UA-2100979-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

20/05/2016

Un autre regard

 

photographie,poésie,alchimie,amour,nature,vision,reflets,tarbes

Texte et photos ÉPHÊME

ÉPHÊME est toujours en réflexion poético-photo-philosophique au sujet de l'image qui a réenclenché sa créativité. Il en propose une autre version plus lumineuse que j'ai volontiers acceptée car, en attendant que je retrouve une vue normale, sa "vision" me permet de ne pas trop délaisser ce Laboratoire qui vit une année un peu difficile. Et puis, qui sait, entraînée par cette résurrection fraternelle je vous proposerai peut-être la mienne ! ARIAGA.

***

Sous une autre lumière, au même ruisselet, deux amoureux, enlacés contemplent la même part du monde. C’est la clarté, la pureté naturelle du ru qui chantonne en sourdine, sautillant sur les galets polis du fond, tout joyeux de lutiner les tièdes rayons du soleil déclinant.

 Tout n’est qu’apparence, point de vue, vision personnelle. Le cloaque est le doux nid des amours batraciens. Les amants contemplent les reflets étoilés des reflets comme les diamants de leurs étreintes futures… et l’eau qui y glougloute se mêle comme une flûte sautillante aux glissandi du courant.

 L’image n’est que mosaïque lumineuse qui m’a saisi, sans la moindre idée de ce qu’elle voulait, pure étole de fugaces pierres précieuses jouant aux auto-tamponneuses dans la fête de la renaissance.

 En fait tout n’est que perception des reflets de notre regard dans l’image. Elle est l’éveil du printemps, du désir de vie de la Nature. Chacun le voit du fond de soi-même et peut y glisser ce qu’il veut. Les circonstances techniques en ont fait pour moi une myriade de mystères, mais avec un autre regard sous un autre angle, ce serait une parfaite carte postale pour grands-mères. N’oubliez jamais que ces plages de lumière sont la réflexion de notre vision dans les plaisirs des prunelles de l’avenir ; ce qui nous paraît beau peut être laid. Les Chinoises d’autrefois trouvaient hideuses nos belles Européennes aux monstrueux nez pointus et aux pieds démesurés. Quand nous regardons un visage, ce n’est que nous-même que nous regardons réfléchi par notre vécu et tou(te)s peuvent renvoyer à l’un ou à l’autre amour ou détestation.

ÉPHÊME

13/05/2016

Un rapt photographique

 

écriture,poésie,alchimie,photo,art,éphême

 Photo et texte Éphême

 

1 mai. Temps superbe, ballade imprévue avec gaufre au Jardin Massey. Nous rentrons paisibles vers les écuries d’Ariaga du côté des Haras, la virée est finie, ma sorcière de sœur vient de me redonner l’envie de créer, bloqué depuis des mois, en me confiant son appareil, et j’ai mitraillé tout mon saoul.

 Un éclair sans lumière me fige:

 Je ne prends pas cette image, c ‘est elle qui me prend, happé à tel point que je n’en fais qu’une, que je ne retouche en rien car elle est du monde des esprits. Je passe sans rien regarder ni penser à rien, je suis dans le rien, à côté de ce ruisselet entre deux buissons. Je fais deux mètres. Soudain retour en arrière en allumant l’appareil et un cadrage instantané que je n’ai pas voulu. 20 secondes. Je suis aspiré par une fraction d’éternité, bringuebalé dans la fusion des mondes. Noyaux bouillonnants de ma galaxie intérieure rongée de trous noirs, bulles d’acier dans leur laitier de soleil en fusion, imbibées de bave de crapauds mayas, de pustules des sorcières nordiques, de djinns carbonisés se cloquant dans la fournaise du désert, cette image du chaudron alchimique me prend à l’abordage, entortillé dans les grappins de ses phantasmes et mystères insondables.

 Et puis une fois dans la boîte, elle m’a lâché, curieusement serein.

Je sais qu’un bout d’univers m’a enveloppé, un de ces instants rares que seules peuvent donner les extases si semblables des prunelles de l’orgasme ou de la foi.

