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28/07/2017

Tarbes : Équestria au Haras

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Je me la coule douce en ce moment mais, malgré une lourde chaleur orageuse, j'ai quand même décidé d'aller faire un tour à Équestria, la grande fête de la création équestre qui se situe à cent mètres de chez moi. Cela à lieu dans le magnifique cadre du haras de Tarbes et attire une grande foule. Pendant cinq jours il y a de très beaux spectacles mais là, pour moi, il s'agissait juste de humer l'ambiance dans les allées et de prendre quelques photos. Très difficile avec la foule et les quantités d'installations et je vous avouerai que j'ai vite renoncé. Trop grand pour moi. Voici quand même quelques impressions très personnelles !

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J'aurais du prendre les transports en commun et une ombrelle.

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Je me serais bien mêlée à la conversation de ces deux chevaux, bien à l'ombre dans leur écurie.

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Celui-là, qui me fait de l’œil, représente le bien être ...

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Et celui-ci mâche son brin de foin avec un petit air de dire : tu te fais bousculer pour me photographier et moi je vous regarde tous et je rigole !

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L'homme orchestre à tout compris, il se repose en attendant la fraîcheur du soir.

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Je vais sortir du haras avant d'avoir besoin de leurs soins mais je vais aussi arrêter de me plaindre car j'ai vécu un moment inoubliable qui va longtemps me faire rêver : j'ai vu un magnifique cheval bleu (photo de tête) et je 'ai trouvé tellement sublime que je retournerai peut-être, rien que dans l'espoir de le revoir. 

Ariaga

 

 

 

21/05/2017

Habiter les reflets

La vie est parfois trop dense alors j'ai eu envie de m'évader, juste un instant, dans un monde de reflets.

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J'ai plongé vers ma nouvelle maison dans la foret des mâts.

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Je l'ai décorée de fugitifs tableaux, oeuvre de la nature.

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J'y ai cueilli d’invraisemblables fleurs.

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J'ai rencontré des voisins, un peu "différents" ... qui m'ont enseigné l'amour de l'Autre.

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Et j'ai ouvert grand les volets de mes nuits sur la lumière du rêve.

Ariaga

 

 

 

12/05/2017

Dans le sillage de Ervin Laszlo

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Photo Ariaga

Toujours dans l'esprit de mes relectures scientifiques, la poétique  postface du livre de Ervin Laszlo : Aux racines de l'univers dont le sous titre est : Vers l'unification de la connaissance scientifique. Je n'ai pu respecter la présentation en médaillon ovale du texte et je l'ai remplacée par des à la ligne. Ariaga.

Viens, navigue avec moi sur une mer calme. Nous somme de minuscules vaisseaux qui fendent les eaux tranquilles. Les côtes sont brumeuses, l'eau est un miroir. Nous sommes des vaisseaux sur la mer, ne faisant qu'un avec elle. 

Les eaux de la mer gardent le souvenir de notre passage. Un fin sillage se développe derrière nous, se diffusant sur les eaux et se perdant dans les horizons embrumés. Les vagues se rencontrent tandis que toi, qui est aussi moi, parcours la mer qui est aussi nous. Ton sillage et le mien s'unissent et dessinent le reflet de ce qui est à la fois ton mouvement et le mien. D'autres vaisseaux - qui sont aussi nous - parcourent les mers, leurs vagues se croisent aussi, et la surface s'anime de vaguelettes et de rides. Elles sont la mémoire de notre mouvement - les traces de notre être.

L'empreinte que nous laissons sur les eaux crée un effet subtil qui se propage de toi à moi et de moi à toi, et de nous à tous les autres qui sont sur cette mer. Nous, qui somme aussi les autres, agissons sur chacun et sur tous les vaisseaux de la mer.

Notre existence séparée est une illusion. Nous sommes parties intégrantes d'un tout : Nous sommes une mer qui a un mouvement et une mémoire. Notre réalité est plus grande que toi et moi, plus grande que tous les navires de la mer, plus grande que les eaux sur lesquels ils naviguent. 

Ervin Laszlo

 Sur le site, j'ai publié un texte intitulé : Analyse du cas Nietzsche par Jung dans Psychologie de l'inconscient.

 

 

05/05/2017

Un peu de silence pour s'entendre penser

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Dans un temps de cris, de vociférations, d'insultes, de mensonges, les mots ne me viennent pas et je vous propose une peu de silence et de contemplation avec une peinture de ÉPHÊME. Si vous l'agrandissez et la regardez bien je crois qu'elle vous murmurera des histoires ...

