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22/03/2013

Être ou ne pas être un robot

 

écriture,philosophie,science fiction,robots,blogs,art,humour

Illustration ÉPHÊME

Il est tout à fait épuisant pour la vue, en allant visiter certains blogs et si on désire faire un commentaire, de se trouver dans la situation ubuesque de devoir prouver que l'on est pas un robot. On  a sous les yeux des chiffres fondus dans un arrière plan noir et des lettre écrites comme par la queue d'un chat trempée dans l'encre. Il m'est arrivé de recommencer trois fois avant de passer l'examen consistant à reproduire ces chiffres et ces lettres pour que je puisse, enfin, fournir la preuve de mon appartenance à l'espèce humaine. Il m'arrive de renoncer, mais à contre coeur, et puis cela me perturbe  ...

Posons nous la question, amis lecteurs, qu'est-ce qui me prouve que je ne suis pas un robot ? Et si j'étais un robot est-ce que je le saurais ? Toutes mes lectures passionnées de Science Fiction me reviennent à l'esprit. Mémoire, intelligence, créativité, je crois posséder un peu de tout cela mais, sans que j'en sois consciente, des robots dotés de toutes ces qualités ont peut-être été inventés. Je ferais alors partie de cette race nouvelle. Et pourtant j'ai une conscience, avec un grand C, qui est censée faire de l'Homme un être au sommet de la pyramide des existences terrestres. C'est bien, cela me rassure, mais je reste troublée ...

Il me vient une idée. Les robots, même si ils étaient doués d'une forme de conscience et de raison (je pense ici aux trois lois d'Asimov qui sont le conditionnement moral des robots) seraient probablement très rationnels. Alors, quand je vois combien j'aime le paradoxe, comment il m'arrive d'être trop sentimentale ou passionnée, irrationnelle, désobéissante, sujette à des "bugs" aux résutats les plus inattendus, j'ai quand même tendance à croire que je ne suis pas un robot. Et pourtant ...

Ariaga

 

Commentaires

j'avoue que je suis restée perplexe devant ton texte un long moment. Oui, qu'est-ce qui prouve que nous ne sommes pas des robots ? ;-) mais j'écris ces mots, et ouf ! il n'y a pas de chiffres compliqués à recopier ..
Bonne soirée à toi Ariaga !

PS j'ai une idée géniale pour prouver à tout le monde que tu n'es pas un robot : je t'invite à participer à ma collection de bio des amis c'est à dire que tu écris quelque chose pour parler de toi et tu me l'envoies comme l'ont déjà fait Reynald et Violette,
voir ici (le post s'appelle Binôme)

http://zenpourlesnull.canalblog.com/archives/2013/03/12/26629209.html

hein qu'elle est bonne mon idée ??? ;-)

Bisous bisous !!! j'attends ta bio de doigts fermes !!

Écrit par : ambreneige | 22/03/2013

et pourtant tant de conditionnements nous gèrent consciemment ou non, heureusement nos "bugs" nous rappellent notre condition humaine ! :) Bises Ariaga !

Écrit par : lechantdupain | 22/03/2013

Merci Ephême pour l'illustration ! :)

Écrit par : lechantdupain | 22/03/2013

Sourire et un peu d’humour: Oui , "et pourtant" ? Car il est arrivé Harry Harrison (Les fils de Fondation) et cette 4ème loi qui nous donne peut-être quelques éléments de réponse à ce doute "existentielle"… Suis-je un robot ?

"Un robot doit se reproduire, tant que cette reproduction n'est pas en contradiction avec la Première, la Seconde et/ou la Troisième Loi."

Écrit par : Louis-Paul | 22/03/2013

si nous sommes des robots nous n'avons pas conscience de notre conditionnement, celui ci peut être basé sur nos erreurs (puisque c'est actuellement les recherches en IA -intelligence artificielle- de faire qu e les robots apprennent de leurs erreurs) et donc je peux toujours me considérer comme un "non-robot"

signé : VRAI derrick le trop beau

Écrit par : Frédéric | 22/03/2013

Bonsoir amie,
heureux que tu ne sois pas un "robot" toi qui aime tant le paradoxe ...
et pourtant n'avons pas tous en nous même une part de "robot" en nous par ce conditionnement permanent, la suggestion audiovisuelle qui frise l'hypnose ....
Une bonne soirée et une bise bien humaine !
Daniel

Écrit par : bichon39 | 22/03/2013

Etre épuisée de confirmer que tu n'es pas un robot ( une chose qui balaye sournoisement les blogs pour y balancer des pubs bizarres ) te dérange ?
Sais-tu que des robots peuvent faire craquer ton " Hautefort " en envahissant ton blog de messages délirants ?
Certes que les demandes de confirmations ne sont pas top niveau...mais bon, avec un peu d'attention....on peut le faire.

Et pour en finir ....peut-être as-tu des commentaires un peu " robotisés " .

Écrit par : *MeL* | 22/03/2013

Arf.... nommer Asimov c'est bien de toi....et ensuite faire référence à toi.....
Petit robot humain !

