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26/08/2014

Pérou, chiens et trains

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Dans le même secteur central de LIMA, les deux enfants (voir la note précédente) ébahis et amusés tombèrent sur le chien le plus digne du Pérou, déguisé en véritable sénateur de la gente canine, bâtard authentique, impassible derrière ses lunettes noires.

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Il changeait des hideux chiens incas, sans poils, à la peau noire, à la température plus élevée que leurs congénères, et victimes fréquentes de cancer de la peau.... qui n’a aucune protection.

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Vue à PARACAS une espèce naine, avec une coiffure hippie, montrée avec fierté par son maître, les a laissés muets de surprise. Ces chiens sont, parait ils les plus chers du Pérou, une fortune ...

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Ptit'Mec a adoré le « Chemin de fer » du parc de l’Amitié, dans lequel il fit un tour avec sœur, oncle, tante et parents, dans une farandole de sifflements, tintement de cloches et  bouffées de vapeur. Un authentique train allemand, presque miniature, de 1923, qui a servi pour une liaison locale pendant quelques lustres. Astiqué, bichonné par une bande de fanatiques amoureux, c’est un rêve d’enfant fabuleux, qui circule certains après-midis et les week-ends.

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Texte et Photos ÉPHÊME, mise en page Ariaga

Dans la prochaine note, qui sera la dernière de la saison estivale, Nous irons, entre autres, vers les îles PARACAS. Je vais récupérer mon nid  dans lequel ÉPHÊME faisait le coucou depuis pas mal de temps ! Il faut dire que j'étais consentante. Ariaga.

 

Commentaires

Les photos sont superbes et le voyage continue à être dépaysant , me semble-t-il. J'aime beaucoup la façon dont tu racontes.

Écrit par : Daniel | 26/08/2014

pom pom pero, pero pero pero !
ça ne jappe pas haut sur la plaine littorale
mais les japonais y sont installés depuis longtemps
Alberto Fujimori en donna une illustre ration.
on ne sait pas si la caravane passe mais la locomotive fume.
Même à toute vapeur ça ne doit pas atteindre des vitesses
énormes.
Avec la poussière de la cité liménienne où il ne pleut presque jamais
la peau doit être grise plus souvent qu'à son tour.
le chien avec son bonnet est un cas mais il semble complaisant
à cette mascarade.
Merci de ces images hautes en couleur, contrastées et qui changent tellement des clichés.

Écrit par : Thierry | 26/08/2014

Chouettes photos de train, en particulier pour ceux qui en ont un jour fait circuler sur un parquet ciré ou sur une moquette, car elles donnent corps à leur vieux rêve d’autrefois de pouvoir monter à bord de leur miniature. Et on voit bien que si quelque chose doit un jour clocher ce ne sera pas parce que l’affaire était mal goupillée du côté des bielles.
Je me suis demandé si la première photo n’était pas une caricature de touriste vu/e par les gens du pays...

Écrit par : Amezeg | 26/08/2014

Daniel, je tente de montrer "autre chose", et ayant la chance de ne pas y venir en touriste classique, je vois des détails, des émotions, des clins d'œil. Qui a vu que dans la photo sur la prise des clichés des mariés, le militaire sifflotant est visible à droite ? Merci pour ton opinion, qui me fait chaud au cœur.
Amitiés

Écrit par : ÉPHÊME | 26/08/2014

Thierry, j'adore ton petit poème, et je suis ravi que ce voyage un peu différent te plaise. Tu remarques que je n'ai pas fait de note sur le Machu Picchu. Les ruines ne sont pas les plus belles du Pérou, à mon avis, mais l'ensemble est inouï, inexprimable. Pour l'instant je ne me sens pas capable de rendre cette magie. il faut un bon moment pour "digérer" un tel lieu, surtout avec la lumière splendide de ce jour magique. Pour Noël peut-être, si l'on croit au vieux monsieur en houppelande rouge...