Ariaga

15/03/2017

L' Oeuvre au Noir

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Marguerite Yourcenar et son livre l'Oeuvre au Noir, qui est quasiment sorti tout seul de ma bibliothèque où il dormait depuis longtemps, m'ont donné à nouveau l'envie de partager sur ce blog. Je l'avais lu il y a...une bonne quarantaine d'années mais je viens de le relire et j'ai compris que...je n'avais pas compris ! Mais ceci est une histoire entre moi et Moi. 

Je n'avais pas vu que, à la fin du premier chapitre, à la p.20, la clef pour ouvrir la porte est offerte au lecteur. C'est le moment où Zénon, l'alchimiste auquel on demande avec qui il a rendez vous répond : " Moi-même ". 

Entre autres, deux moments du livre m’ont éclairée comme si je voyais une lampe brillant dans un noir où je me serais perdue. 

Dans le chapitre l'abîme il est écrit :

"Depuis plus d'un demi-siècle, il se servait de son esprit comme d'un coin pour élargir de son mieux les interstices du mur qui de toute part nous confine. Les failles grandissaient, ou plutôt le mur, semblait-il perdait de lui même sa solidité sans pour autant cesser d'être opaque, comme s'il s'agissait d'une muraille de fumée au lieu d'une muraille de pierre."(p.234)

Comment ne pas penser à Jung quand il disait que, pour lui, les murs entre le conscient et l'inconscient étaient plus transparents que pour d'autres ?

Toujours dans le même chapitre ces mots qui m'ont profondément touchée :

" La première phase de l'Oeuvre avait demandé toute sa vie. Le temps et les forces lui manquaient pour aller plus loin, à supposer qu'il y eut une route, et que par cette route un homme put passer. Ou ce pourrissement des idées, cette mort des instincts, ce broiement des formes presque insupportable à la créature humaine seraient rapidement suivis par la mort véritable, et il serait curieux de voir par quelle voie, ou l'esprit revenu du domaine du vertige reprendrait ses routines habituelles, muni seulement de facultés plus libres et comme nettoyées. Il serait beau d'en voir les effets. "(p.239).

Les caractères gras soulignent l'essentiel.

Ariaga

 Pendant ma pause, des textes et poésies ont été publiés sur le site C.G.Jung, rêve, alchimie, homéopathie.

 

 

 

 

 

 

 

 

29/09/2016

Les dix ans du Laboratoire

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À l'affiche, illustration ÉPHÊME, l'anniversaire des dix ans du Laboratoire du Rêve et de l'Alchimie Spirituelle. Jouez les grandes orgues sonnez les trompettes !  Il y a eu de la joie, des peines, des hauts et des bas, de belles rencontres.

La date exacte du premier texte paru était le 27 septembre 2006 et j'avais écrit un tout petit poème que je vous propose à nouveau aujourd'hui car il me semble qu'il donnait un peu le ton de ce qui s'est passé pendant toutes ces années.

Ne pas aimer les araignées
Une opinion
Mais décider de leur parler
Transmutation.

Je vous embrasse tous, amis connus et inconnus et je vous remercie pour votre affection et votre fidélité.

Ariaga

 

14/03/2016

C.G.Jung sur l'art et la société

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Dans une conférence de 1922 (publiée in Problèmes de l'âme moderne), C.G.Jung s'intéresse à la fonction de compensation exercée par l'Art dans la société. Voici ce qu'il écrit :

"C'est là que git l'importance sociale de l'art, qui travaille continuellement à l'éducation de l'esprit-du-temps en faisant surgir les formes qui justement lui faisaient le plus défaut. Se détournant de l'insatisfaction du présent, l'aspiration de l'artiste s'enfonce dans l'inconscient jusqu'à atteindre les images archaïques, celle qui seront les plus aptes à compenser l'imperfection et l'unilatéralité de l'esprit de son temps. L'artiste se saisit des images, les tire de leur très profonde inconscience pour les rapprocher de la conscience, et il en travaille les formes jusqu'à ce que l'homme contemporain puisse les accepter, selon ses capacités de compréhension."

Évidemment, Jung parle ici du véritable artiste, de celui qu ne copie pas mais invente, de celui qui ne suit pas les modes.

