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18/07/2010

Jouer en langue des oiseaux

 

Variations sur un pneumatique.jpg

Langue utilisée par les alchimistes du Moyen Âge, langue de l'analyse des rêves, proposée par Freud et par Jung, la langue des oiseaux peut aussi être ce que l'on appelle un "jeu de l'esprit". C'est alors un  genre de  voyage imaginaire dont le lieu de départ est un mot. Je m'amuserai aujourd'hui avec PNEUMATIQUE.

- Le PNEU, gonflé, crevé, brulé, immergé. Habille les roues de la voiture sur la route du voyage.

- PNEUMA = le noûs, le souffle, l'esprit, celui qui pénètre la Pierre, le démon divin qui descend jusqu'aux ténèbres, le feu, le Christ, l'esprit vivant. Le moteur.

- MA,  Mater, Mamma, Maman, le début du voyage de la vie.

- MAT, le contraire de ce qui est brillant. Le Mat du Tarot, Il ne craint pas de passer pour fou et ne se sert pas du bâton pour chasser le chien qui l'attaque. Sa besace est presque vide car il est sage. Le Mât du bateau qui va permettre de naviguer sur la mer.

- TIQUE, fouisseuse, suçeuse, usante, vampire. J'entends aussi TIC. Les tics de langage (en fait!), les tics et les tocs . J'entends aussi TIC TAC. C'est la montre, la grande pendule de la vie qui dit que le voyage à une fin...

Etc ... Etc...Etc ...

Ariaga

 

 

 

Commentaires

Je découvre ton nouveau jeu très original. Comme quoi un mot peut donner de nombreux synonymes ou idées. Je ne connaissais pas "la langue des oiseaux" dont tu te sert ici pour décortiquer le mot pneumatique. Bon amusement et heureuse de te retrouver.

Écrit par : elisabeth | 18/07/2010

Neumaticos , qui inspire et gonfle de fierté. Une vessie pas natatoire, une baudruche pour flotter via Archimède, un milieu isolé ou la pression modèle et modère. Un recours au fluide compressible qui forme et déforme, rigidifie. Un vérin hydraulique qui soulève aussi, une force transmise qui comprime et exprime. Le syndrome de la fuite, la nécessité de l'herméticité, l'étanchéité pour contenir et retenir.
L'échauffement dans la compression, le piston, le refroidissement dans la détente. le boudin, le boyau, la chambre à air, la poche, la peau de bête, la gourde .

Écrit par : Thierry | 18/07/2010

@ Élisabeth, la langue des oiseaux fait allusion au fait que les oiseaux communiquent par le son. C'est une transmission que les alchimistes aimaient car elle permet de regarder et d'écouter les mots autrement que dans leur sens logique. Elle fait, en quelque sorte "éclater" le mot, parfois d'une manière comique. Elle est source d'inspiration...

@ Thierry, tu nous offres là un parfait exemple d'"amplification".

Écrit par : ariaga | 18/07/2010

Un pneumatique est aussi une
"Correspondance rapide expédiée d'un bureau de poste à l'autre, d'un service à un autre, dans des cartouches propulsées par air comprimé à l'intérieur de canalisations (v. pneu B)." dixit le site du cntrl.
En tant que clarinettiste j'exerce une activité pneumatique qui produit du rêve, enfin j'espère.

Écrit par : jean | 18/07/2010

Dis donc, pas possible pour moi de suivre ton jeu Ariaga, tu me connais, trop rustre je suis...bisou, bonne fin d'après midi...

Écrit par : le Pierrot | 18/07/2010

Voici un amusement bien agréable à l'oreille ! Par ailleurs j'ai vu une vidéo où dans l'hémisphère sud, les cacatoès je crois s'amusent à dégonfler le pneu des voitures car le bruit de l'air s'enfuyant les amuse beaucoup. Joli retour des sens ! Bises Ariaga !

Écrit par : lechantdupain | 19/07/2010

Gonflé d'aise mais sans soupape, je trouve cet échappement comme achoppement et si la flottaison dépend de la ligne, alors sans pécher par excès je m'y adonnerai.
Pas de déroulement sans roulement et si cela se fait en bande comme on pratique la sculpture je vulcaniserai à tout va pour passer de l'hévéa au cas tout échoue au caoutchouc quand tout rebondit.
Qui peut avoir eu l'impression de se faire rouler quand il déjante allégrement ?
Pas moyen de se rattacher au moyeu sans arracher l'essieu.