Bonne fin de semaine

Écrit par : *MeL* | 22/03/2013

Trop souvent dans les conditionnements et les modes automatiques au radar on se demande si on n'est pas devenus "esclaves" de certaines pratiques, des manies, des rituels, des protocoles et le pas de côté alors, et changer ses habitudes...rien que pour voir ce que cela fait ?
Sans creuser les racines tchèques et russes du mot il y a bien une question en suspens avec la bionisation et les tendances à la trans-humanité qui voudraient doter de facultés étendues les humains.
Je ne sais si le "senti" ment mais je tiens à conserver mes ressentis et ne pas être une froid machine implacable et d'une logique à toute épreuve.
les foucades et les réactions imprévisibles font partie du facteur humain
qui poste ainsi des lettres au graphisme tremblant.
Alors foin des captcha qui certes nous ralentissent mais nous protégeant aussi des avatars de la cyberculture.

Écrit par : Thierry | 23/03/2013

Bonjour Chère Ariaga,
Si tu était un Robot tu écrirais ce genre de phrase : "Malgré la fragilité intrinsèque, il ne faut pas s'interdire de favoriser la globalité des modalités réalisables, pour le futur." phrase piochée au hasard sur ce pipotron ici : http://www.pipotron.free.fr/ ;
Mais vois-tu assez souvent tu écris de la poésie, alors je me demande, existe -il des robots poètes ???
très beau week end :)

Écrit par : plume bleue | 23/03/2013

Ariaga,
Je ne sais pas si tu es un robot,
mais ton blog est un grand comique !
Je viens de laisser un commentaire (avec un lien url )
Non seulement il me demande une confirmation, d’écrire ses fameuse lettre illisibles (je m’exécute 2 fois). mais en plus je ne vois pas mon commentaire s'afficher !! il l'a mangé quel vorace !!

Écrit par : plume bleue | 23/03/2013

Ha ben le revoilà !!!
Bon je vais me recoucher je crois :)

Écrit par : plume bleue | 23/03/2013

@ Plume bleue, je vois qu'ils sont partout ! Tu as raison, cela devient comique et je vais arrêter de râler car ce côté aléatoire, ces disparitions/réapparitions, ce cannibalisme de mots, tout cela commence à toucher à un surréalisme qui m'est cher. Merci, amie, de RE venir sur les blogs.

Écrit par : ariaga | 23/03/2013

Il y a le pour et le contre. Nous sommes des robots car nous sommes conditionnés par nos croyances et notre éducation. D'une façon tout à fait inconsciente nous avons ainsi des comportements stéréotypés.
Nous ne sommes pas des robots car nous avons des sentiments: l'amour, la joie, la tristesse.
Réflexion un peu basique de ma part, je l'avoue....

Écrit par : Daniel | 23/03/2013

J'ai fait pas mal de chantier dans les usines Renault. Il y a beaucoup de robotisation. Les chariots qui suivent un trait sur le sol dans l'usine, qui s'arrête à un "plot" qui déclenche l'ouverture de la porte, de même pour la fermeture. Ceux qui classe les pièces sur les étagères et aussi... les hommes à la chaîne qui à longueur d'année font les même gestes.......

Mais tu ne peux l'être, car tu poses le problème... Eux ne se posent pas le problème. C'est ça où le chômage....

Bonne journée avec bises

Écrit par : patriarch | 23/03/2013

Bonjour Ariaga,
Je pense et je ne suis pas un robot ! J'adore les dessins d'Ephême !
Je t'embrasse et bravo pour le vilain virus parti !

Écrit par : danae | 23/03/2013

Les robots ne sont pas un mal en soi, plus précis et réguliers dans certaines taches rendues reproductibles sans les biais humains c'est un facteur de fiabilité dans des processus et des procédés mais s'ils devaient sonner le glas de l'aliénation de l'homme à la chaîne ils n'ont hélas pas vu leur activité taxée pour rendre à l'homme une part du gain de productivité gagné, l'homme a du céder sa place à des robots dans le cadre de automatisation de fabrications mais au delà du retour sur investissement il n'y a pas eu de péréquation et voilà l'homme a perdu des emplois, il a reflué sur certaines taches trop manuelles et pas faisables facilement mais il a perdu sur les deux tableaux !
Aussi quand on tique face au robots mais aussi aux machines outils on ne peut oublier que la mécanisation a eu des effets délétères et pas seulement salvateurs, le robot demande de la maintenance pour rester opérationnel et à la pointe de la technique, il y a des consommables aussi comme pour la soudure et les métaux d'apport, l'affutage des électrodes mais pour le reste il réduit le coût de la main d'oeuvre sur les taches qu'il exécute , la mécatronique vit son heure de gloire, c'est une tendance de fond pourtant allez donc chercher des robots dans le bâtiment où il y a beaucoup de déplacement.
Les exosquelettes seront peut être des pis aller aller aussi notamment pour le soldats de demain, et les applications militaires n'en finissent pas , pourtant pour opérer en milieu extrême comme dans les radiations il n'y a pas mieux pour ne faire prendre de risques inconsidérés aux hommes, de même dans les profondeurs abyssales
il reste un auxiliaire pas accessoire pour repousser les limites de la connaissance et explorer de nouvelles frontières.
La controverse toujours vive entre l'académie des sciences et une partie de la communauté des ingénieurs pour ou contre l'exploration spatiale robotisée répond aussi à la remarque que ce peut être suffisant et plus efficace, surtout moins contraignant d'envoyer des rovers par exemple (pas des rêveurs) ensuite c'est une affaire de miniaturisation des technologies mais effectivement on en a besoin et on ne saurait s'en passer.
Enfin pour les implantations de sondes, capteurs voire de tatouages électroniques, il y a dans la gestion des constantes vitales et dans l'administration de médicaments ou d'insuline des procédés innovants qui soulagent et simplifient la vie des patients et justifient de l'intérêt de dispositifs autonomes qui peuvent gérer des situations, alerter et maintenir dans des conditions correctes.
Tout n'est pas bon dans le cochon, ce n'est pas que de l'art, mais il y a aussi de l'utile et peu de futile, pour autant toute défiance n'est pas inutile surtout pour ceux qui ne veulent pas voir muter de sitôt notre espèce, mais elle évolue croyez le bien, y compris au contact des robots.
Ensuite il y a robots et robots, celui du film alien très anthropomorphe et au sang de navet n'inspirait pas confiance mais cela semble s'expliquer par un raisonnement sur la reconnaissance visuelle et la catégorisation des empathies.