Écrit par : ÉPHÊME | 26/08/2014

Amezeg, merci, c'est exactement ce que j'ai ressenti devant ce "mini train" adorable. Pour le chien impassible, je crois plutôt que c'est la caricature de la vision qu'ont les touristes des Péruviens, et même les Péruviens d'eux-mêmes, très nationalistes et attachés farouchement à certains de leurs symboles, parfois de façon justement caricaturale.
Amitiés

Écrit par : ÉPHÊME | 26/08/2014

Je ne connaissais pas cette race de chien "inca" - c'est vraiment particulier.
Merci d'avoir laissé un commentaire sur mon blog. J'y réponds ici car il semble que mes réponses ne parviennent pas à leurs destinataires.... C'est une bonne idée que de se remettre au tricot : le travail manuel a de nombreuses qualités.
A bientôt ! Bonne journée !

Écrit par : Bonheur du jour | 27/08/2014

Mais pour les trains d'altitude vers puno et arequipa il y a la crémaillère qui ne sert pas à pendre mais à contrer l'effet de la gravité , pas celle qui sied au lieu mais celle qui fatigue sous ces latitudes comme ailleurs .
La carie en rature c'est non pas le clou du spectacle au girofle , pas plus qu'un christ ensanglanté sur sa croix, personne n'a de dents contre les martyrs et il y en eu tellement de la lignée d"Atahualpa notamment.
Les casse tête Incas n'ont pas suffit face aux bâtons à feu de Pizarro puis d'Almagro et le génie a reflué dans les alpages tandis que le syncrétisme s'insinuait entre éradication des idoles et symboles païens et esclavage aux mines argentifères de Potosi et d'ailleurs.
Le film de Herzog nous montre un hidalgo halluciné en proie à une folie dévastatrice dans une jungle au delà d'Iquitos c'est inquiétant cet recherche de l'homme doré et peut être ont ils oublié d'aller vers le nord et la Colombie, quand on voit les merveilles du musée de Bogotá.

Écrit par : Thierry | 27/08/2014

Merci pour ce regard en coin sur un Pérou lointain. La cloche sonne nous préparant à la dernière étape, et comme toujours j'embarque avec plaisir dans ce wagon des souvenirs rutilants.

Écrit par : Lechantdupain | 27/08/2014

Voila au moins des photos qui sortent de l'ordinaire du Macchu Picchu et des chapeaux melons du lac Titicaca ! J'adorerai faire un tour dans cette locomotive si joliment astiquée. Merci à Ephême pour son partage de ses aventures au Pérou. La cloche sonne, c'est la rentrée pour Ariaga !

Écrit par : danae | 27/08/2014

Un vrai régal ton reportage sur le Pérou...
J'ai lu avec bonheur toutes tes pages....

Il m'a rappelé plein de souvenirs!

Écrit par : Marie Minoza | 27/08/2014

C'est une excellente idée de partager les souvenirs du voyage d'Ephême et de sa famille, surtout si bien raconté et avec de belles photos.

Écrit par : Francine | 27/08/2014

Il faut, sans trop de gravité peut-être, mais lucidement, sonner la cloche du réveil et souhaiter que nos enfants ou petits-enfants pendent un jour la crémaillère d’un Nouveau monde qui ne sera pas celui des conquis par l’or mais sera la mise en train d’une solidarité s’enracinant dans la profondeur de l’être, loin des cimes brillantes et trompeuses du trop avoir et du trop paraître.

Écrit par : Amezeg | 27/08/2014

Reprenant les paroles du regretté Bashung "je t’ai conquis j'tadore"
le poids des mots après le choc des photos nous percute de plein fouet
mais on sait ce qu'il en fut des décimations hors des estimations !

Les campaniles font décamper quelques oiseaux de mauvais augure
les condors passent, les pandores se cassent, on ne peut pas tout mettre dans la boite, il y a des souvenirs indicibles, même visés, pas forcément par la censure!

Le bouillon gras fait des yeux dans la vieille soupière qui pend au dessus du feu, le chaudron bloblotte gentiment et notre mère simplicidad (pas simpliciale) met de l'ordre dans nos idées et appelle de ses vœux ordinaux mais pas ordinaires un monde nouveau, enfin renouvelé et dont les intentions seraient plus pures.

