UA-2100979-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

« Rire | Page d'accueil | Pierre philosophale »

18/10/2006

L'alchimiste en son laboratoire

medium_DSC01352.3.jpg
(cliquez sur l'image) 

J'avais accusé les ordinateurs, d'être des instruments diaboliques et SOUPLOUNITE m'avais dit, dans un commentaire ,qu'il suffisait de les apprivoiser. Passée l'irritation devant le "il suffit de", le mot de ceux qui savent et trouvent simple ce qui pour d'autres ressemble au dressage d'un dragon, j'ai médité sur l'irrémédiable nécessité de pactiser et même de me lier d'amitié avec cet étranger. 

J'ai commencé par le nommer, celui qui a un non cesse d'être un absolument Autre, et , spontanément, je l'ai baptisé ATHANOR. C'est alors que le processus de re-connaissance s'est enclenché : Athanor était un des maillons de la chaîne qui relie celui-là qui marche dans les pas des anciens alchimistes-philosophes. L'alchimiste dans son laboratoire, "instruit par Dieu et par la Nature", méditait, cuisait, distillait, pour transformer la matière, et surtout lui même.

Athanor, l'ordinateur, contient la matière de l'Oeuvre : une possibilité de connaissances presque illimitées, mais cette matière, grossière ou raffinée, doit être transmutée par le chercheur. Athanor est à la fois le fourneau et la cornue de celui qui oeuvre pour transmettre. Mais les anciens alchimistes juraient de respecter le secret de ce qui leur avait été transmis et de leurs découvertes. C'est pourquoi leur langage était aussi surréaliste. Faudra t-il un jour crypter son langage pour divulguer par l'intermédiaire d'un ordinateur, sur un blog, les résultats d'un travail de chimie mentale ? 

Commentaires

Ah ! le voilà ATHANOR, je n'avais pas lu cette note. Maintenant je comprends mieux ton autre note où tu en parlais.

Écrit par : elisabeth | 05/12/2007