'en attends un bien-être physique. C'est exactement comme de respirer convenablement un air pur. Et ce qui me donne ce bien-être physique correspond à un &quot;type&quot; en moi (archétype?), ce &quot;type&quot; étant directement lié à mon rythme biologique. Cardiaque je crois.&amp;nbsp; Ce rythme est à quatre temps : boum boum / boum boum ! C'est probablement pour cela qu'écouter un rythme à trois temps&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>C.G. JUNG et les arts</title>
<link>http://ariaga.hautetfort.com/archive/2006/10/14/jung-et-les-arts.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Ariaga)</author>
<category>arts</category>
<pubDate>Sat, 14 Oct 2006 20:25:00 +0200</pubDate>
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Marie Louise von FRANZ, dans son livre : C.G.JUNG, son mythe en notre temps, rappelle combien C.G. JUNG était sensible à la beauté sous toutes ses formes, et aux arts en particulier. En effet, il pensait qu'il y a des représentations qui n'appartiennent pas au moi et, chez les artistes, surgissent d'ailleurs, comme le font les rêves. Au passage, rappelons que les anciens alchimistes étaient souvent appelés &quot;artistes&quot;.&lt;br /&gt; La poésie, la peinture, la musique, ont beaucoup compté pour JUNG qui ressentait l'art comme un contact direct avec l'inconscient, mais aussi comme quelque chose de caché que l'on se propose à soi même dans la solitude et le silence.&lt;br /&gt; Autant C.G. JUNG à travaillé toute sa vie pour que son oeuvre soit sérieuse, scientifique et diffusée, autant il était pudique au sujet de ses talents et de ses goûts artistiques. Il craignait de faire de l'&quot;esthétisation&quot; au sujet d'un art qui, pour&amp;#8230;
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