Écrit par : Thierry | 27/08/2014

Les chiens du cru ne vont pas à un train d'enfer, ce ne sont point des Cerbères et nous sommes loin de la Junquera !

Écrit par : Thierry | 27/08/2014

c'est curieux je n'ai pas donné le N° du visa de censure ?

Écrit par : Thierry | 27/08/2014

ARIAGA À TOUS, je suis heureuse de voir que le programme de l'été a eu du succès, non seulement auprès des "habitués" du blog mais aussi avec une très belle fréquentation d'inconnus. Encore un texte et vous allez devoir me supporter à nouveau !

Écrit par : Ariaga | 27/08/2014

Merci pour ton commentaire... même si il semble que le commentaire dont tu parles ait été posé par Ariaga. Les chiens incas sont vraiment assez hideux, même s'ils sont très prisés? Vieux, ils deviennent repoussants. j'ai censuré certaines photos...
Amitiés.

Écrit par : ÉPHÊME | 27/08/2014

J'ai oublié de préciser que le commentaire précisent s'adresse à bonheur du jour... Mille excuses.

Écrit par : ÉPHÊME | 27/08/2014

@Ariaga Ephême présente moins le minet que le canidé mais ces pérégrinations aux haltes impromptues loin des halles et des marchés de plein vent réservent de belles et vraies surprises, le vent des Andes nous apporte ce lointain parfait d'indianité, cette cordialité joviale et bonne enfant malgré la fragilité des choses. C'est une chance qu'il faut pleinement savourer.
Ton retour ne m'émeut point, dussions nous diriger nos pas vers la grande ile continent. Enfin je m'exprime mal, je l'appelle de mes voeux.

Écrit par : Thierry | 27/08/2014

Thierry, bravo pour ton commentaire, petit bijou d'humour et de culture "péruvienne". Merci

Écrit par : ÉPHÊME | 27/08/2014

Donc Ephêmito si je comprends bien le chien c'est un cas d'espèce après la sélection ?

Écrit par : Thierry | 27/08/2014

Lechantdupain, merci de rester un fidèle du train, comme du blog. Amitiés.

Écrit par : ÉPHÊME | 27/08/2014

Danae, j'apprécie ce commentaire de vraie connaisseuse des voyages hors des sentiers battus... Bonne soirée. Amités.

Écrit par : ÉPHÊME | 27/08/2014

Épique est ce voyage, ils ne sont pas tous "foutus comme l'as de pique" mais si le poncho nous tourne le dos peut être un punch chaud peut il donner le change là où l'isotherme menace.

Avez vous entendu parler de ce français qui défraie la chronique depuis ses travaux sur Païtiti ? Le hasard a voulu que lui et mois ayons le même nom et le même prénom ! Mais il cherche la lumière des projecteurs même dans la jungle où il s'aventure au risque de déranger des tribus autochtones.

Un dernier mot à propos d' Ollanta Humala, il n'a pas créé de Koh Lanta mais il hume là l'air du temps, reste à ne pas se mettre sous le vent surtout pas en période de récolte du guano, soulevant des controverses et même bien plus que cela !

Écrit par : Thierry | 27/08/2014

« ....Les campaniles font décamper quelques oiseaux de mauvais augure.... » (Thierry)

Faut-il compter C.G.Jung parmi ces oiseaux-là, lui à qui des visions reçues à la fin de sa vie montrèrent une très grande partie de la planète ravagée et qui écrit, dans "Ma vie" ? :
« Ah ! ces braves gens, tout plein de leur zèle et de leur santé, ils me donnent toujours l’impression de têtards optimistes qui, serrés dans une mare, agitent gaiement leur queue au soleil dans l’eau la moins profonde qui soit et qui ne soupçonnent pas que dès demain la mare sera sèche. »
D’autres aujourd’hui, des gens de science, et non des moindres, posent assez précisément le même diagnostic, sans agiter gaiement leur queue dans le petit bouillon de leur savoir.