Écrit par : Thierry | 23/03/2013

c'est en mon âme et conscience que je viens te souhaiter un bon w end.

arielle

Écrit par : arielle | 23/03/2013

@ Ambreneige, si tu étais un robot, je crois que tu serais un robot plein de fantaisie et d'humour ... Pour ta proposition je t'ai répondu sur ton blog.

Écrit par : ariaga | 23/03/2013

@ Lechantdupain, pour le conditionnement tu as bien raison et pour les bugs héla aussi. J'ai tendance à me mélanger au sujet des objets de la vie quotidienne et je peux te dire que quand j'essaie de me coiffer avec ma brosse à dents ce n'est pas une réussite !

Écrit par : ariaga | 23/03/2013

@ Louis-Paul, tu me fais peur. Et si ils ont des adolescents "difficiles" et rebelles à toutes lois ?

Écrit par : ariaga | 23/03/2013

@ Frédéric, alors tu es devenu VRAI derrick le trop beau. Quelle transformation ... et tu n'es certainement pas trop beau, on ne l'est jamais assez à ses propres yeux et cela n'est pas un sentiment de robot. Sourires.

Écrit par : ariaga | 23/03/2013

Certains projetteraient-ils dans le robot parfait espéré – réplique sans faille d'un humain si faillible –l'œuvre de perfectionnement de soi qui consiste en réalité à laisser s'exprimer à travers un moi toujours limité la perfection naturelle, la totalité de vie qu'est le Soi ? Les échappatoires prendraient alors des allures de plus en plus technologiques, et trompeuses pour qui ne peut pas voir cette réalité ou la fuit.

Écrit par : Amezeg | 23/03/2013

@ Amezeg, tu as ouvert là une possibilité que je trouve remarquable. J'ai lu plusieurs fois ton commentaire et j'aurais tendance à répondre OUI. Merci pour tes contributions.

Écrit par : ariaga | 23/03/2013

Il paraît que ces vérificateurs nous sauvent des robots, nous n'y pensons pas toujours mais Internet est la proie de toutes sortes de délinquants. Alors pas le choix. Non.
L'être parfait est un rêve pour tout le monde, quoi qu'on fasse.
En ce moment, je suis la cible de ma supérieure car j'ai osé être malade.... j'ai osé manquer. Elle voulait que je sois parfaite et malheureusement j'ai eu le culot de tomber malade. J'ai été robot mais le robot a eu la lâcheté de ne plus vouloir fonctionner. Bon week end.

Écrit par : elisabeth | 23/03/2013

je partage avec vous cet article éclairant sur les origines


La naissance des robots
Par Patrick Déniel - Publié le 23 mars 2013, à 13h55 | L'Usine Nouvelle n° 3323
Robotique
Robot chien

Le 25 janvier 1921, au Théâtre national de Prague, on donne une pièce de science-fiction du dramaturge Karel Capek. Le public y découvre un nouveau mot, "robot", terme dérivé des langues slaves, "robota" signifiant "corvée" en tchèque et "esclave" en russe. Intitulée "Les Robots universels de Rossum" (RUR), la pièce raconte l’histoire d’un scientifique qui invente une machine capable de penser mais dépourvue de vie spirituelle ou de sentiments. Des millions de robots à l’apparence humaine remplacent peu à peu les hommes au travail. L’entreprise RUR gagne rapidement des milliards grâce à cette main-d’œuvre peu coûteuse, mais les robots vont bientôt se rebeller...

L’idée de Capek ne sort pas de nulle part. Depuis l’Antiquité, les hommes construisent des machines qui reproduisent la nature. Au XVIIIe siècle, les automates font florès et préfigurent les robots d’aujourd’hui. Mais c’est au début du XXe siècle qu’ils vont évoluer pour ne plus être seulement agis par des programmes préétablis et intégrer peu à peu des capteurs qui recueillent les informations de l’environnement et permettent de modifier en conséquence le fonctionnement du mécanisme. Ainsi, en 1912, aux États-Unis, deux scientifiques, John Hammond et Benjamin Miessner, fabriquent un "chien électrique", une boîte munie de trois roues et de deux capteurs capables de se diriger vers les sources de lumière. L’un des tout premiers robots était né.

Patrick Déniel

Écrit par : Thierry | 23/03/2013

@ Thierry, Ma "bible" sur le sujet est le chapitre VII, intitulé les machines qui pensent, du Panorama de la science fiction de Jacques VAN HERP.Merci pour tes contributions qui enrichissent mes textes qui ne sont, au fond, que de brèves incitations à la réflexion.

