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29/11/2016

Sexualité Homme-Femme : le malentendu

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Photo Ariaga d'après une image alchimique

 

SEXUALITÉ HOMME-FEMME

L'éternel malentendu

Tel est le titre d'un livre récent de Pierre WILLEQUET aux éditions Dervy. Titre auquel il a été ajouté :  Pensée jungienne, désir et différenciation sexuelle.

Je ne ferai pas un commentaire de ce livre car vous en trouverez un, qui rend parfaitement compte de l'ouvrage, à l'aide de nombreuses et pertinentes citations, sur le site C.G.Jung

Quand je suis parvenue à la fin de cet ouvrage très documenté et foisonnant je suis arrivée sur le lieu de repos et de contemplation des deux dernières pages qui m'ont touchées, fait vibrer et même émues. J'étais LÀ ... la pensée, les mots, tout résonnait en moi comme une alchimique poésie. Je vais vous en proposer les toutes dernières lignes sur la relation sexuelle. Ariaga.

 

"Ramener l'ensemble de ces pérégrinations à ce que Lacan dénonçait élégamment en termes "d'affaires de foutre" devient désormais une absurdité. Car on pénètre, ici, dans un champ mouvant, en perpétuel devenir. Sans limites ; sans frontières perceptibles ; sans finalité identifiable. On avance, naïf et décontenancé, dans un paysage qui constamment s'évase sur d'autres espaces ignorés ; on tangue sur des reliefs immémoriaux, faits de sédimentations et de fulgurances dont le terme échappe ; on évolue au cœur d'une substance fluide et sans arrêt mouvante, basculant d'un ravissement à une épouvante, d'un saisissement à une révélation. Happé dans le sac et le ressac de flots incessants, on se retrouve épuisé, ravi et horrifié, sur une berge inconnue face à laquelle l'océan n'en finit pas de bruire, de se transmuter. Indéfiniment. "

 

 

 

 

Commentaires

Un texte magnifique qui ne pouvait en effet que te plaire ! Non seulement par sa beauté formelle, mais par ce qu'il laisse entendre de la merveilleuse complémentarité des sexes qui grâce à l'accouplement et à sa puissante alchimie, nous conduit au seuil de la révélation du Divin...

Écrit par : Aloysia | 29/11/2016

Quel moyen de communication , l'acte sexuel ! On pénètre dans le mystère et le secret de l'autre.....Le divin n'est plus très loin....

Écrit par : Daniel | 30/11/2016

@ Daniel, je te suis tout à fait et Pierre Willequet a intitulé son dernier paragraphe d'où vient la citation : La sexualité comme gnose. j'avais pris du retard pour lire chez toi mais ce n'était que patienter pour lire d'excellentes choses. Tes trois derniers billets m’ont passionnés.

Écrit par : Ariaga | 30/11/2016

@ Ou, dans ce texte nous somme loin du Don Juan et à la limite du sacré, comme tu le dis.

Écrit par : Ariaga | 30/11/2016

Je te mettrai juste cette citation qui à mon avis résume tout:

“Faire l'amour est une façon de créer, d'écrire, de composer.”
Tahar Ben Jelloun

Écrit par : Marie Minoza | 30/11/2016

Merci mon amie de ton passage et de ta pensée amicale
Bises
Daniel

Écrit par : dany2121 | 30/11/2016

L'amour pas la guerre, pour le soixante huitard que je suis un slogan a prendre avec des précautions, car embrasser la carrière, non de séducteur ni de contempteur mais d'observateur des phénomènes de libération des mœurs - que certains trouvent dissolues, distendues - reste un crévecoeur; un de mes amis , du fait d'une pratique non protégée, fut rendu séropositif et se suicida, c'était il y a 28 ans, je suis resté inconsolable mais pas moine pour autant.

j'aime l'unisson des corps et la musique du plaisir

voici un texte

Amour au secours… j’ai les yeux embués il me faut une bouée

D’aucuns qui charrient des idées reçues et des vannes éculées
Disent à son propos que c’est « un transport en commun ».

