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02/10/2006

Souplounite et Ephème

J'aime le commentaire de Ephème sur le commentaire de Souplounite qui me parlait très justement de Kant. Il me montre que je ne dois pas m'aventurer trop profond (mais y a t-il tellement de profondeur ? )dans les eaux de la philosophie. Ephème dit qu'il ne faut pas se dissimuler derrière les auteurs.
Maintenant que je suis vieille, et pas encore sage, le maquillage me semble superflu. Je répondrai à Ephème dès qu'un RE-présentant se présentera à moi, de préférence en habit de poète.

Ariaga

 

Commentaires

La, je préfère. un poème, un regard, une photo de Salgado, un andantino de Mozart ou une aquarelle de Turner sont des mondes infinis, où chacun peut s'envoller, quand l'essentiel des textes de philo n'est que des mots codés dans le carcan d'une première et d'une quatrième de couverture. Et la Voie Lactée m'éblouissant dans la nuit bercée par le grésillement du sable de l'harmatan, entre deux sifs du Ténéré, vaut toute les bibliothèques du monde.

La poésie est les mots de génies qui savent entendre le bourdonement de nos cœurs. Comme le 15° quatuor de Shostakovitch, qui nous drappe doucement en paix et encore en vie dans nos linceuils, quelques vers vallent d'attendre demain.

Écrit par : EPHEME | 02/10/2006

Il y a des gens qui vomissent l'informatique. On peut les comprendre. Je produis un texte, et me retrouve avec des triplés. ? Je n'y suis pour rien, n'étant que jumeau. Ceci n'est en rien une tendance mégalomanique... mais je n'ai pu effacer deux des trois textes..... Par contre les dernières sonates de Schubert sont venues me titiller, avec Serkin en lévitation, sautillant (comme un gentilhomme) autour du piano avant de se ruer dans les"encores". Mais cela ne vaut pas dans les yeux d'un gamin de 12-13 ans Rubinstein en folie, premier concert de ma vie, arraché à la scène par le personnel du théâtre des Champs Elysées, après un torent de bis, car il allait falloir payer double le personnel après 24 H... Ce jour là j'ai basculé dans la marmite, et n'ai (presque) jamais réaparu à la surface, en dehors d'un d'un bout de tuba qui émerge entre les crocodiles discrets du monde. Bien sûr quelques grands livres, mais surtout les lacs d'écumes des magiciens des sons, qui permettent de (re)vivre.Et mes petits, naits del'indicible de l'amour, me donnant d'autres petits, guirlandes de vie, et le regard de l'aimée. Elle couve sa petite fille dans l'écrin de sa foi nue dans l'avenir, terreau des jours à renaître.Et, imbibée de Platon, reste bouche cousue. Chercher l'erreur.

Écrit par : EPHEME | 03/10/2006