Écrit par : ariaga | 23/03/2013

@ Bichon 39, ta visite et ta bise bien humaine sont les bienvenues.

Écrit par : ariaga | 23/03/2013

@ Daniel, ta réflexion est "basique" parce qu'elle est juste !

Écrit par : ariaga | 23/03/2013

Beaucoup de dérision et d'humour dans ce billet...qui doivent manifestement, une nouvelle fois, faire cruellement défaut à Mel.

Je partage ton point de vue, assez exaspérant de devoir justifier de notre "humanité"...quoi que l'expression est amusante.

Amitiés,
Jean

Écrit par : Jean | 23/03/2013

un autre article de circonstance sur l'actu tv

Les robots humanoïdes débarquent sur Arte
Par Anne-Sophie Bellaiche - Publié le 23 mars 2013, à 10h55
Culture
Real Humans
© Arte

Arte propose une série suédoise très réussie qui met en scène un pays où les robots de services humanoïdes ont dépassés le stade de gadgets pour devenir les assistants au quotidien des humains. Mais plus leurs programmes sont performants moins le monde tourne rond.

C’est une série fascinante tant par son sujet que par sa réalisation que propose Arte à partir du 4 avril prochain. Dans une Suède tranquille d’aujourd’hui ou de demain matin, les robots de service ont fait les apparitions dans la plupart des foyers. Ils sont devenus les machines de compagnie ou d’assistance de familles modèles qui en apparence sortent tout droit d’un catalogue Ikea. Sauf que les humains ne sont aussi simples que des bibliothèques Billy et chez les suédois le feu couve sous la glace. La cohabitation avec ceux que certains individus considèrent comme des grilles pains amélioré et d’autres comme des humains de remplacement fort dociles, voire plus agréables que leur congénères va s’avérer explosive.

Entre "Desperate Housewives" et "Bienvenue à Gattaca", cette nouvelle série d’Arte, "Real Humans" combine avec intelligence le thriller, le drame et la comédie sociale. Donc les Hubots (contraction de Human et Robot) sont là et comme ils ressemblent beaucoup à des humains certains y perdent leur latin. Dès le premier épisode l’une des desperate housewives décide de plaquer son mari pour vivre avec Rick, son hubot, qui en plus de son aimable figure (le hubot a toujours 25 ans) est un parfait professeur de gymnastique qui astique la vaisselle comme un dieu. Le mari en question qui supporte déjà difficilement un déferlement de hubots dans son usine, prend forcément mal que l’un d’entre eux lui pique sa femme. La révolte de certains humains s’enclenche.

D’autant que grâce à l’ingéniosité de certains hackers, on peut aussi, bien que cela soit formellement interdit, débrider les hubots qui se prennent à avoir une certaine autonomie, des émotions, voire une disponibilité sexuelle fort distrayante. Surtout, ils sont désormais libérés de la fameuse loi de Asimov (du nom de l’écrivain de science-fiction) qui implique qu’un robot ne doit jamais faire de mal à un humain.

Ces débridés sont réunis dans une petite troupe de Hubots qui bat la campagne pour lutter contre le traitement dégradant dont ils s’estiment victimes de la part des humains. Les robots créés par les humains doivent-ils être traité humainement ? C’est la question qui se pose très concrètement à La famille Engman, la famille Ikea, avec sa mère avocate au grand cœur, son père rationnel, sa fille ado rebelle et son teenager en proie à ses premiers émois amoureux. A travers la question des robots, la série aborde ainsi toutes sortes de questions de société qui se pose à une communauté humaine : l’acceptation de l’autre, le couple, le traitement de la différence, la religion...

Au-delà de l’intérêt du scénario, la réalisation est particulièrement réussie. Car ce ne sont pas des machines qui jouent le rôle des robots mais bien des acteurs. Le réalisateur Lars Lundström avoue avoir particulièrement soigné le jeu de ceux qui prête leurs corps à des Hubots : "au départ, les mouvements étaient très saccadés, faisaient justement trop 'robot', et quand les hubots interagissaient ainsi avec les humains, en particulier dans les scènes de dialogue, c’était très ennuyeux à regarder. C’était trop saccadé, trop carré. Nous avons finalement travaillé avec un artiste mime, pour apprendre à bien décomposer les mouvements, et ensuite à les recomposer de façon fluide." Le résultat est étonnant.

Anne-Sophie Bellaiche

"Real Humans", sur Arte, tous les jeudis soirs deux épisodes, à partir du 4 avril.

Écrit par : Thierry | 24/03/2013

Je préfère penser à vous comme un roseau pensant ...
Mais parfois, j'ai l'impression, entraînée dans les contraintes de la vie, de n'être qu'un robot, au sens russe du terme !