Cette idée du voyage à deux nécessite au moins de développer
Sinon la destination (souvent secrète, l’amour secrète des humeurs enivrantes) Du moins le choix du moyen de transport.

Mais on n’oubliera pas que pour passer de port en port comme le marin il faut voguer sur une mer démontée et souvent associer la transe au port.

D’autres qui sont amoureux d’opéra préfèrent entrevoir une filiation nomade
Et c’est bien ce que le village global propose en guise de points de rencontre
Et d’opportunités ; un nomadisme, une transe humaine contre une transhumance.

Les voies du plaisir sont multiples mais les voies navigables égrènent l’amour du voyage au fil de l’eau avec le temps qui passe à regarder défiler de beaux paysages dans des pays sages.

Alors que ce soit sur l’Amour ou l’Amou Daria
On se dit que le Don de voguer sur la Volga sur le Dniepr, sur La Vistule ou sur l’Oder, c’est d’abord savoir mener sa barque au travers des tourments de la vie.

L’amour est un état qui vous met dans tous vos états et ce passage du singulier au pluriel entre conditionnement et attirance, entre ivresse et extase, c’est le signe d’une folie divine.

puis un deuxième

A tous les amants cosmiques !

A vous qui fréquentez le cosmos à vous rompre les os
Monteriez-vous dans des fusées pour être secoué
A vous connaissez le plaisir de filer la queue d’une comète
Ce n’est pas une quenouille et à la chasse on est parfois bredouille
A vous qui rosissez de plaisir en la compagnie scintillante des étoiles
Ne clignez plus ainsi elles en vous pas toutes à l’œil
A vous qui traquez dans l’espoir du grand jour la matière noire
Il faudra se contenter de preuves indirectes, obscure qu’elle est
A ces cortèges de planètes que vous chérissez tant
Vous devez à Kepler ce qui est connu comme la loi des aires
A ce roi soleil éclatant qui nous aveugle pourtant
Nous devons chaleur et bienfaits d’une couronne
A cette lune chère qui contraint les caractères
Nous ferions bien de ne pas essayer de tailler des croupières
A ces astéroïdes qui défilent comme autant de bolides
On aimerait obtenir échantillons et des résultats solides
Vous voulez dire l’attente du savoir et les espoirs mis
Quand pluton déclassée se retrouve isolée, méprisée, éloignée
A la matière primordiale qui bien que sale à perte de vue s’étale
Vous voudriez recueillir du disque proto solaire les thalles
A ces géo-croiseurs dont l’allure vive ne rassurent guère
Faut-il imaginer pouvoir durablement protéger la terre
Que voulez dire au juste qui soit bien audible
Quand du grand réseau vous arrosez mais comme la bible
Avec des champs d’antennes qui pointent dans toutes les directions
Vous n’avez d’yeux que pour le rayonnement fossile
Pas facile de l’attraper, ce n’est pas de la cosmétique
Quant au big bang vous n’êtes pas prêt de l’entendre
Mais regardez donc toutes ces galaxies fuyantes
Qui se décalent fort rapidement vers le rouge
Au fur et à mesure qu’avec Hubble elles détalent
Certaines les céphéides nous donnent de bons repères
Pour calculer distances et éloignement à la recherche de pères
Mais les exo planètes offrent enfin une nouvelle chasse
Qui pour ardue qu’elle soit pourrait in fine nous sortir de la nasse

Écrit par : Thierry | 30/11/2016

Je trouve que si j’avais lu ce texte avant j’eus dit qu’il m’est influence
Je fais référence au texte 3 de cornes de marigots poste il y a une heure et auxquel je t’ai repondu sur mon blog
Je trouve génial si cela peut être cela la relation à l’autre masculin .
Je pense que le niveau de conscience d’poit être au diapason car autrment qu’elle marécage les sables mouvants et aspiration du néant..
Mais c’est vrai quand l’adéquation des consciences est à un bon niveau de flotaison vive prendre la barre se laisser porter des flots mais laissons à l’autre les éffets de sa névrose,
Car l’avantage d’avoir passer tant de temps en travail analytique nous nous devons de ne pas toucher pour l’autre à notre patrimoine car après il nous en veut et vous vous devez vos reconstruites les part de gateaux que l’autre vous à bouffer sur le dos.
C’est rare l’. mais si excellent quand çà se crosse et se renouvelle.
Je t’embrasse .