Écrit par : Thierry | 19/07/2010

Je viens te faire un petit coucou, c'est aussi un langage d'oiseau ! parce qu'autrement je suis nulle pour ton jeu ! plein de bisous à notre amie de retour !

Écrit par : danae | 19/07/2010

Il y a aussi cui cui, comme cuit au soleil ou à la vapeur des sens ou à l'étouffée des cris sements des pneus ; ou QI comme une cervelle d'oiseau bien plus intelligente que celle des humains .
Mais je m'égare ... Je dois être complètement hors sujet !
C'est pas grave ! Le ciel d'Ariaga est ouvert à tous les chants délirants .
Amitié sincère .

Écrit par : marie christine | 19/07/2010

Si l’on me signifie, en rêve par exemple, que le Pneuma/ tique, c’est peut-être qu’en moi l’esprit chancelle ou s’éclipse, c’est peut-être que face à l’immensité de la tâche ou face à l’engagement demandé – ars totum hominem requirit, affirme l’adage alchimiste, soit : (cet) art requiert l’homme tout entier – je me dégonfle et me regonfle comme un plongeur hésitant à faire le saut dans l’inconnu, c’est peut-être que je clignote, m’ouvrant puis me fermant alternativement au souffle de l’élargissement : prisonnier effrayé par la levée d’écrou annoncée…

Écrit par : Amezeg | 20/07/2010

Pneumatique, à mon oreille, c'est un adjectif : dans le "Meilleur des Mondes", de Huxley, les gens jeunes et beaux sont pneumatiques. Ce mot, pour moi, c'est de la chair, ferme, lisse et bombée, on a envie de mordre dedans mais ça résiste...
Contente que tu aies retrouvé l'envie de jouer avec les mots, chère Ariaga. Je t'embrasse fort.

Écrit par : Sophie | 20/07/2010

On imagine que Ulysse a largué les amarres , que commence la longue attente pour Penelope et Ithaque...
Première –ou dernière– lame du Tarot de Marseille, le MAT ne possède pas de nombre. Est-il indéterminé parce qu'il est partout à la fois? Ou bien le MAT étant l'origine et la FIN, il ne peut être réduit à un concept mat et mantique...
LE MAT représente, dit-on, un fou(il Matto). Or le Fou est celui qui ne sait ni d'où il vient, ni où il va... ou alors c'est un Promeneur existentiel qui patiemment parcourt le MONDE de la Périphérie vers le Centre, dans un large Mouvement en Spirale...Circum navigation... Circum evolutio...
Le fou est grand, sa tête dépasse le bord de la Lame, le bord de l'âme... C'est un GEANT.
Des grands fous, des géants de ce genre, nous en connaissons tous au moins un : GARGANTUA qui eprouve pour le moins une FAIM origin(ale).
D'ailleurs,le Mat est habillé de grelots, mot qui donne L'OGRE par anagramme. Et l'ogre étant celui qui mange des enfants, c'est que SATURNE-CHRONOS n'est pas loin…Saturne, le Dévoreur d'Enfant, le TEMPS qui absorbe tout (le Vieux Pan est mort, donc le jeune paon fait la roue , la ROTAS...), et le Semeur (SATOR) à tous Vents qui récolte la Tempête…
Or donc, le Mat est Haut. Et il regarde le ciel, façon de dire: Mate le Haut, un conseil qui s'adresse sans aucun doute aux marins et Matelots...
Nous eprouvons tous de l'attachement pour ce grand MAT (et Ulysse tout particulièrement...)

Écrit par : atalantefugitive | 20/07/2010

Et quelles que soient les joies ou même les délices de ce « jeu de l’esprit » souvenons-nous toujours qu’à la paille des mots il nous faut préférer l’or des réalités, l’or des transmutations vécues et faites chair et âme.
Car y a si loin de la coupe aux lèvres…si loin du je(u) des mots au silence éloquent de l’Esprit en Soi.

Écrit par : Amezeg | 20/07/2010

Et Maat : déesse égyptienne de l'ordre cosmique, de la paix, de la justice et de la vérité !

Écrit par : Francine | 20/07/2010

@Jean, merci d'avoir pensé à ces pneumatiques. Cela me fait rêver tous ces mots qui circulaient dans des tuyaux. Amour, insultes, affaires, échanges en tous genres. Et l'air ! c'est plus romantique que les sms. Et je suis certaine que quand tu souffles dans ta clarinette tu produis du rêve.

Écrit par : ariaga | 20/07/2010

@ Lechantdupain, ton pseudo chante bien en langue des oiseaux. Je ne suis pas certaine que les automobilistes s'amusent autant que les cacatoès !