Écrit par : Anneleau | 24/03/2013

Ah ces souvenirs des automates (pas tous ottomans) du château de Hesdin où Philippe le beau duc de Bourgogne les collectionnait. Et ce joueur d'échec factice et en trompe l'oeil (pas encore en trompe la mort).
Maintenant nos bots profitent de la miniaturisation des actuateurs (actionneurs) et des senseurs , mais il faut toujours un remontoir et une source d'énergie pour les animer.
Des auteurs anglo saxons auxquels Hollywood a vite emboîté le pas nous ont mis en scène cette révolte des robots mais aussi leur multiplication anarchique, on a développé une psychose en lien avec le risque que la créature un jour nous échappe, émanation frankensteinienne !
Les militaires les développent et bientôt les drones en prolongeront l'existence dans les airs.
Le machinisme n'est pas qu'isthme , il n'est pas qu'agricole, et on ne sait pas si un jour l'homme vaudra trois milliards mais il y a une tendance de fond.
Les nanotechnologies se sont rajoutées avec la "grey gouse" la gelée grise , on promet un avenir aux réplicants qui rappliquent de partout mais il y aura toujours de la micro-mécanique ensuite l'habillage et la peau artificielle feront leur arrivée.
La science friction fait des étincelles et à force de frotter nos cranes les uns contre les autres, ce n'est pas la maladie de la pierre qui guette (je pense à Montaigne) ni l'usure locale , mais il y a bien dans l'air des idées anciennes qui prennent forme et se concrétisent, pour quel usage et quels emplois ?

Écrit par : Thierry | 24/03/2013

J'aime bien ton billet, Ariaga...très drôle !

La différence entre humain et robot est-elle en train de s'estomper ?

Les robots sont de plus en plus performants, de plus en plus "fins" et capables de réactions différenciées...et les humains, dans leur travail quotidien, sont de plus en plus encouragés à la performance, à l'hyper-rationnalité et à la non-faillibilité...
Bref, parfois, nous nous rapprochons d'un monde d'êtres hybrides..."robots sensibles" et "humains hyper-rationnels"...la frontière devient floue...et du coup, il faut annoncer la "couleur"...
Qui suis-je ?
"Je n'suis pas un robot..." : on dirait une chanson de Johnny Halliday !
:-)))

Pour en revenir à mon expérience personnelle, sur mon blog, cela fait plusieurs mois que j'ai "viré" le gadget "anti-robots"...qui m'exaspérait...quand j'allais chez les autres...
Et voilà que depuis une semaine ou deux, je suis absolument envahie par les "spams" (messages indésirables, et pornos la plupart du temps...).

J'ai donc le très grand regret de vous annoncer, que si comme moi, vous avez la vue qui commence à baisser un peu, seule une visite chez l'ophtalmo dans les prochains temps vous permettra de continuer à me fréquenter... :-)

Écrit par : La Licorne | 24/03/2013

Coïncidence, le prochain sujet de mon cours de peinture est l'homme-machine à la manière de Dali. Cela porte profondément à réflexion ! Qu'y a-t-il profondément en nous, caché derrière ce qui semble une machine ? Et cette machine quasi humaine qu'est un robot ne comporte-t-elle pas, outre cet ordonnancement matériel, des atomes, énergies, etc., éléments en relation avec la Conscience Une ?

Écrit par : Francine | 24/03/2013

@ La Licorne, j'apprécie ton commentaire car je vois que tu as connu les mêmes difficultés que moi. Et surtout il est plein d'humour ... Je comprends très bien que si tu es envahie par les spams (ce n'est pas mon cas chez hautetfort) tu sois obligée de mettre une barrière. Je crois cependant qu'il y a des degrés dans l'illisibilité, peut être un réglage car, par exemple, quand je vais chez Jean Bissur c'est à peu près clair. Chez d'autres, je crois que même un changement de lunettes ne me permettra pas de lire. Merci encore pour ton commentaire.

Écrit par : ariaga | 24/03/2013

@ Patriarch, merci pour ton commentaire qui redonne au problème sa dimension réaliste et humaine.

Écrit par : ariaga | 24/03/2013

@ Danae, en quelques mots tu as répondu ... Je pense que ÉPHÊME qui m'a gentiment envoyé ce dessin car il est très occupé en ce moment, sera sensible à ton compliment.

Écrit par : ariaga | 24/03/2013

@ Anneleau, j'ai mis un commentaire chez toi car je suis un peu perdue dans tes blogs ...

Écrit par : ariaga | 24/03/2013

@ Arielle, je reviens de ton blog, c'est un vrai petit monde où il fait bon se promener.

Écrit par : ariaga | 24/03/2013

je peste souvent aussi devant ces codes à décrypter avant de les recopier; je me demande s'il n'y aurait pas un ophtalmo pervers derrière tout ça…
Mais finalement, j'y trouve une sorte de poésie sauvage et un peu dadaïste, une sorte de message aussi secret qu'anodin… je m'en arrange comme ça et j'imagine en rigolant une myriade de robots très énervés car incapables de recopier les codes de leurs trop gros doigts d'acier poilu…

Écrit par : venezia | 24/03/2013

Indemne de toutes mes aventures, je viens te faire un petit coucou. Bises Ariaga

Écrit par : danae | 24/03/2013

Bon jour chère Ariaga,
Et bien le robot, lui, ne se pose pas de questions !... ^^ Bises et belle semaine printanière (croisons les doigts)

Écrit par : Phène | 25/03/2013

@ Élisabeth, je n'écrirai pas ici ce que je pense de ta "supérieure" car je crains d'écrire des grossièretés !

Écrit par : ariaga | 25/03/2013

@ Jean, il y a, en effet souvent de l'humour (noir) dans les histoires de robots. Je pense à celle du Chancelier de fer de Robert Silverberg. Il s'agit d'une famille qui veut maigrir et en fait part à son robot cuisinier. Non seulement il impose un régime terrible mais il tient la famille enfermée et comme on ne lui a pas dit quelle était la limite de poids à atteindre il continue ....