Je vous l’envoie. Puisse-t-elle vous apporter quelques éclats des Cosmos intérieurs.

Éphême

06/05/2016

Histoire de pieds

écriture,photo,photographie,histoire,relations,jardin,rencontre

Les pieds c'est important.

Elle a mis ses jolies bottines rouges et, les jambes croisées, féminine attitude, elle attend ...

Ariaga

24/04/2016

Vertu de la patience

 

citations,Jung,patience,Maître Eckhart,photo,thérapie,psychologie

Radmila Moacanin, dans un ouvrage intitulé C.G.Jung et la sagesse tibétaine où elle commente une citation de Jung extraite du Commentaire sur le Mystère de la Fleur d'Or écrit ce texte sur les vertus de la patience pour laisser se développer le processus d'individuation :

" Jung observa que ceux de ses patients qui arrivaient à s'affranchir par eux -mêmes de l'esclavage où les maintenaient leurs problèmes et qui atteignaient des niveaux supérieurs de développement et d'intégration psychique, ne faisaient en réalité que permettre aux choses de se produire d'elles-mêmes. Ils laissaient leur inconscient leur parler en silence, et ils écoutaient ses messages avec patience, en y accordant toute leur attention, avec le plus grand sérieux. En d'autres termes, ils établissaient une relation consciente avec leur inconscient.

" L'art de laisser les choses arriver d'elles-mêmes, l'action par l'inaction, laisser les choses se faire d'elles-mêmes, comme le disait Maître Eckart, devint pour moi la clef de la porte d'accès à la voie.Nous devons être capables de laisser les choses se produire d'elles-mêmes dans la psyché. Chez nous il s'agit d'un art que la plupart des gens ignorent totalement. La conscience ne cesse d'interférer, d'aider, de corriger et de nier, ne laissant jamais se développer en paix le processus psychique ."(Jung)

Quand on autorise le processus psychique à se développer en paix, l'inconscient féconde la conscience, et la conscience illumine l'inconscient. La fusion mutuelle et l'union des deux contraires accroissent la conscience et élargissent la personnalité. Selon Jung cela s'accomplit dans les meilleures conditions quand le processus n'est pas dirigé de l'extérieur et que le thérapeute n'interfère pas sur le travail de la nature."

Il me semble que ce que pense Jung, sur le plan psychique, au sujet de la patience peut aussi s'appliquer à certains domaines de la vie courante ...

Ariaga

 

 

 

 

 

11/04/2016

Pensées brèves

éciture,philosophie,réflexion,spiritualité,société,culture

Quelques brèves réflexions issues de mon petit carnet :

 

Je ne suis pas venue de nulle part, j'ai toujours été là.

***

Dans un infini de grandeur je suis un infini de petitesse mais un infini quand même.

***

Quel serait le sens de la vie si il n'y avait pas de mort ?

***

L'amour n'est pas le sacrifice, l'un est don gratuit dans la joie, l'autre devoir.

***

Ariaga

 

 

 

 

30/03/2016

Le cri des images

écriture,société,philosophie,attentats,images,poésie,Jung

Les images crient dans ma tête

Cris avant l'impact.

Cris dans la fumée du boum.

Cris des membres arrachés.

Cris non entendus sous les décombres.

Cris au chavirage.

Cris d'engloutissements.

Cris d'enfants martyrisés.

Cris de l'innocence bafouée.

Cris devant l'injustice.

Cris en noir et blanc.

Cris en couleur et bientôt en relief.

Bouillie d'images, bouillie de sang.

Ce matin, le vieil alchimiste qui parle à l'oreille de mon cœur m'a dit, quelque peu pontifiant : bouche toi les yeux.

Mon vieil ami, tu es d'un autre temps et tu ne sais pas que c'est impossible à moins que je ne devienne aveugle et sourde ! 