Ariaga

 

26/08/2015

Naissance du petit banc perdu (bis,19)

 

Kaikan (lien) au cours de la quête qu'elle effectue sur son superbe blog a pressenti, ressenti, rêvé, qu'un petit banc perdu errait quelque part séparé du train de banc des voyages imaginaires. Elle est partie à sa recherche. Son texte ne pouvait qu'être publié ici car Kaîkan voyage déjà depuis longtemps avec les participants des vacances dans la tête. Elle m'a envoyé les illustrations du texte qu'elle a publié sur son blog mais je dois avouer que, si vous voulez voir l'ensemble dans les meilleures conditions artistiques, il vous faut aller lire le texte chez elle. Il s'intitule  : Des étoiles au sol . Je vous souhaite de partager avec moi cet instant de bonheur. Ariaga.

Aux ruelles étroites, des réverbères de chardons ,,,
Une agression renversée et qui éclaire ,,Une pluie d'étoiles qui agrémente le tapis de pavés ,,,

 

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Les ténèbres n'étant pas les ténèbres coutumières, j'entrai dans la cité, l' âme retournée de l'intérieur et nous savons tous que ce déhanchement d'âme est porte ouverte aux révélations ,,,
Et des étoiles qui habillent le sol, ça vous fait un livre ouvert à chaque pas , un univers à chaque regard, une certitude renversée à chaque sursaut ,,, La liberté au bout du sentier en quelque sorte et je sentais bien que le petit banc était passé par là ,,, un je ne sais quoi de parfum boisé ,,, de saule et de bouleau ,,, une petit né de celui qui montait au ciel pour mieux embrasser le sol, celui qui s'élançait au ciel pour faire révérence à chacun et de celle qui se pelait la peau pour mieux offrir aux regards les plaies de l'humanité ,,, Eh oui, ce petit là avait eu sa gestation bercée des misères du monde ,,, pas que ses parents soient défaitistes, juste réalistes et ils croyaient tellement en l'homme qu'ils avaient décidé de lui offrir une halte, un repos dans les longues marches, une halte après une journée de labeur, un repaire d'amoureux «  Les amoureux qui s'bécottent sur les bancs publics ,,, » et leur désir était tellement fort qu'un petit banc avait vu le jour au grand rendez-vous des bancs chez Ariaga mais voilà qu'une secousse l'avait désolidarisé de la longue cohorte des nomades ,,,

 

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Les étoiles au sol me disaient son passage, un je ne sais quoi d'or accroché à leur velours ,,,Et au détour d'un chemin, un astre divinatoire, une boule d'or qui dit la bonté humaine, une caresse bancale qui redonnait vie aux boules de verre anodine, une gentillesse de bois qui offrait un peu de repos aux âmes tourmentées, une couche de hasard pour l'homme épuisé, un fauteuil improvisé pour une lecture solitaire, un appui transitoire pour des confidences vitales, un arrêt possible pour des bras usés de porter les gabats, pour les mères fatiguées de porter les bambins ,,,

KaÏkan, texte et photos.

23/08/2015

Déserts (Bis 17)

 

   Comme je l'ai dit, je me repose en silence sur le banc des vacances imaginaires et je regarde passer les trains de bancs. Celui-ci conduit et illustré par Éphême, (je pense qu'il devrait ouvrir un blog...) nous fait rêver de déserts. Déserts oniriques déserts ou les caravanes s'arrêtent dans les oasis tandis que flambe la lumière solaire. Si vous voulez voir un peu mieux les deux aquarelles de Éphême allez sur mon blog photo car ici elles ont toutes les chances d'être tronquées. Bon voyage, moi je regarde les images et les mots et je rêve...Ariaga.

 