Écrit par : ariaga | 25/03/2013

@ Thierry, j'en apprends tous les jours en te lisant. Nous allons tout doucement vers l'"homme modifié".

Écrit par : ariaga | 25/03/2013

Pas si doucement que ça , des activistes convaincus qu'il n'y a pas de retour en arrière œuvrent notamment en Californie, dans une université d'un nouveau genre, ces trans-humanistes presque en transe veulent doter et doper l'humain, sans radoter ni raboter, ça me botte qu'à moitié cette idée.

Écrit par : Thierry | 25/03/2013

de toute façon quand on voit de quoi sont capables les hommes un robot peut pas faire pire...tu as cité Assimov...que de souvenirs j'ai passé des moments inoubliables à lire ses "fondations"...c'est vrai que c'est parfopis insuportable ces codes qu'il faut faire pour pouvoir posé un com..
besos
tilk
merci pour ta présence

Écrit par : tilk | 25/03/2013

Si l'on s'intéresse un instant à l'éthymologie du mot, alors en effet on peut conclure que tout Homme (sens générique) est un robot comme les autres. Alors, oui, Ariaga, je vous le confirme, ne doutez plus : à votre heure, vous êtes aussi un Robot :

citation
(Nom 1) (1924) Du tchèque robot dérivé de robota (« servage »). Le mot a été introduit, en 1920, par l’écrivain tchèque Karel Čapek dans la pièce de théâtre Rossum’s Universal Robots, jouée pour la première fois en 1921. Bien que Karel Čapek soit souvent considéré comme l’inventeur du mot, il a lui-même désigné son frère Josef, peintre et écrivain, comme l’inventeur réel. Robota est issu du proto-slave *orbota, devenu par métathèse, *robota dont est issu le russe et le bulgare работа rabota (« travail »), le slovène rabôta (« servage ») ; et, plus avant, de l’indo-européen *orbh (« petit enfant, orphelin, jeune esclave »), duquel sont issus l’arménien որբ orb, l’hindi अर्भ arbha (« petit enfant »), le grec ancien ὀρφανός, orphanós (dont viennent aussi l’anglais orphan et le français orphelin) et le latin orbus, signifiant tous « orphelin », ainsi que l’allemand Arbeit (« travail »).
fin de citation

Écrit par : Gicerilla | 26/03/2013

@ Ariaga : je boude !!!!

à quoi ça sert alors que je me décarcasse ?

snif-snif.

Écrit par : ambreneige | 26/03/2013

@ Plume Bleue : je crois que le blog d'Ariaga demande un code anti-robot chaque fois qu'on met un lien vers un autre blog (il doit être jaloux), parce qu'il m'est arrivé la même chose qu'à toi.
Comme quoi hein, si les robots peuvent être jaloux pourquoi ne seraient ils pas sensibles à la poésie ... ;-)

Écrit par : ambreneige | 26/03/2013

Frédéric a la plus belle des beautés : celle du coeur ... ;-)

Écrit par : ambreneige | 26/03/2013

@ Francine ton commentaire m'intéresse beaucoup. D'abord sur le plan artistique car j'apprécie fort la manière dont Dali glisse entre les mondes de la matière pus ou moins animée. Ensuite parce que j'ai les mêmes interrogations que toi et que je crois à une Totalité que l'on peut appeler Conscience Une comme tu le fais.

Écrit par : ariaga | 26/03/2013

Chère Ariaga....voilà qui me soulage ,car moi aussi je suis comme une âme en peine quand je me trouve face à ce stratagème de codes à reproduire ! Les yeux moins performants certes, mais tout de même ...Pourtant que d'élan j'ai devant un texte offert, j'avoue moins fréquenter ces blogs-bunkers, cadenassés, emprisonnés non par bouderie, mais bel et bien par trop d'échecs dans mes tentatives patientes ! Quand je parviens à laisser un com. d'à peine une ligne j'ai l'impression d'avoir gagné au loto !!!!
Certes l'être humain a toujours été fasciné par les automates...puis par les robots...
Merci pour ce billet si drôlement illustré :) et sans épreuve iniatique !
Amicalement.

Écrit par : Hécate | 26/03/2013

@ Venézia, j'ai bien souri en lisant ton commentaire et je ris encore en pensant aux doigts poilus des robots !

Écrit par : ariaga | 26/03/2013

@ Phène, j'ai croisé les doigts mais cela n'a pas marché !

Écrit par : ariaga | 26/03/2013

Vrai c’est agaçant, ces codes plus ou moins lisibles à recopier, bien que des fois, on se laisse robotiser sans résistance…

Sécurité, modernité, se protéger contre qui, contre quoi ? C’est un conditionnement qui se fait d’une manière insidieuse.
Jusqu’à ce que quelqu’un pose la question : c’est quoi ça ?
Alors, on ne plus faire sans y penser.
La remise en cause, bravo !
Merci Ariaga.
o))))

Écrit par : Miche | 27/03/2013

Merci pour les compliments sur le dessin. Mais ce n'est pas diiiificile à faire, Ariaga étant, bien entendu, bien pire que ces représentations très flatteuses. (humour..., bien sûr, précision pour certains en manquant cruêêêlement parfois...)
BISES à ARIAGA et tous ses complices.