Ariaga

 

 

20/03/2016

Michel Serres philosophe sensuel

citations,philosophie,société,amour,Michel Serres, poésie,sensualité,écriture

On peut être à la fois l'un des plus grands philosophe contemporain et écrire des texte poétiques d'une belle sensualité. C'est le cas pour Michel Serres et je vous propose, pour preuve, ces lignes extraites de son ouvrage Les cinq sens (Hachette littératures, p. 224). Dans cette partie de l'ouvrage le philosophe parle de l'odorat.

"Aimer un corps, cette rareté bien singulière ; sur toute la surface de la terre, nul volume n'a plus de prix. Amour nous rend confus, deux vases versent ensemble. Erre en surface des peaux, voiles, tissus complexes et subtils, tel parfum indéfinissable qui n'appartient qu'à elle et à lui et les signale l'un à l'autre, consentants. On n'aime pas sans l'improbable accord des odorats, miracle de reconnaissance entre les traces invisibles volant sur la nudité, comme l'air et les nuages planent au dessus du sol. Jusqu’à la mort demeure en nous l'esprit, au sens chimique et mystique du mot écrit ou parlé, au sens du nez, l'esprit émané de qui nous avons aimé. Il revient fantôme, à de certaines aurores, sur la peau. L'amour parfume la vie, les arômes ramènent les rencontres et leurs fastes.

On embaumait autrefois les morts : pour que le souvenir évoquent ceux que nos aïeux avaient aimés.

La vie même s'annonce de loin par cette émanation. Elle embaume."

Je crois pouvoir dire sans me tromper que Michel Serres est un de ces "Philosophes de la Nature" dans les pas desquels je m'efforce de marcher.

Ariaga

14/03/2016

C.G.Jung sur l'art et la société

art,société,C.G.Jung,citations,photographie,philosophie,écriture,culture

Dans une conférence de 1922 (publiée in Problèmes de l'âme moderne), C.G.Jung s'intéresse à la fonction de compensation exercée par l'Art dans la société. Voici ce qu'il écrit :

"C'est là que git l'importance sociale de l'art, qui travaille continuellement à l'éducation de l'esprit-du-temps en faisant surgir les formes qui justement lui faisaient le plus défaut. Se détournant de l'insatisfaction du présent, l'aspiration de l'artiste s'enfonce dans l'inconscient jusqu'à atteindre les images archaïques, celle qui seront les plus aptes à compenser l'imperfection et l'unilatéralité de l'esprit de son temps. L'artiste se saisit des images, les tire de leur très profonde inconscience pour les rapprocher de la conscience, et il en travaille les formes jusqu'à ce que l'homme contemporain puisse les accepter, selon ses capacités de compréhension."

Évidemment, Jung parle ici du véritable artiste, de celui qu ne copie pas mais invente, de celui qui ne suit pas les modes.

Ariaga

 

02/03/2016

Le piège de la sécurité

Société,Clément Rosset, livres,citations, philosophie,écritre,culture

Je relis en ce moment un livre de Clément ROSSET (philosophe né en 1939) intitulé Le réel et son double (Gallimard). J'ai eu la chance de suivre ses cours à la faculté de Nice et, avec Spinoza et Edgar Morin,  il est un de ceux qui m'ont le plus influencée. J'ai toujours aimé ceux qui ne reculent pas devant les obstacles et voici ce qu'il écrit (p.106) :

" ...La sécurité est un piège qui achève de lier le héros tragique à son destin et d'enfermer l'homme en lui même. La mise à l'abri, l'esquive s'expriment par un geste qui constitue précisément, et de toutes pièces, le dommage dont on voulait se garer. C'est en voulant éviter de tuer son père qu’Oedipe se précipite sur la voie du meurtre, c'est en voulant à tout prix être un autre que l'homme se confirme habituellement en lui même. De sorte que la sécurité dont se croit protégé celui qui a entrepris d'esquiver son destin constitue le lieu exact de sa perdition. L'ailleurs apparent n'est autre que l' ici dont on se croyait éloigné, et la protection sur laquelle on comptait se révèle comme ce qui a justement causé la perte ; telle la montre du pêcheur, dans la Descente dans le Maelström d'Edgar Poe, qui doit signaler l'heure dangereuse de la marée et dont on s'aperçoit trop tard qu'elle s'est arrêtée à sept heures. La fausse sécurité est plus que l'alliée de l'illusion ; elle en constitue la substance même et est au fond l'illusion en personne, comme le dit Hécate dans Macbeth : " La sécurité est la plus grande ennemie des mortels. ""

Alors, arrêtons de nous abriter contre des peurs plus ou moins réelles et faisons face courageusement à l' ici et maintenant de la vie.

