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17/08/2008

Construction du village de l'Amour

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Comme un cordage enroulé,

une chaîne d'amitié, nous a servi à tirer, vers des lieux qu'ils ignoraient,

des hommes emprisonnés.

Ce boulet aux pieds, ce poids sur le coeur, tout ce qui les empêchait de voyager librement, est devenu ballon s'échappant aux vents de l'imaginaire.

Et quand ils sont revenus de leurs folles aventures, ils n'étaient plus solitaires. Un village s'était construit dans l'Athanor, un village aux reflets d'or, un village tout plein de bancs et de sons de cloches sonnant la liberté intérieure. Un village du nom d'AMOUR.

Ariaga

Commentaires

Du livre du silence, il faut se rendre à la page où l'âme s'émerveille pour y lire combien la beauté de l'amour est éternelle sur les feuilles de nos jardins...

Très amicalement, Jack.

Écrit par : Jack Maudelaire | 17/08/2008

Etty disait
"Dans ce monde saccagé, les chemins les plus courts d’un être à un autre sont des chemins intérieurs. "
c'est ce que permet la construction de ce village dans ton Athanor :-)
bonne fin de dimanche,
je t'embrasse Ariaga

Écrit par : ambre | 17/08/2008

l'amour le fer,
l'imagination le fil
de cette lame
pour libérer de sa prison
le corps de l'esprit des malheureux.

Écrit par : r_i_d | 17/08/2008

Chère Ariaga
De retour à la blogosphère, après une très longue absence plus ou moins forcée, y a pas plus reposant que de venir m'asseoir sur ton banc poétique tel un Grisou virtuel et parfois plus sauvage. Pour le moment je me suis contenté de lire tes notes les plus récentes, fasciné par cet appel au voyage intérieur, cher aux surréalistes, et que St John Perse a su l'enrichir autrement, à sa façon. Tu n'avais pas tort de me mettre "sur le feu", étant donnée mon appartenance à un Orient qui ne cesse de s'enflammer comme un Athanor, je ne peux qu'inspirer cet élément magique…
C'est un plaisir immense de venir te lire.
RAFRAFI

Écrit par : RAFRAFI | 18/08/2008

Et ces ors de ruisseler aux écorchures de nos vies, baumes d' amitié à la paix des vraies rencontres ...
Beau dimanche à toi, Ariaga ...

Écrit par : Kaïkan | 18/08/2008

J' avais posté un commentaire sur cette note ... Le vent l' a emportée ...
Elle dit les ors qui ruissellent aux fractures de vies en baume de rencontres authentiques ... Bon dimanche à tous ...

Écrit par : Kaïkan | 18/08/2008

A lors, voici l'histoire d'Ariaga
M ystérieuse alchimiste qui
O ffrant son espace et
U nissant les solitudes a
R éjouit tant de coeurs... et emplit d'Or l'Athanor.

Écrit par : Mutti | 18/08/2008

Chère Ariaga, rien ne me vient à la lecture de ce billet.
Sans doute suis-je un animal à sang trop froid pour vibrer aux appels d'amour.
Au fond de moi, je n'y crois pas !
J'en suis désolé.

Écrit par : PataTy | 18/08/2008

Très chère Ariaga et amis du blog,
je suis toujours "éblouie" par tes idées chère Ariaga, et tu détiens à ce sujet une mine d'or, rien que ce petit texte d'aujourd'hui a réjoui mon corps et mon âme...
Tiens bon ...
je crois ne pas me tromper en te disant que nous sommes "nombreux" sur ce blog a pensé cela et en plus
tu es une vraie magicienne
je t'embrasse fort
marie

Écrit par : mariedumonde | 18/08/2008

J'attendrais d'être ivre de sensations au delà de l'ordinaire, d'être reposé pour de bon, d'avoir une reconnaissance qui ne soit pas dépendante d'un parti politique, d'une municipalité d'élus, ou d'un organisme d'état tels que nous les savons, le beau n'a pas d'intêrét sauf si il peut rapporter de l'argent...
Ou bien d'avoir peins dans la confidence, avec le jour naissant, seul, longtemps ayant donné beaucoup de moi, pour avoir envie de rencontrer un peu de monde avec une distance d'appréhension à la brutalité...
La réalité de la poésie, de l'amour, du tendre et du partage, n'appartient qu'aux amoureux de l'instant et du fragile.
Je me prendrais les pieds dans la corde, à gambader sur le port.
Instants chaleureux et aimants.