Écrit par : ariaga | 20/07/2010

@ Le pierrot, peut être que Nours saurait comment s'amuser à dire ce que la vision ou la sonorité d'un mot évoque. C'est un grand voyageur...

Écrit par : ariaga | 20/07/2010

dans le suivi des pensées qui s'envolent pour le partage... un petit clin d'oeil à porter par là :

http://www.youtube.com/watch?v=RfReEZ0rmWQ

Je t'embrasse

Écrit par : Mutti | 21/07/2010

@ Danae, je suis certaine que tu n'es pas nulle pour mon "jeu" qui n'en est pas vraiment un. Juste te laisser aller sur ce qu'évoquent pour toi à la vue ou à l'oreille les éléments d'un mot. Pour une voyageuse comme toi, c'est facile...

Écrit par : ariaga | 21/07/2010

@ Marie Christine, tu me fais vraiment plaisir en disant que mon ciel est ouvert à tous les chants délirants .... J'ai besoin de m'évader très loin.

Écrit par : ariaga | 21/07/2010

@ Amezeg, te voilà revenu avec ton bel imaginaire. J'en suis ravie car, comme d'habitude tu m'emmènes loin dans les pays que j'aime visiter.

Écrit par : ariaga | 21/07/2010

@ Thierry (bis) tes textes sont pleins de tiroirs que j'aime ouvrir à loisir. ils demandent aussi à être lus à haute voix ce qui est bien dans l'esprit de la langue des oiseaux...

Écrit par : ariaga | 21/07/2010

Il y a de la magie dans les mots et aussi dans les nombres...mon "jeu de mots" préféré : la magie...l'âme agit.

Écrit par : Guern de Bé | 21/07/2010

Je crois que c'est Boris Vian (grand inventeur de mots) qui disait d'une fille qu'elle était "pneumatique"...faisant référence à ses rondeurs.

Écrit par : Guern de Bé | 21/07/2010

Assurément c'est mieux que jean Rigaud quand il parlait de filles culinaires par derrière et poitrinaires par devant, c'était moins gonflé et moins déjanté, pas moyeu de faire rouler droit les mots qui s'embarrassent de rayons et s'embrassent de haillons.

Écrit par : Thierry | 21/07/2010

@ Sophie, Tu amorces la pompe au sujet que je n'avais pas abordé, il faut bien laisser une place à l'imagination du lecteur, du mot pneumatique s'appliquant de manière un peu argotique à l'incarnation, la chair, tant méprisée par certains et pourtant tellement importante comme véhicule de notre voyage ici et maintenant.

Écrit par : ariaga | 21/07/2010

@ Atalantefugitive, ton pseudo me fait immédiatement m'embarquer vers le continent d'Étienne Perrot quand il nous donne la traduction de L'Atalante de Michel Mayer qui s'adresse à la fois aux yeux, à l'ouïe et à l'esprit. C'est pour moi un livre de chevet. Merci pour ce que tu nous offres au sujet de MAT. C'est une arcane illimitée.

Écrit par : ariaga | 21/07/2010

@ Francine, Oui, et c'est aussi dans la Tradition un son très puissant. J'ai comme une impression que ton commentaire est un prolongement de celui d'atalantefugitive mais je fais peut-être erreur.

Écrit par : ariaga | 21/07/2010

Ariaga, il faut que tu passes ta souris sur ma photo, pour que le deuxième s'affiche...bon après midi...

Écrit par : le Pierrot | 21/07/2010

Le Mat c'est en fait la mort aussi (en perse)
qu'on retrouve dans "échec et mat"
(alors que la lame de la Mort n'a pas de nom , elle)
la mort est une folie, comme la vie, non séparées

Puissions nous être fous, là où nous sommes
ouverts à l'inconnu

bises aux oiseaux

frédéric

Écrit par : frédéric | 21/07/2010

Le mat est un tissu aussi, ni de mensonge ni de songe, un tissu dense pour résines, qui ne demande qu'à s'imbiber et dans cette infusion, fusion le colmatage et le modelage, la découpe et le patron, l'ajustement et le cisèlement

Écrit par : Thierry | 21/07/2010

Mais qui met de la pression dans les mots et de la passion aussi, en guise d'intonation, d'intubation entre pompe et tubes, compresseur et valves, tuyaux et raccords, pour des mots plus ronds, formés, potelés, qui arrondissent nos bouches

Écrit par : Thierry | 21/07/2010

Oui Ariaga des tiroirs, et gigognes encore, où les mots s'agitent et se cognent, recherchent toujours plus d'espace pour faire place à leur vitalité, vitaminé, vite animés qu'ils sont de ce désir plein de remplir, de s'emplir, de s'amplifier

Écrit par : Thierry | 21/07/2010

@ Thierry, dans les tiroirs de ma mémoire tu souffles comme Typhon et arraches tous les oripeaux que j'y avais dissimulés pour me protéger contre les tiques...

