UA-2100979-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

25/08/2018

Les êtres des marais

 

vacances imaginaires,voyage,photo,fantastique,louis-paul-fallot,ariaga

Photo Louis-Paul Fallot

 

Vers la fin du voyage imaginaire, où nous cherchons ensemble le frisson de l'inconnu, j'éprouve ce sentiment devant la photo de Louis-Paul Fallot prise dans les marais de  Kerguilloté. Il a eu la gentillesse d'en donner la primeur au Laboratoire.

Contemplant, cette photo j'ai vu, oui j'ai bien vu, sortir des profondeurs des êtres inachevés qui poussaient leur cri pour advenir à notre monde. J'ai été impressionnée par ces formes qui s'inscrivent, indépendamment de celui tient l'appareil. Je les ressens comme porteuses de messages  de l'autre côté du mur ...

Ariaga

 

18/08/2018

La porte vers ...

Voyage imaginaire,photo,nature,rêve,art,philosophie,alchimie,Ariaga

 Photo Ariaga

Les forces de Dame Nature, secondées par les petits êtres de la forêt, ont creusé une porte qui ouvre vers l'inconnu. Qu'allons nous y trouver ?

Ariaga

10/08/2018

Les habitants de l'eau

 

voyages imaginaires,photo,louis-paul fallot,ariaga,rêve,poésie,nature,art

Photo Louis-Paul Fallot

 

Je propose que nous continuons le voyage d'été au Pays de l'Imaginaire avec une nouvelle photo de Louis-Paul Fallot. Pour laisser libre cours à l'invention je dirai juste que ce jaillissement d'eau me semble très habité ...

Ariaga

28/07/2018

Photo et imagination

photo,imagination,rêve,arts,loui-paul fallot,ariaga,philosophie,jung

Photo Ariaga

Louis-Paul Fallot avec lequel je voulais continuer ce voyage dans l'imaginaire à partir de photos insolites (voir note précédente) n'a pas en ce moment accès à ses photos. Je vais donc vous proposer, faute de mieux, une photo prise il y a quelques années qui m'avait permis d'illustrer un de mes textes.  Quand je l'ai retrouvée, parmi des milliers d'autres, j'ai compris que je ne l'avais pas vraiment bien regardée, pas vraiment compris l'histoire qu’elle racontait. Parfois il y a "plus"  sur une image.

Comme pour la photo précédente, j'invite ceux qui le désirent à écrire ici ce que vous inspire cette photo. Cela permettra à ceux qui, comme moi, ne partent pas en vacances de voyager un peu au pays de l'imaginaire.

J’ajouterai que l'ami Louis-Paul publiera sur son blog la note précédente avec certains des commentaires. Que fera t-il ensuite ? Je ne sais, nous sommes partis sur les routes des vacances sans limites ...

Ariaga

 

18/07/2018

Au pays de l'insolite

voyage,imaginaire,photos,vacances,rêve,nature

 

Au moment des vacances, ceux qui ne partent pas physiquement peuvent partir au Pays de l'Imaginaire. Nous l'avons souvent fait sur ce blog.

Je propose que nous nous évadions en plongeant dans l'univers de photos insolites qui excitent l'imagination. Le photographe Louis-Paul Fallot a bien voulu s'associer à cette évasion et il m'a communiqué cette extraordinaire photo.

J'invite ceux qui ont quelque chose  (un ressenti,une évocation, un commentaire etc) à dire au sujet de cette photo à l'écrire de manière brève. Une histoire va ainsi émerger (ou non !)  qui va nous emmener ailleurs.

Évidemment j'ai vu quelque chose et personne ne s'étonnera si c'est inspiré par mon cher C.G.Jung !

 Ariaga

21/02/2017

Vacances dans la tête

 

écriture,spiritualité,jung,vacances,quotidien,art,poésie

Illustration  (esquisse) Éphême

Amis du Laboratoire, je dois vous avouer que je sature. Le plaisir n'y est plus, la poésie me fuit, la spiritualité n'arrive pas à s'exprimer. Les difficultés de la vie quotidienne ont, pour le moment, pris le dessus. Je perds ma créativité et aussi, pire encore, je ne profite pas suffisamment des très beaux textes des blogs amis. Le caquetage mental me pollue.

Dans ces moments, que j'ai déjà connus, il faut savoir lâcher la branche ! 

Je vais donc prendre des vacances dans ma tête, d'une durée indéterminée, jusqu'à ce que je retrouve une forme digne de ce blog auquel je suis très attachée. Des vacances silencieuses ...

Ariaga

 

Les publications continuent sur le site C.G.JUNG, rêve alchimie, homéopathie.

 

 

30/08/2015

Handicapé (bis,23)

 

DSC03627_2_2_2.jpg

Toi, le handicapé anonyme dont l'ombre rampe vers la porte et les couloirs sans fin de l'hôpital,

le regard cherche la lumière de la fenêtre,

je voudrais découper ton nom aux ciseaux des mots, aux ciseaux des sons, dans la langue des oiseaux des anciens alchimistes.

Handicapé, caché derrière le H, la hache qui a coupé le fil, il y a l'an, ces années que tu comptes et peuples de tes rêves. Hand est la main que je voudrais te tendre pour l'invitation au voyage. Au centre je devine Icare et son vol plein d'espoir. Je vois aussi la cape tissée d'amour pour t'envelopper et le cap qu'il nous faudra tenir pour arriver au but ultime, à la dernière station des vacances imaginaires.

Toi, l'anonyme que l'on promène du lit au fauteuil et du fauteuil au lit, ta chambre est la dernière station de notre train.