Écrit par : patrick | 18/08/2008

Ne pas trop ébruiter cette nouvelle ..... les hyènes "immobilières" auraient vite fait de rappliquer et de s'incruster !!!

Écrit par : cpatricia | 18/08/2008

@ Jack Maudelaire, je m'y sus rendue et j'y ai trouvé la paix.

Écrit par : ariaga | 18/08/2008

@ Ambre, c'est vrai que dans le monde virtuel, pas si virtuel que çà, des ondes positives circulent, et apportent de l'aide à ceux qui sont spirituellement " à la rue".

Écrit par : ariaga | 18/08/2008

@ r-i-d, c'est comme une opération chirurgicale que tu nous décris si bien. Les lames de l'Esprit sont les plus tranchantes.

Écrit par : ariaga | 18/08/2008

@ RAFRAFI, et pour moi c'est un plaisir immense de te voir à nouveau "vivant" dans la blogosphère.

Écrit par : ariaga | 18/08/2008

---> A Ariaga,

Puisque la corde de l'amitié nous a emprisonnés, je reviens pour te remercier d'avoir lu la page où la paix s'est emparée de ton coeur...

Très amicalement, Jack.

Écrit par : Jack Maudelaire | 18/08/2008

Qu'il doit être doux d'y passer quelques jours, dans ce village de l'Amour, et pourquoi pas toute une vie.
La liberté est l'Essence suprême qui nous rend dignes et debouts, et je vous sais gré de le rappeler.
Me voici enfin vous visitant, si vous m'y accordez une petite place
Sincèrement
Eléonore Morin

Écrit par : Eléonore M | 18/08/2008

Je reviens suite à un commentaire de Mutti sur mon blog.
En vérité je suis un de ces emprisonnés et je ne peux voyager librement que quelques heures par ci par là comme si des mains ou des menottes invisibles sortaient du sol pour me tirer à nouveau vers ma prison.
Du coup j'ai écrit là dessus un poème, pour moi-même et pour tous, que vous pourrez lire si vous voulez, je vais de ce pas le mettre en ligne.

Écrit par : PataTy | 18/08/2008

Voilà qui est fait

Écrit par : PataTy | 18/08/2008

Très beau Ariaga ! Je te souhaite une très bonne journée. Amitiés,
Pierre

Écrit par : Pierre | 19/08/2008

cui cui

Écrit par : lam | 19/08/2008

ARIAGA à TOUS : assaillie par une horde frénétique d'êtres de 75 centimètres à 1, 75 centimètres, se prétendant tous de ma famille (?) mes derniers bastions ont été investis, mes dernières palissades bousculées, mes ultimes défenses enfoncées... et hagarde, sans force, je suis dans l'obligation de cesser momentanément de répondre aux commentaires et de visiter mes amis. A bientôt dès que j'aurai rassemblé mes forces et chassé l'ennemi de mes terres. Je vous embrasse tous.

Écrit par : ariaga | 19/08/2008

J'aimerais habiter ce village de l'amour et y puiser la paix.
Repose toi Ariaga.

Bisous de danae

Écrit par : Danae | 19/08/2008

J' espère que ce n' est pas trop grave, Ariaga ...
Si je peux quoi que ce soit pour toi, fais - le moi savoir par mail ...
En pensées avec toi ...

Écrit par : Kaïkan | 20/08/2008

Bonjour,
De retour sur le net, un petit coucou pour te saluer ! Une belle prise de vue que j'aime beaucoup !
Amitiés et bonne journée,
Christian

Écrit par : christian | 20/08/2008

chère Ariaga,
si te voilà harcelée par une horde de personnes de toutes tailles prétendant être de ta famille, c'est que nous sommes dans la mm galère :D
bon courage à toi aussi :-)
je t'embrasse

Écrit par : ambre | 20/08/2008

Habiter ce village, la classe.....

Écrit par : le Pierrot | 20/08/2008

Courage, nous sommes avec toi en pensées.
Ne présumes pas de tes forces.
Amitiés très chaleureuses, et tendres.