Ariaga

 

 

27/02/2016

Rêve d'enfant

rêve,philosophie,Jung,enfants,chevaux, photographie,société,écriture,interprétation

Photo ÉPHÊME

Une jeune parente âgée de 10 ans est une grande rêveuse. Elle a la gentillesse de me parler de ses rêves et je vais aujourd'hui vous en communiquer un. Jung s’intéressait beaucoup aux rêves des enfants car ils ont un accès plus direct à l'inconscient, le masque social  que constitue la persona n'étant pas encore complètement formé. La Rêveuse n'est pas un petit enfant mais les portes sur l'inconscient me semblent, chez elle, encore bien ouvertes.

Pour ce qui est du contexte, je vous dirai que c'est une enfant bien dans sa peau, qui aime le sport, particulièrement le cheval. Elle est intelligente, affectueuse et hypersensible. Elle est très attachée à ses deux parents et à son petit frère mais elle a découvert que, parfois, dans les couples on peut se mentir. Le rêve que je vais partager, avec son accord, est raconté très sobrement, brièvement, et je le rapporte avec ses mots exacts. J'y ai trouvé une riche matière à interprétation mais, pour l'instant, je la garde pour moi car je suis certaine que certains d'entre vous auront des idées ...

***

La petite rêveuse voit un de ses souhaits les plus chers réalisé : elle a un cheval à elle. Une jument.

Elle se promène avec son cheval et ils vont à la plage où la jument qui galope au bord de l'au rencontre un mâle avec lequel elle s'accouple. La jument a un petit et la rêveuse l’élève jusqu'au moment où elle en fait cadeau à sa copine. Les deux copines, plus tard, font du cheval ensemble et elles vont dans une grande forêt.

Ariaga

 

14/02/2016

Le train des générations

philosophie,psychologie,culture,jung,citation,photographie,c.g.jungneumann

En ce moment, alors que je vois le temps filer à grande vitesse, je me pose des questions sur beaucoup de choses et une des plus importantes est la partie de ce précieux temps que je dois consacrer à la reprise du ma thèse sur le site C.G.Jung, rêve alchimie homéopathie. Travail qui remet parfois en cause la pensée de Jung et encore plus la mienne ! La réponse vient de m’être donnée par la citation que je vais vous proposer, amis lecteurs, citation qui est extraite de la préface écrite par Jung au sujet de l'ouvrage Origines et histoire de la conscience de Erich Neumann. Cet ouvrage a été publiée en 1949 en allemand mais traduit en français très récemment. J'y ai trouvé un message de mon cher Jung me disant qu'il faut que j'arrête de tergiverser et que je me remette vite au travail !

" Lorsque j'ai lu le manuscrit, je me suis rendu compte que les inconvénients du travail de pionnier sont nombreux. On trébuche sur des domaines inconnus, on est berné par des analogies, on perd sans cesse son fil d'Ariane, on est submergé par les nouvelles impressions et possibilités, mais le pire, c'est qu'on ne ne sait qu'après ce que l'on aurait du savoir avant. La deuxième génération a l'avantage d'une vue d'ensemble approximative, même si elle est incomplète ; elle dispose de certains repères, situés au moins à proximité ou dans le périmètre de l’essentiel, et surtout, elle sait ce qu'on doit savoir avant de se lancer pour explorer à fond le territoire récemment découvert. Ainsi pourvu, un représentant de la deuxième génération peut regrouper des éléments très éloignés les uns des autres et donner une description cohérente de l'ensemble du domaine dont le pionnier n'a pu apercevoir l'étendue qu'à la fin de sa vie et son oeuvre. " C.G.JUNG.