Écrit par : lamangou | 30/11/2016

@ Marie Minoza, c'est vrai qu'elle résume tout cette citation de Tahar Ben Jelloun. Merci.

Écrit par : Ariaga | 30/11/2016

@ Thierry, belle inspiration poétique pleine de souffle. Merci de l'avoir déposée ici.

Écrit par : Ariaga | 30/11/2016

Au risque de te sentir iconoclaste ;-)



" Le plus beau concerto est celui que j'écris
Sur les claviers jaloux de ton corps ébloui
Quand mes hautbois en caravanes
Viennent mourir dans tes jardins
Et que m'offrant tant de festins
Tes lèvres dansent la pavane

Le plus beau concerto est celui de ta voix
Les matins reconquis à l'archet de mes doigts
Quand tu meurs à mes violoncelles
Les anges cassent leurs violons
Et sont jaloux de nos chansons
Car la musique en est trop belle "

L. Ferré

Écrit par : Maria-D | 30/11/2016

https://www.youtube.com/watch?v=wahxKw8tQQI

https://www.youtube.com/watch?v=NFk35bwtIu0

Écrit par : Maria-D | 30/11/2016

L'énergie sexuelle demande à être dirigée, si non elle sert le niveau animal du vivant.
Dans l'éveil de la kundalini, c'est cette même énergie qui travaille à l'éveil.
Amitié.

Écrit par : Miche | 01/12/2016

Beaucoup de poésie dans ce texte. je suis heureuse de l'avoir lu et j'adhère totalement aux commentaires précédents

Écrit par : Sedna | 01/12/2016

Il faut l'âme d'un poète pour savoir en parler de la sorte. Voilà bien l'acte qu'on peut le plus sublimer.
Douce soirée à toi. Bises. Joëlle

Écrit par : JC | 02/12/2016

L'amour est un grand partage, un échange, une osmose, une communion des corps dans celle de l'âme , une marche vers l'extase, le parfait ......mais Pierre Villequet en parle tellement bien !!!

Écrit par : Chinou | 02/12/2016

et nerf git pas celui d'un nervis qui battrait le parvis
dans l'intense communion , comme union , on ne ferait presque plus qu'un, pas affaire d'emboitement mais de partage .

Au saillant de mes nuits...et bien qu'il ne soit pas des plus seyant...et tout en tressaillant...dans ces contreforts obscurs...où mon esprit vacille...je cherche la lumière...et je bat le briquet...la mèche d'amadou que je tente d'amadouer...la flamme délicate qui lentement monte...et ce tas de secrets...qui m'étouffent et me dolent...pourtant le froid n'est pas à couper au couteau...la nature s'éveille...et ne manque pas de charmes...il m'appartient de faire corps avec elle...pas de Vercors...en saillies...mais des étreintes subtiles...et pas qu'éreintantes...pour que la vaillance qui sommeille...connaisse de ces élancements...pas un pas dans le vide...on oublie les rides...on laisse de côté les plaintes...on regarde bien droit...on va franchir l'obstacle...il ne s'agit pas d'oracle...aucune fumée ne monte...de ces abysses là...pourtant on en revient...comme on revient de tout...et il faut se mettre en chemin...on a besoin de nous...alors écartons les trop grandes amertumes...les gloires posthumes...et franchissons ce gué ...vers la joie retrouvée...un hymne...après une hibernation forcée

Écrit par : Thierry | 02/12/2016

@ Lamangou, relations, interactions, synchronicités, c'est ainsi que le monde, la vie, échappent à l'homogénéisation qui serait leur mort.