ÉPHÊME

Écrit par : ÉPHÊME | 27/03/2013

ARIAGA À TOUS, les machines sont pleines d'humour ou alors elles sont sous l'influence de Éphême car elles m'ont demandé de faire les vilains codes pour prouver mon identité sur mon propre blog ! En plus elles ont jeté à la poubelle un commentaire précédent celui-ci où je traitais ce même ÉPHÊME d'affreux ! C'est une affaire à suivre ...

Écrit par : ariaga | 27/03/2013

ça devient à faire frémir !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Oh! non !...pas les codes....partout ....OOOO^^

Écrit par : Hécate | 27/03/2013

Oui mais ce n'est pas code quantum ! quand humour vient le sourire de la souris est à se pâmer, pas à spamer . La cryptographie est partout est les pare feux attisent les convoitises, montrer patte blanche est nécessaire .
Si les machines font la police des jeux de mots auxquels ils ne doivent pas être trop sensibles ,où va t on ?

Écrit par : Thierry | 27/03/2013

Les robots ne sont plus aux prises avec les prises, ils ont de l'autonomie bientôt il y aura du photo voltaïque sur les vêtements, des gilets réparant les blessures, c'est plus proche de american soldiers, mais au MIT il y a l'institut du nanosoldiers qui met en branle les neurones pour trouver des solutions de protection rapprochée du fantassin de demain et c'est pas triste. Comme à son habitude l'armée,et celle là plus qu'une autre, à une longueur d'avance

Écrit par : Thierry | 27/03/2013

@ Hécate, oui on frémis comme dans les romans que tu nous présentes ... Je sens venir dans un genre ghotico-métallique un thriller ayant pour cadre le Laboratoire. Qui sait, quelqu'un l'écrire peut-être ?

Écrit par : ariaga | 27/03/2013

@ Tilk, c'est vrai que les humains ne respectent même pas les deux premières Lois des Robots qui empêchent de faire du mal.

Écrit par : ariaga | 27/03/2013

@ Gicerilla merci beaucoup pour ta citation qui apprend aux lecteurs quelles sont les racines du mot Robot. À bientôt, j'espère.

Écrit par : ariaga | 28/03/2013

les robots dit de service vont bientôt remplacer les employés de maison, ce seront des employés de raison !

Depuis la guerre des toiles on a multiplié les drôles de choses en leur donnant des signes distinctifs et des caractéristiques qui les rendent sinon plus familiers du moins , moins quincaille ! s'ils souriaient ont dirait que la quincaille rit mais c'est rarement le cas .

Alors depuis les arts ménagers les robot marient plein d'usage et on les avait appelé ainsi pour signifier la fin de l’esclavage pour les femmes dans la cuisine, au CNIT la défense des femmes était déjà une réalité dès le début des années soixante , enfin si l'on veut !

Les robots cependant sont d'abord une transposition de principes pris dans la physiologie du monde animal.

Quelle ne fut pas ma surprise d'apprendre que le modèle de l’œil de mouche avec les ommatidies servait pour commander certains robots en singeant une partie du vivant mais pas trop compliquée tout de même.
Cela éclairait une facette de cette science faite de capteurs en tout genre, d'actionneurs et bien sur d'électronique et d'informatique pour piloter tout ça dans des boucles qui se voulaient vertueuses et pas tueuses.

Écrit par : Thierry | 28/03/2013

@ Miche, ma remise en cause se voulait surtout humoristique car, si j'ai bien compris, ces "demandes de preuves" sont quasiment indispensables. Nous vivons dans un drôle de monde ...

Écrit par : ariaga | 28/03/2013

@ Thierry, tu m'en as appris des choses !

Écrit par : ariaga | 28/03/2013

Coucou Ariaga, suis allée sur le blog de Mel, y ai entendu chanter d' amour, de robe haut. C'était beau, un cadeau ...
bises.

Écrit par : Elleno | 28/03/2013

Je t'en prie Ariaga , je suis factuel et en phase avec l'actu car je suis veilleur professionnel, je t'ai transmis des infos voilà tout !

de nouvelles qui montrent que la percée est en train de se faire, mais il y avait déjà l'aide au levage des charges lourdes avec des coussins à aspiration.

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L'Usine Digitale

Les exosquelettes arrivent dans les usines
Par Pierre Tran - Publié le 28 mars 2013, à 13h55


Les exosquelettes, ces extensions mécaniques du corps humain, permettent de booster la productivité et la qualité des travaux de manutention de 30 %.

Issues de la recherche médicale et militaire, le robot dans lequel on se glisse et qui décuple la force musculaire humaine n’est plus de la science-fiction. Des sociétés comme Parker Hannifin, Ekso Bionics, Argo Medical Technologies ou Cyberdyne produisent déjà des exosquelettes motorisés destinés à aider ou à rééduquer les personnes handicapées ou accidentées.

Dans le domaine militaire, les constructeurs Raytheon et Lockheed Martin fabriquent des modèles pour l’armée américaine. Utilisant des technologies licenciées à Ekso Bionics, le HULC (Human Universal Load Carrier) de Lockheed par exemple peut porter jusqu’à 90 kg sur le dos.