Écrit par : ariaga | 21/07/2010

@ Amezeg, "la paille des mots', si le souffle du pneuma est de feu je crois que tu feras peut être flamber Thierry !

Écrit par : ariaga | 21/07/2010

Je ne songeais cependant à enflammer personne, et je crois qu’il est bon de rechercher l’obtention d’un feu bien tempéré pour mener à bien cette cuisson qui nous intéresse. Les mots sont à peser avec justesse, sans doute, comme sont pesés les cœurs dans la balance sous le patronage de Maât. À propos de « la paille des mots », je te confie que l’expression me ramène au souvenir d’une lecture faite il y longtemps déjà : « Le secret de la fleur d’or », traduction de Liou Tse Houa, Éd. Librairie de Médicis ; ainsi qu’à l’œuvre d’Étienne Perrot. Dans la préface on peut lire ceci : « …Mais le jour où l’Étranger a poussé notre porte et nous a demandé de le suivre pour nous ramener dans notre royaume et en placer le sceptre entre nos mains, notre domaine d’exil a tout à coup cessé de nous sembler étroit, ingrat, sans lumière ; ses limites n’ont plus été à nos yeux celles d’une prison, mais d’un espace à l’abri duquel nous pouvions nous abandonner au sommeil de l’habitude et de la paresse. Le plus souvent l’hôte inconnu et familier aura dû repartir seul, nous laissant simplement le reflet d’or de ses promesses comme aliment de nos imaginations et de nos regrets. Et, si pour peupler notre ennui et bercer nos remords, nous faisons de cette visite le thème d’une chanson, d’un poème ou même d’un livre, cela suffira-t-il à nous consoler d’avoir préféré la paille des mots au grain doré des choses ? … »

Écrit par : Amezeg | 21/07/2010

P.S. Dans le ciel d’ici, encore clair et bleu, la lune suspendue comme un gros grain doré me fait soudain de l’œil par-dessus les feuillages !

Écrit par : Amezeg | 21/07/2010

Je ne saurais trouver le souffle et répondre du tic au tac
tant émerveillé de cette mécanique si précise
qui d'un mot démonte les syllabes
et que chacun saisit et jongle
recomposant de ces artifices
un feu qui vous met en joie.

Écrit par : jeandler | 21/07/2010

S’il est bon de se laisser gagner par le souffle essentiel, il est tout à fait nécessaire de craindre l’inflation qui s’empare de nous dans l’outrance verbale, dans l’ivresse associée aux altitudes où voguent nos ballons sémantiques qui ne sont parfois que baudruches incontinentes. Sous peine de soudaine mise à plat, de crevaison, de déflation pouvant conduire au déjantement, au désenchantement, et à l’incontrôlable sortie de route … :-)

Écrit par : Amezeg | 22/07/2010

bonjour chère Ariaga- c'est le fun et c'est la psychologie aussi bien la meme chose.
j'aime tes associations des mots! c'est une belle présentation-merci.

actuellement quelquechose un peu vite ici pour moi.-
-tu m'a influencé =bien est-ce que ce n'est pas possible de sentir la force de la voisine.

en tout cas un peu vite-
pneumatique--gonflé à l'air je pense à gonfler l'ego par l'air d'orgueil ou non c'est mieux de dire vanité
et pneumonie -associé comme maladie qui inhibe l'esprit de respirer.

belle journée magique chère Ariaga

Écrit par : amar | 22/07/2010

Ariaga, je me suis invitée sur votre blog que je visite depuis quelque temps en catimini, et bien que les chats aiment leur maison et leur territoire, la photo de l'amarre abandonnée m'a fait hisser les voiles des mots...
Aujourd'hui c'est mon anniversaire et il est temps de partir vers une île lointaine , les îles de Sindbad de la merou d'autre contées inconnues...
J'apprecie enormement de visiter votre île paisible et luxuriante à la fois, attirée par le crissement des vagues sur les galets, le chant des oiseaux...Est ce le sîmorg qui appelle la Huppe et la fauvette pour ce long voyage?