Ariaga

 

30/01/2016

Pause pour arrêter de me gratter!

écriture,photo,vie,philosophie,spiritualité,société,photographie,plantes,santé

 

Il y a en ce moment en moi et autour de moi diverses contrariétés qui font que j'ai l'impression de vivre dans un bosquet de cactus particulièrement urticants. Obsédée par ces démangeaisons  dues à des obstacles d'ordre matériel ou mental je manque cruellement d'inspiration. Plutôt que de vous proposer des textes sans intérêt et de n’être pas suffisamment attentive à ce qui s'écrit sur les blogs amis je préfère le silence. Je vais donc observer une pause que j'espère d'une durée raisonnable pour revenir en forme et continuer ce blog qui est dans sa dixième année et auquel je tiens beaucoup.

Je vous embrasse tous amis connus et inconnus.

Ariaga

 

 

16/01/2016

la Mère vase alchimique

Philosophie,spiritualité,écriture,culture,Jung,femme,alchimie,légendes,photo

Le vase qui reçoit et préserve est une image très ancienne de la femme et de la maternité. Le fait qu'il contient de l'eau, un élément sans lequel la vie ne peut exister, donne à penser que c'est tout naturellement qu'il a été comparé à l'utérus de la femme.

Dans cet utérus, symbolisant le "vase merveilleux" des alchimistes, se produit une "oeuvre" extraordinaire qui aboutit à la naissance d'un enfant.

Le vase, qui est parfois aussi un chaudron ou un autre récipient rond pouvant contenir un liquide, a été à l'origine de multiples légendes aux temps où les scientifiques n'avaient pas enlevé sa part de mystère à la fabrication d'une vie par un être humain de sexe féminin. C.G.Jung y consacre des pages importantes dans Métamorphose de l'âme et ses symboles (p.228 et 288 par exemple) et dans Psychologie et alchimie(p.308 et d'autres).

Être enceinte c'est accomplir en son sein le Grand Œuvre dont rêvaient les alchimistes et je me dis que ces quelques lignes pourront peut-être réconforter les femmes qui souffrent de nausées ou celles qui, gênées par leur gros ventre, ont du mal à mettre leurs chaussures !

Ariaga

08/01/2016

L'amour dans le couple

citations,dürckheim,livre,amour,couple,philosophie,spiritualité

Pour la première note de l'année, j'ai envie de vous parler de l'amour entre deux êtres qui ont décidé de passer ensemble un temps de la grande aventure de la vie. Pour cela j'ai choisi une citation extraite d'un livre d'entretiens avec K.G.Dürckheim intitulé L'esprit Guide (Albin Michel, p. 136). Les caractères gras sont des ajouts. (Ariaga)

" Pour en revenir à l'amour : l'amour veut dire que deux deviennent un. C'est toujours la réconciliation de deux pôles. Mais justement si c'est une relation profonde, cette union a comme sens que chacun des deux sort de l'union en étant un peu plus lui même et gagne en profondeur dans son Moi essentiel. Mais dès que les deux "collent" alors c'en est fini avec la possibilité de développement. Il faut toujours à travers l'union retrouver un Moi plus profond. Le Moi se mêle à l'autre, dans une union juste qui s'enfante, pour ainsi dire dans une nouvelle personnalité. Grâce à l'amour, l'être devient de plus en plus lui-même. Mais nous connaissons des couples qui sont tellement collés l'un à l'autre que leur développement est en danger, en tant que personne. l'amour doit donner la chance à chacun de devenir de plus en plus lui même. "

27/12/2015

Vers une lumineuse année 2016

voeux,écriture,philosophie,spiritualité,art,illustration,paix,nature

Illustration ÉPHÊME

 

L'année nouvelle arrive et je souhaite à tous qu'elle soit une occasion de remercier la Vie.

J'espère que la lumière sera plus forte que l'ombre et que ce qu'il y a de meilleur dans la nature humaine favorisera le progrès vers un monde harmonieux et en paix.

Je vous embrasse tous, amis connus et inconnus.

Ariaga