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   Son banc a beaucoup migré, porté par les rêves de son adolescence pétrie de Frison-Roche, de J.London ou de J.Verne.
 Il eut un véritable  flash intérieur : avant son quart de siècle, il serait au Sahara. Son banc géographique aidant, il gravissait avant le terme l’incroyable itinéraire initiatique s’élevant vers les Tassili des Najjer.
La première nuit, dans une lumière de lune magique, où chaque grain de sable était une étoile du sol sous l’écharpe grésillante de la Voie Lactée, la magicienne du zénith, il sut qu’il avait trouvé son banc intime.
  Au milieu des pinacles torturés de ces grès invraisemblables, où se découvraient les traces de glaciations vieilles de centaines de millions d’années, quand le Sahara se baladait au pôle sud, là, il a arraché ses oripeaux et est tombé en amour. Sous les peintures, les gravures que des chamanes nus, embaumés d’herbes et de danses, ont offert aux esprits dans les doux taffoni des grès, patiemment sculptés par la frêle rosée, il s’est senti rassasié. Il a goûté les nuits sahariennes, quand les djinns sautillent dans les couloirs et les arches délicats aux peaux de crocodile carbonisées par la patine désertique, ce diable qui change en encre la roche de lait. Tout est là images magiques, reflets jaillissants des songes et des roches.  Les lieux sont durs : qui veut connaître jusqu’à la moelle quiconque n’a qu’à l’emmener au désert. Au bout de peu de temps, il est nu comme au sortir du ventre de sa mère, nu jusqu’à l’os gratté, tous ses remparts effondrés, et parfois le couple si robuste en apparence est volatilisé par l’agoraphobie du vide-plein du désert. Il y a trouvé, un autre périple, après l’épreuve, le sel de sa vie.
    Pour son banc, déjà spéléo, ce fut du domaine de la révélation. Il ne parlait plus (on le lui a souvent reproché depuis dans ses autres voyages au désert) il «buvait le vide » qui le nourrissait, comme la force du vide des astrophysiciens. Les paroles sont muettes devant le Ténéré, ou à l’Assekrem dans le jade de l’aube, par – 10˚ .
    Il y a fait d’autres voyages, toujours scientifiques ou humanitaires, parmi ces gens improbables, surgissant au milieu de rien, donnant tout quand ils n’ont rien : le thé est toute la magie de l’homme, par 3 ou par 9, hors du temps, plein de l’homme qui n’a que son sourire et brise son pain de sucre avec le cul de son verre, d’un petit coup sec, comme on taille un silex.  Le  banc est devenu très, très humble. Il cachait sa belle peinture neuve dans ces lieux où le Land-Rover qui le transbahutait représentait des années de revenus d’une mine de sel médiévale…
    Fachi, mine aux salines de sang, où les caravanes chargeaient des pains de sel moulés, était le bout du bout du monde, et l’abolition du temps. Le banc ne savait où se caser, au milieu des nuages de poussière peuplés de cris, de palabres et de disputes... Plus loin, à Bilma, ce fut la vision des gamines agonisant de la coqueluche, crachant le sang sous les moqueries de leurs copines, et du père de l’une d’entre elles disant « Mektub » (c’est écrit) quand le médecin anglais de notre groupe lui a dit que sa fille allait mourir. JAMAIS il n’a oublié cette minute au bout du monde, et elle l’obsède toujours dans le regard lumineux des  beaux enfants gâtés de chez nous. Les fillettes s’entretuaient pour une épingle à nourrice, et les outils préhistoriques jonchaient le sol au pied des falaises. Les femmes, sans voile, superbes de grâce et de dignité, faisaient tout, et les hommes jouaient aux dames avec de rondes crottes de chameau, avant la sieste…

 

   Saint-Exupéry est mal vu par des citadins rassis, mais nul n’a saisi le désert comme lui, des flammes de sable des gazelles  à la rencontre évidente d’un petit prince surgi de l’erg. Le désert n’est que flou, silence bruyant de soi-même devant la création brute. Et derrière la dune, il peut y avoir un père de Foucault disant sa messe, entre les bras d’or de la barkhane endormie, à côté de son chauffeur imam récitant ses prières du jour accumulées, tourné vers le levant de La Mecque, avant de blaguer autour du feu de branches sèches des « r’tem », ces genets bancs qui illuminent les rivages du désert.

 

   Le désert est pour les habitants du banc la phase ultime de la quête, où tout se consume dans le vide brûlant des tremblements acides du sol brûlé, quand se terrent sous les roches du reg les serpents et les scorpions hilares du Diable malicieux. Mais l’harmattan est doux à l’aube, le ciel indigo s’empourprant à l’Est - arrivée magique de Râ sur notre planète avant la calcination - brise fraîche et tendre comme un baiser d’enfant.
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22/08/2015

Le pays de Mutti (bis,16)

 

 

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                                        Création numérique de Muttifree
 
     Je me suis allongée sur le banc et je suis partie voyager dans le monde de Muttifree. C'est un univers de miroirs et de reflets où l'on trouve les sept merveilles : voir, entendre, toucher, goûter, sentir, rire, aimer. J'ai fait la traversée du miroir et j'ai pénétré dans l'image qu'elle m'avait envoyé comme clef de son monde imaginaire. J'ai vu, de mes yeux vu, des bateaux à lunettes, des chats en chaussettes du bleu jusqu'à la lune et un banc engrossé par une chaise mâle et bien d'autres choses incroyables. Je suis submergée, je plonge dans cette mer de l'imaginaire.
    Les habitants du banc, se sont emparés du blog. Je vais rester en silence et écouter leurs murmures de plus en plus insistants qui montent jusqu'à la tour de mes délires oniriques. Je vais devenir autre, je vais devenir les autres, et me laisser bercer de leurs mots. 
                Ariaga