Outres les secteurs médicaux et militaires, les constructeurs voient dans le civil et l’industrie des applications prometteuses pour les exosquelettes : la manutention, le bâtiment, dans des conditions dangereuses ou inconfortables (sites contaminés, incendies, espaces réduits…). Lockheed s’apprête à entrer dans ce marché avec le modèle Mantis. Adapté du modèle militaire HULC, Mantis fournit des extensions mécaniques pour les bras de l’opérateur capable d’absorber les vibrations et la fatigue engendrées par une meuleuse ou une ponceuse. Et pour preuve de sa flexibilité, l’opérateur peut danser la Macarena avec. Les exosquelettes pour l’industrie pourraient augmenter la productivité de plus de 30 % et réduire les accidents.

Encore quelques contraintes

En France, la société auxerroise Rb3d avait déjà conçu l’exosquelette Hercule pour l’armée française. Elle vient de signer un second contrat de 30 mois avec la DGA pour développer Héraclès, le successeur d’Hercule, permettant à n’importe qui de soulever et de déplacer une charge de 100 kg avec souplesse et facilité. "Cet exosquelette soulagera également les salariés de l'industrie et de la logistique qui doivent porter des charges lourdes", confie Vincent Mauvisseau, directeur adjoint de RB3D, à La Tribune. RB3D prévoit la commercialisation de 200 exemplaires civils en 2015.

Cependant, le développement des exosquelettes se heurte encore à deux contraintes. D’une part, malgré l’utilisation croissante de technologies numériques, ces machines utilisent encore beaucoup de composants physiques qui freinent la réduction des coûts de production. D’autre part, la durée de vie des batteries limitent encore l’autonomie et le champ d’action. Mais c’est un marché prometteur, estimé à 10 milliards de dollars dans les dix prochaines années, avec très peu d’acteurs en concurrence.

Pierre Tran

Écrit par : Thierry | 29/03/2013

"Mais c’est un marché prometteur, estimé à 10 milliards de dollars dans les dix prochaines années, avec très peu d’acteurs en concurrence." (citation de Pierre Tran dans le commentaire de Thierry.)

C'est donc un marché qui promet beaucoup d'exploitation de l'homme par l'homme afin de créer beaucoup de profits pour certains. Science et technologie sans conscience ne sont que ruine de l'âme...
Un simple fauteuil roulant est aujourd'hui très coûteux pour une personne handicapée dont le budget est souvent très réduit, très insuffisant. Et c'est vrai de la plupart des matériels adaptés pour les personnes handicapées. N'avons-nous pas mieux à faire qu'à créer des robots de plus en plus sophistiqués pour des finalités très souvent douteuses ?

Nous ignorons toujours cette mise en garde de l'ancienne sagesse orientale : "Dans les mains de l'homme juste le moyen de travers agit de façon juste. Dans les mains de l'homme de travers le moyen juste agit tout de travers."
Ne vaudrait-il pas mieux consacrer plus d'énergie et d'intelligence, au sens large de ce mot, à faire émerger l' "homme juste" en soi-même, à le faire naître et grandir en chacun et en chacune, plutôt qu'à en consacrer autant à créer des profits et des robots à l'imitation de l'homme mécanique et sans âme ?
Que voulons-nous pour nous-mêmes ? Voilà la question à se poser vraiment.

Écrit par : Amezeg | 29/03/2013

@ Amezeg, je suis à deux cent pour cent d'accord avec toi.

Écrit par : ariaga | 29/03/2013

P.S. Et je parle d'un simple fauteuil roulant sans la moindre motorisation...!

Écrit par : Amezeg | 29/03/2013

@ Elleno, sois assurée que cela fait des années que j'apprécie les créations de MeL sur son blog. C'est pourquoi elle est toujours dans mes liens.

Écrit par : ariaga | 29/03/2013

@ ARIAGA À TOUS, je vois que le Robot à inspiré beaucoup d'écrits. Si j'ai oublié quelques réponses ne m'en veuillez pas. Pour moi les réponses aux commentaires ne sont, le plus souvent, qu'un coucou pour dire je vous ai lus. Si quelqu'un me poste un commentaire intéressant je pense que son texte se suffit à lui même. Je ne vois pas la nécessité d'ajouter des mots inutiles aux mots. Parfois j'ai envie de réagir mais c'est le plus souvent pour dire combien je suis intéressée ou d'accord. En effet, je suis comme une éponge, toutes les idées, même bizarres me nourrissent. Si j'avais voulu établir de longs dialogues j'aurais crée un forum comme celui de Jean Bissur. Je me contente de livrer quelques lignes à la réflexion du lecteur ou à son amusement ...

Écrit par : ariaga | 29/03/2013

@ Je ne sais plus qui à posé ceci " Beaucoup de dérision et d'humour dans ce billet...qui doivent manifestement, une nouvelle fois, faire cruellement défaut à Mel."

Je répond si tu me fréquentais dans la vie, tu sais de chaque jour ...tu verrais que niveau humour je suis armée ...mais un humour qui peut-être te déplairait car assez corrosif....!

Écrit par : *MeL* | 30/03/2013

Je ris !
Je me suis souvent fait les mêmes réflexions que toi, agacée de la demande ! et les yeux de mi-hope fatigués par l'absurdité de le demande ...

Thierry, est, comme toujours, un "héros beau" d'inspiration ! :)

Écrit par : Veronica | 01/04/2013

Comme j'aime ton portrait, on dirait moi...

Et tu sais "je ne suis pas toujours de mon avis" alors....

Re bises

Écrit par : Lmvie | 02/04/2013

Malheureusement avec l'ère des machines, beaucoup trop d'esprits se croient robots...

Écrit par : voltron | 28/03/2014