Écrit par : atalantefugitive | 22/07/2010

La paille des mots, il y a là de quoi ne pas chaumer, mais à trop brasser en période de fenaison, il y a ces paillettes qui vous piquent et vous aveuglent, pour autant l'atmosphère est elle explosive et qui pourrait se répandre comme une trainée de poudre, oui nous sommes parfois incendiaire et nous faisons un sang d'encre dans ces travaux d'écriture.

Écrit par : Thierry | 22/07/2010

Ce jeu est un vrai défi pour les poètes.

Écrit par : Lille | 22/07/2010

un jeu, des oiseaux, Ariaga qui joue, j'aime cette langue des oiseaux que tu expliques si bien.

Écrit par : la Mère Castor | 22/07/2010

@ Thierry, j'ai bu jusqu'au fond de la coupe de tes mots. Tu est un poète.

Écrit par : ariaga | 22/07/2010

@ Amezeg, "le secret de la fleur d'Or" a été pour moi une étape essentielle de mon voyage en alchimie.

Écrit par : ariaga | 22/07/2010

@ Frédéric, OUI à la folie qui rend joyeux, oui à l'absurde qui nous fait comprendre que tout est relatif...

Écrit par : ariaga | 22/07/2010

Guern' de Bé, j'aime bien cette expression pour parler d'une femme. Elle évoque quelque chose de doux et confortable. Un allongement sur la plage, une nichée dans un creux de chair...

Écrit par : ariaga | 22/07/2010

P'tit coucou de fin d'après midi Ariaga, mais gros bisous...bonne soirée, à plus...

Écrit par : le Pierrot | 22/07/2010

@ Jeandler, toi aussi tu nous apportes de la joie et de belle manière poétique. Le vent de l'inspiration souffle sur le le Laboratoire !

Écrit par : ariaga | 22/07/2010

@ Amar, je suis allée sur ton blog et j'ai plongé dans les photos de tes ciels. J'y ai voyagé et j'y ai trouvé l'inspiration du prochain mot que je vais proposer................

Écrit par : ariaga | 22/07/2010

@ Lille, je m'étais retirée de la vie des blogs pendant une épreuve et je dois dire que j'ai plaisir à revenir quand je découvre des poètes que je ne connaissais pas.

Écrit par : ariaga | 22/07/2010

@ la Mère Castor, quand tu poétise et racontes j'ai remarqué que tu joues souvent avec les mots. Aujourd'hui j'ai bien aimé papoté/papauté !

Écrit par : ariaga | 22/07/2010

Ai-je quelque chose à dire de "pneumatique" ?
Non, je reste désespérément
muet, paniqué...

Écrit par : rémi | 23/07/2010

chère Ariaga c'est une belle idée merci;
belle journée magique..

Écrit par : amar | 23/07/2010

@ ARIAGA À TOUS, toute regonflée de vos mots je vais, tel un ballon, m'envoler vers un lieu intérieur où se trouve le repos de l'esprit pour revenir vidée, tel le vase qu'il faut vider pour le remplir. Lundi, inspirée par vos commentaires, je vous proposerai un nouveau mot. Je vous embrasse tous amis lecteurs, connus et inconnus.

Écrit par : ariaga | 23/07/2010

Juste un petit coucou...en apnée (je souris)
A bientôt belle Ariaga

Écrit par : Aslé | 23/07/2010

Réjouissante étymologie, comme un inventaire farfelu. Je ne regarderai plus mes pneumatiques de la même façon !

Écrit par : Gicerilla | 25/07/2010

Des pneus cloutés comme des accroche-coeur, des pneus dentelles qui valsent, et des valves qui ullulent à la ronde
j'ai rougis Ariaga car j'écris pour partager émotions et sentiments, le reste je ne sais ce que sais d'autre qu'une alchimie qui me surprend chaque jour au détour d'un mot.

Écrit par : Thierry | 25/07/2010

il y a aussi TAC et TACTAC les deux ecureuils farceurs de la bande à picsou

Écrit par : lecracleur | 25/07/2010

@ Aslè, merci princesse pour ce coucou

@ Gicerilla, je pense que tu sauras , en effet leur donner une ou plusieurs nouvelles fonctions dans ton imagination fertile !

Écrit par : ariaga | 26/07/2010

@ lecracleur, je ne connais pas ces écureuils mais j'ai vu chez toi la pyrale de l'ortie qui m'a montré que l'on pouvait à la fois être belle et nuisible ...

Écrit par : ariaga | 26/07/2010