Je viens te chercher, nous venons te chercher car je ne suis pas seule. Tout l'été nous avons voyagé vers toi dans le seul but, par la force de notre rêve, par la force de notre amour, de t'emmener avec nous. Pas dans un pays lointain, pas dans des lieux grandioses, simplement descendre le petit chemin, juste à gauche du banc des premiers jours de l'été, et marcher tous ensemble sur la plage.

Tu penses, tu ne dis pas, les mots aussi sont partis, tu penses, je ne peux pas marcher, mon corps s'est absenté.

Ce n'est pas important. Tu es moi et les autres, tu es moi et je suis celui qui est assis dans le fauteuil devant la fenêtre.

P6271058_2.jpg

Tu es pieds nus et tu marches sur le chemin humide comme un enfant qui naît. Ce chemin qui conduit vers la mer. Sur la plage, le sable fin s'insinue entre tes doigts de pieds. L'odeur marine pénètre chaque pore de ta peau et la vague de la marée montante frissonne le long de tes jambes . Tu cours, tu danses dans la poussière bleue des gouttes d'eau. Tu n'es plus que sensations et le cri de joie qui monte à ta gorge nous le poussons tous ensemble.

Par une après-midi de fin d'été, dans un rayon de lumière, le long train de banc des vacances imaginaires est arrivé à destination.

Ariaga

29/08/2015

Train de bancs (bis,22)

 

Tout l'été, courageusement, le train de bancs des voyages imaginaires du Laboratoire du Rêve et de L'Alchimie Spirituelle a bravement circulé, utilisant comme carburant un mélange, parfois explosif, d'amour, d'amitiés hors du temps, d'apports en tous genres envoyés par des lecteurs dont certains n'ont pas de blogs. Aujourd'hui le train va partir, se servant de quelques photos pour nous emmener très loin...

M-C 1_2_2.jpg

Le train est devenu si long, à force d'accueillir chaque jour de nouveaux bancs, qu'on n'en voit plus le bout. (Photo Mariedumonde)

M-C 4_2_2.jpg

Et il faut toute la force de l'imagination des voyageurs pour le mouvoir grâce à son banc locomotive à roue unique. (Photo Mariedumonde)

M-C 2_2.jpg

Parfois le train s'arrête et, à la veillée, on se raconte des histoires de très antiques bancs dont le souvenir perdure dans les légendes. (Photo Mariedumonde)

virage_2.jpg
 
Et quand les voyageurs, abreuvés de bonheur, de mots, d'évasions en des mondes sans barrières, donnent trop de puissance à leur imaginaire les bans deviennent ivres et dansent dans les virages...(Photo Diane Debailleux)
 
Shambhala two.jpg

Et puis le train ralentit et, doucement, pénètre dans le Royaume de Shambhala au coeur du blog de Danae. Est venu le temps de la méditation, de la sérénité et de la lumière. Il ne lui reste plus qu'une étape à franchir, dans une mobile immobilité,  pour arriver à  l'ultime but de son voyage. (Création numérique Muttifree)

28/08/2015

Maison à restaurer (bis,21)

P8201264_2.jpg
 
Je me suis vue dans l'obligation, comme vous avez pu le voir dans ma réponse aux commentaires de la note précédente, d'interrompre provisoirement mon périple en tête du train de bancs des voyages imaginaires car j'avais été envahie par une horde sauvage d'êtres de toutes sortes se disant de ma famille. Moi et ma maison avons été sauvagement attaqués et si j'ai un conseil à vous donner c'est de ne pas habiter au bord de la mer car cette situation géographique attire les squatters. Le train de bancs a cependant continué à circuler et je vais, dès que j'aurai retrouvé mes forces vous en montrer quelques uns.
 
Quelques granges fûment encore...mais la horde familiale a repris le chemin de son camp vers les régions du Sud. Ma demeure est à nouveau silencieuse, hormis les miaulements de protestation de ma vieille chatte ulcérée par cette invasion inadmissible de SA maison. Mais les travaux seront longs, tout est dévasté y compris le jardin, comme vous pouvez le voir sur la photo. Athanor-Ordinateur, planqué à la cave, déjà ébranlé par l'explosion de sa batterie, a survécu mais il est tout tremblant et je crains que ces deux épreuves successives ne l'obligent bientôt à partir, lui aussi, en voyage pour une sérieuse révision.

La maison qui était plutôt coquette est maintenant à restaurer, mais la puissance de l'imaginaire est grande et je pense qu'elle va vite retrouver ses couleurs et son volume.  Je compte sur l'aide  psychique et l'humour bien connu de mes lecteurs pour qu'elle retrouve son état antérieur dans les plus brefs délais. Tous les conseils techniques et dons seront à adresser à  : Train de bancs des vacances imaginaires, code postal 00000000++  Paysd'ailleurs. Merci d'avance.

Ariaga

27/08/2015

Construction du village de l'Amour (bis,20)

 

P5230923_2.jpg

Comme un cordage enroulé,

une chaîne d'amitié, nous a servi à tirer, vers des lieux qu'ils ignoraient,

des hommes emprisonnés.

Ce boulet aux pieds, ce poids sur le coeur, tout ce qui les empêchait de voyager librement, est devenu ballon s'échappant aux vents de l'imaginaire.

Et quand ils sont revenus de leurs folles aventures, ils n'étaient plus solitaires. Un village s'était construit dans l'Athanor, un village aux reflets d'or, un village tout plein de bancs et de sons de cloches sonnant la liberté intérieure. Un village du nom d'AMOUR.

Ariaga