Écrit par : Ariaga | 03/12/2016

@ Maria-D, merci pour tes précieux apports.

Écrit par : Ariaga | 03/12/2016

@ Miche, oui, mais je pense que Pierre Willequet parle ici de plus que de l'énergie sexuelle.Il s'agit du sexe comme d'une "relation" propre à apporter une co-naissance de l'autre et de soi.

Écrit par : Ariaga | 03/12/2016

c'est très bien écrit....et puis c'est tellement bien vu...
en fait...plus on y réfléchi moins on a de vérités ...
muchos besos
tilk

Écrit par : tilk | 04/12/2016

@ Ariaga
Je peux reformuler ainsi : pour que l'acte sexuel soit plus qu'un acte dédié à la reproduction (niveau des instincts au service du vivant), plus qu'un acte centré sur son plaisir (niveau égotique bien humain), il faut que l'énergie sexuelle qui le rend possible soit dirigée, maîtrisée par les partenaires.
Bon dimanche

Écrit par : Miche | 04/12/2016

@ Sedna, oui, il y a chez ce "chercheur" philosophe et psychologue, et cela me fait penser à Jung, une belle âme poétique.

Écrit par : Ariaga | 04/12/2016

@ J C, je te répondrai la même chose qu'à Sedna.

Écrit par : Ariaga | 04/12/2016

@ Chinou, oui, je le ressens un peu comme un texte inspiré par des forces profondes qui trouvent leur expression dans une conscience inspirée.

Écrit par : Ariaga | 04/12/2016

Les bijoux
Charles Baudelaire

La très-chère était nue, et, connaissant mon coeur,
Elle n’avait gardé que ses bijoux sonores,
Dont le riche attirail lui donnait l’air vainqueur
Qu’ont dans leurs jours heureux les esclaves des Maures.

Quand il jette en dansant son bruit vif et moqueur,
Ce monde rayonnant de métal et de pierre
Me ravit en extase, et j’aime à la fureur
Les choses où le son se mêle à la lumière.

Elle était donc couchée et se laissait aimer,
Et du haut du divan elle souriait d’aise
A mon amour profond et doux comme la mer,
Qui vers elle montait comme vers sa falaise.

Les yeux fixés sur moi, comme un tigre dompté,
D’un air vague et rêveur elle essayait des poses,
Et la candeur unie à la lubricité
Donnait un charme neuf à ses métamorphoses ;

Et son bras et sa jambe, et sa cuisse et ses reins,
Polis comme de l’huile, onduleux comme un cygne,
Passaient devant mes yeux clairvoyants et sereins ;
Et son ventre et ses seins, ces grappes de ma vigne,

S’avançaient, plus câlins que les Anges du mal,
Pour troubler le repos où mon âme était mise,
Et pour la déranger du rocher de cristal
Où, calme et solitaire, elle s’était assise.

Je croyais voir unis par un nouveau dessin
Les hanches de l’Antiope au buste d’un imberbe,
Tant sa taille faisait ressortir son bassin.
Sur ce teint fauve et brun, le fard était superbe !

Et la lampe s’étant résignée à mourir,
Comme le foyer seul illuminait la chambre,
Chaque fois qu’il poussait un flamboyant soupir,
Il inondait de sang cette peau couleur d’ambre !

Charles Baudelaire / Les fleurs du mal

Écrit par : Maria-D | 04/12/2016

Merci Ariaga pour cette note, et pour le lien. A chaque fois, je pense à la sexualité des animaux. Ils ne s'encombrent pas de morale, de devoirs, ni de préjugés. Qu'ajouter de plus ? Je garde le lien, il peut faire réfléchir certains membres de ma famille. Bonne soirée et merci beaucoup.

Écrit par : elisabeth | 04/12/2016

@ Thierry, merci pur ce rêve éveillé qui aurait bien intéressé notre ami Jung.