Écrit par : patrick | 20/08/2008

J'arrive au moment où Ariaga est assaillie : je te souhaite de remonter la pente.
Il me semble que je suis déjà passée par ce village ? A moins qu'il en existe plusieurs ?

Bonne soirée.

Écrit par : elisabeth | 20/08/2008

Bon repos Ariaga et à bientôt de te retrouver dans ce village de l'Amour.

Écrit par : TANETTE | 21/08/2008

tu parles de cordage et de chaîne d'amitié, mais finalement l'un et l'autre n'ont pas la même valeur à mes yeux, l'un est tissé de multiples brins, l'autres de maillons qui tiennent chacun à deux autres
dans le 1er cas, si un brin est trop faible trop afaibli, baisse les bras, les autres continuent de faire lien ensemble et avec lui et continuent de donner sens à la corde à l'amitié,
alors dans que dans le second cas, si un lâche, tout lâche, tout est brisé en deux

et puis corde on le retrouve dans cordialement, avec tout mon coeur ;)

je t'embrasse

Écrit par : Lung Ta | 21/08/2008

J'ai rêvé que j'étais victime de vol, d'agression.
J'étais seul sous la tente et le monde s'était peuplé de gens superficiels et vils, sans foi ni loi qui menaçait de s'en prendre à mon pauvre bien et à moi-même.
Ne pas rester seul, c'est une bonne idée et n'est-ce pas ce que nous cherchons, nous qui venons ici ?
Rester ensemble, en ce cordage, pour se protéger les uns les autres de nos propres fragilités?
Tenir ensemble : l'amour est un bon ciment et je comprend mieux ce matin l'idée du village d'Ariaga.

Écrit par : PataTy | 21/08/2008

"tirer, vers des lieux qu'ils ignoraient,

des hommes emprisonnés"

Tirer n'est ce pas alors sortir "hors de soi.".
dans cet espace entre l'autre et "moi "
cet espace où résonne " Moi" qui est aussi " Nous" .

Écrit par : Lilou | 21/08/2008

Bonjour,

Une sacrée encordée semble se former sur ce blog, mais pour quelle belle paroi, qui ne serait pas tentée de s'y attacher ?

Très cordialement, Eva

Écrit par : Eva Nescence | 21/08/2008

C'est grâce à toi, tout ça, cet échange, cette fraternité entre femmes et hommes de claviers. Merci à toi, amie chère de la toile. Des nœuds d'étés de solitude, tu as fait une fraternelle union. Après cet été, il va falloir prendre le large et dénouer les nœuds du bateau de l'amitié mais le lien perdurera. Je t'embrasse. Chris-Tian.

Écrit par : Chris-Tian Vidal | 21/08/2008

la fraternité, l'amour, l'amitié, tout ça dans l'athanor, n'est ce pas magnifique, et en fin de compte, c'est la même racine ...
c'est vrai qu'il s'est créé un lien sur ce blog assez incroyable et magique, comme je le disais plus haut tu es une vraie magicienne Ariaga, et tu nous régales, l'âme et le coeur!
as tu chassé ta horde frénétique de tes terres?
Bisous affectueux de marie

Écrit par : mariedumonde | 22/08/2008

Bonjour Ariaga
La grisette, à peine sortie de sa cornue était pleine de puces.
Une eau javélisante lui a été appliquée.Il fallait voir toutes ces bestioles agitées sauter sur le premier âne qui trainait par là. Comme j'étais seul, j'ai du reculer un peu.
Je suis tout de même encore inquiet pour toi.
J'espère de tout coeur que ce n'est que dans ma tête.

Écrit par : virgilou | 23/08/2008

Je n'ai pas trop la tête à lire si ce n'est lire de l'amour... alors je m'attache au cordage de la photo et je me laisse dérouler en de si belles couleurs au coeur de ce village que je crois bien que j'avalerai tous les mots de ton blog...

Je t'embrasse du très viel homme qui dort en nous ou qui soupire ou qui s'esclaffe ou qui gémit ...mais qui vit ça c'est sûr...

T P A

Écrit par : Aslé | 23/09/2008

@ Aslé , belle princesse, je t'imagine enroulée dans de longs cordages tissés d'amour, comme dans un conte de fées.

Écrit par : ariaga | 23/09/2008