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14/11/2015

La nuit meurtrière

Il n'y a pas de mots pour parler de ce qui est insensé. Nous pouvons seulement prier, chacun à sa manière, car les prières sont toutes bonnes si elles sont fortes et sincères et si elles expriment compassion et amour inconditionnel pour l' humanité souffrante.

Ariaga

Commentaires

Pensées tendres et chaleureuses à tous, et plus particulièrement aux personnes atteintes par ces tristes évènements.

Écrit par : Francine | 14/11/2015

Malgré toutes ces atrocités, tout ce fanatisme, surtout pas d'amalgame et sachons rester tolérants !

Écrit par : Daniel | 14/11/2015

La barbarie en point d'orgue n'a pas de sens
le sang versé par certains avec constance
est il le moyen de nous associer à des drames
plus lointains qui n'en finissent pas
je ne cesse de tourner des idées dans ma têtes
le régime de la terreur se nourrit d'image
et imprime la marque du doute dans les consciences
l'effet est spectaculaire et réussi
ces atrocités dans notre cité capitale
inscrites en lettre de sang
nous inspirent
dégout
incompréhension
fureur
Carnage sans nom mais pas sans but
le pays est secoué
les institutions sommées de réagir
et les victimes souffrent...atrocement

Écrit par : Thierry | 14/11/2015

Il nous faut encore espérer qu'un jour toutes ces atrocités cesseront. Je ne pense pas que ce Dieu dont certains bafouent le nom avec leur folie puisse donner crédit à de tels actes de barbarie.

Écrit par : Sedna | 15/11/2015

Quand tombe la grêle, nous restons blottis sous nos abris. Puis revient le soleil. Comme dans Bambi.

Écrit par : Aloysia | 15/11/2015

Cauchemardesque

Le danger était là tout proche, la menace sourde, les risques avérés mais jamais on ne veut imaginer le pire avant qu’il ne se produise.
Il est arrivé ce que nul ne voulait imaginer, qui dépasse l’entendement, l’appréhendable; l’imagination est fertile mais la réalité bien plus surprenante encore par son ampleur.

Voilà simplement sous nos yeux la démonstration absolue de la force du mal, et encore avons-nous échappé à pire encore, doit on se rassurer pour autant et le noyau semé volontairement n’est il pas là pour longtemps sur ce que nous allons devoir accepter, endurer et vivre.

Un gigantesque sacrifice humain sur l’autel de la violence aveugle et de la vengeance noir en un jour symbole, malheureusement de malchance pour tous ceux qui se sont trouvés au mauvais endroit face aux tueurs, des guerriers lourdement armés et prêts à tout, sans aucune pitié ni hésitation.

L’irréversible c’est passé, comme après le 11 septembre pour les usa, plus rien ne sera plus jamais comme avant, une fois le sang versé de ces innocents qui n’avaient rien fait ni demandé pour attirer l’attention de quiconque, et le pays plonge complètement dans le tragique du crime de masse au nom d’une idéologie qui cherche la lumière pour éclairer ses forfaits et aveugler ses victimes.

Les causes et les conséquences se révéleront dans la durée, mais le seuil est franchi dans l’ignominie, l’ignoble qui vient de faucher surtout des jeunes encore insouciants, plus pour longtemps, définitivement, déclaration indigne et lâche pour manifester sa haine et sa violence froide, pensée pour induire la peur et lancer la spirale infinie de l’escalade.

L’estocade est elle portée à la démocratie déjà mal en point, ce n’est pas une tocade de quelques farfelus, c’est un gang de bandits pour qui le meurtre est érigé en manière de vivre et dont a conception du monde fait fi de nos idéaux et conceptions sur lesquels ils crachent sans vergogne.

Las nous devons maintenant jauger la menace à l’aune réelle des forces en présence et accepter d’entrer durablement dans la danse macabre qui n’a pas fini de faire rimer horreur avec terreur.

C’est ce régime indigeste qui nous est proposé et qui révulsera notre vue car les yeux révolvers des fous d’Allah dardent leurs rayons dans notre direction.

Écrit par : Thierry | 15/11/2015

Les indiens disent Mitakuye Oyasin qui veut dire nous sommes tous et toutes relié(e)s. Les mayas utilisent l'expression In Lakesh, qui veut dire "Je suis un autre toi".
A ça je me joins à ta prière silencieuse pour la paix, l'amour et l'harmonie sur notre mère Terre. Merci Ariaga.

Écrit par : Amista | 16/11/2015

Passage et amitié. Lecture des Notes de mes ami(e)s des blogues, des commentaires...D'autres beaux textes également publiés ici et là.
Besoin d'aimer, encore plus.

Écrit par : Louis-Paul | 17/11/2015

Oui mes pensées s'unissent aux tiennes pour soutenir ces familles qui ont perdu les leur, victimes innocentes de leur amour de la vie, de la musique, de la fête.
Souhaitons que l'amour revienne entre nos peuples.
Bises chère Ariaga

Écrit par : danae | 17/11/2015

Tu as les mots justes et vrais, Ariaga.

Écrit par : Aloysia | 18/11/2015

Je renonce à chercher à comprendre cette folie. Je reste muette, je me réfugie dans l'amour des uns et des autres autour. Bon après midi Ariaga.

Écrit par : elisabeth | 19/11/2015

@ ARIAGA À TOUS, merci à ceux qui ont déposé leurs mots sur ce texte. La VIE file de notre Mère Nature est très forte et ce serait faire trop d'honneur à ceux qui ne la respectent pas que d'arrêter de rire, de chanter, de respirer à fond et d'écrire ! Alors à bientôt amis lecteurs.

Écrit par : Ariaga | 19/11/2015

pas impassible, juste tétanisé,
pas quiet, juste intranquille
comment trouver justesse et équilibre dans un recul louable
dans cet indicible qui vous prend le choux après les cibles martyrs
sans se départir d'un calme qui n'est pas la sagesse,
juste un pas après
dans le temps et dans l'espace,
pour ne rien éviter dans les énumérations
et toujours la douleur sourde
loin des médias aveuglants qui surexposent l'actualité
dans un abattage qui ne dit rien de bon
dans une avalanche d'informations
qui se chassent et s'annulent
pas de mise en repos
pas de paresse
juste le désir de continuer
pas comme avant
et affronter les vents mauvais qui se lèvent
comme les démons qui s'agitent

Écrit par : Thierry | 20/11/2015

Oui Ariaga, je te rejoins dans cette prière. J'imagine la douleur de tant de familles. C'est si triste tous ces jeunes partis dans cette horrible tuerie. Comment est-ce possible ? Oui c'est possible et c'est là que l'on ne comprend pas l'humain .

Écrit par : danae | 21/11/2015