Écrit par : ariaga | 05/12/2016

@ Tilk, il y a à la fois, je crois, Une vérité et un infini de vérités.

Écrit par : ariaga | 05/12/2016

@ Miche, je trouve très intéressante ta seconde formulation mais peut-être, y a t-il un moment où il faut lâcher la branche pour laisser advenir l'inspiration.

Écrit par : ariaga | 05/12/2016

@ Maria-D, merci pour tes précieux apports.

Écrit par : Ariaga | 05/12/2016

Ma chère Ariaga,

Je contemple l'image qui accompagne ton texte et elle me parle hors des mots. Amants couchés sur un soleil doré dessiné en mandorle, comme si l'étreinte créait un espace de chaleur et de lumière.
Mais il y a aussi des ailes bleues et rouges pour s'envoler hors de cette lumière, un bout de terre et de mer rappelant qu'il n'y a pas que le haut. Les amants sont au coeur.
Belle allégorie

Écrit par : venezia | 05/12/2016

@ Élisabeth, en suivant ce lien tu trouveras des choses passionnantes.

Écrit par : Ariaga | 05/12/2016

Je suis toujours étonné (je sais, je l'ai déjà écrit) de la richesse des commentaires qui suivent tes publications! Alors merci à toutes et tous pour ces moments de lecture.

Écrit par : Louis-Paul | 05/12/2016

le mâle étendu c'est de le confondre avec le repos du terrier
le réconfort des âmes après le maniement des armes
ou comment faire briller la flamme qui vivifie

A Ariaga : oui à n'en pas douter Jung , Karl gustav aurait trouvé dans ce rêve de Thierry Gustave un sujet d'étude :)

Écrit par : Thierry | 05/12/2016

Longtemps l'acte sexuel a été considéré comme tabou avant de devenir, suite aux abolitions successives d'interdits moraux et religieux, chose banale à force de surexpositions de toutes sortes. Il n'en demeure pas moins un voyage, un saut dans l'inconnu que l'on commet à deux (de sexes opposés ou pas d'ailleurs) Mais les deux partenaires prennent-ils le même billet pour la même direction?

Écrit par : alezandro | 05/12/2016

Le débat de nos ébats

Je pense
Enfance
lien détonnant
rien d’étonnant
onirisme aidant
j’ai mal aux dents
comme en rêve
nous pataugeons
Je plonge dans tes yeux
vertige intense
tout prêt de la transe
ombre mouvante
dans la descente
aux abîmes de tes reins
je ne crains
de m’accrocher
à la pointe de tes seins
tu exaspères mes repères
tu exacerbes mes sens
je suis comme l’essence
tu es la flamme
je suis un brasier
ardent et embrasé
Qui veut t’embrasser
ton rire de gorge
tout grand déployé
et moi sur ton échine
largement déployé
Je veux croire
A la vertu de notre histoire

Écrit par : Thierry | 06/12/2016

@ Alezandro, ton commentaire me semble très juste et complet. Merci.

Écrit par : Ariaga | 07/12/2016

@ Thierry, attention à la calcination !

Écrit par : Ariaga | 07/12/2016

@ Élisabeth, c'est un lien qui te conduit à tout un monde jungien.

Écrit par : Ariaga | 07/12/2016

@ Louis -Paul, c'est ce qui fait que, sur ce blog, ma personne n'est pas importante, c'est un Laboratoire et tous les mots déposés, même les plus anodins, participent de la recherche.

Écrit par : Ariaga | 07/12/2016

@ Venezia, cette image alchimique représente la conjonction des contraires, le masculin et le féminin. La "mystérieuse conjonction".

Écrit par : Ariaga | 07/12/2016

@Ariaga
Heu... "ma personne n'est pas importante", tu me permets d'en douter!
(c'est un doute/compliment)

Écrit par : Louis-Paul | 07/12/2016

J'aime cette définition de la relation sexuelle.
Merci pour ce riche partage, Ariaga.
Beau week-end à toi.

Écrit par : Françoise | 10/12/2016

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