Écrit par : Amezeg | 27/08/2014

Thierry, ce chien est une erreur de la sélection humaine. On a pas attendu Mosanto pour faire des conneries, et ce chien en est une parmi d'autres... comme beaucoup de races de chiens uniquement sélectionnées pour "paraître". Il semble que ce soit le cas de ces pauvres chiens noirs et imberbes, rongés par des problèmes de peau, qui devaient parader à côté de leurs maîtres ruisselant d'or. Mais s'il n'y avait que les chiens...
Bonne soirée.
Amitiés.

Écrit par : ÉPHÊME | 28/08/2014

un reportage pittoresque qui continue à me surprendre..merci
cassiopee.binhoster.com

Écrit par : Sedna | 29/08/2014

Thierry, j'avais mis une note complémentaire hier soir qui s'est "volatilisée", à propos du numéro du visa de censure. Pour que tu puisses publier tes commentaires, soit tu as le bras très, très long, soit tu sers de taupe à la maréchaussée pour l'informer des horreurs publiées sur ce blog sulfureux.
Amitiés.

Écrit par : ÉPHÊME | 29/08/2014

Marie Mimosa, ton blog est superbe. J'y retournerai. Merci d'apprécier ce petit dans ce pays que je découvre et que j'aime de plus en plus.
Amitiés, et à bientôt.

Écrit par : ÉPHÊME | 29/08/2014

Amezeg, merci pour le commentaire sur cette citation prémonitoire de C.G jung, lumineuse de "lucidité", à laquelle j'adhère entièrement.
Amitiés.

Écrit par : ÉPHÊME | 29/08/2014

Sedna, le suis ravi que la suite te surprenne... Si tu as l'occasion, va voir le "récit" du premier voyage que j'ai fait avec ma femme en 2012, publié sur le blog pendant cet été là, et qui fut un véritable "choc" pour aussi bien "Zibeline" que pour le géographe ayant déjà pas mal trainé, le plus souvent avec elle, dans les déserts et les grottes...
Amitiés

Écrit par : ÉPHÊME | 29/08/2014

Francine, j'attendais d'avoir le temps de faire un survol à plus basse altitude sur les dernières toiles de ton "site-blog". J'ai beaucoup aimé certains tableaux, car ils sont à la fois "abstraits", et "parlants".... par un simple regard limpide. C'est ça le plus difficile, et qui donne les sensations les plus fortes.
Merci pour ton intérêt pour cette tournée familiale dans cet autre monde, presque inaccessible à nos cultures, où mourir pour le Dieu ou la Déesse était la forme extrême de la félicité... Il faut revenir au début du christianisme pour revoir ces fois farouches et extatiques, que va peu à peu éroder le monde moderne, et qui résurgent si brutalement dans ce troisième millénaire, comme la vague qui revient en force après avoir laissé l’estran vide du reflux de sa sœur exténuée par l’explosion de ses embruns scintillants.

Écrit par : ÉPHÊME | 29/08/2014

Bravo (oui je me répète) pour cette série, les "coucous" sont très doués.

Écrit par : Louis-Paul | 29/08/2014

Amezeg, il faudrait trop de temps pour "disputer" au sens sorbonique (pour ne pas dire sardonique)... chaque phrase de tes commentaires. Sache que ce sont assez souvent mon "Laprohaig" du soir, qui me donnent une bonne dose d'hilarité avant que s'ouvrent les bras de Morphée. Ceci ne s'adresse pas à une note particulière, mais à ces petits cailloux scintillants que tu laisse tomber de ta poche en cherchant ton chemin dans la forêt de (?)
Amitiés

Écrit par : ÉPHÊME | 29/08/2014

Merci à vous deux pour cette belle collaboration et ce voyage que je ne ferai jamais, le tout ensoleillant mon retour à la maison et devant l'ordinateur.

Écrit par : la Mère Castor | 29/08/2014

Grand merci pour ton commentaire, Louis-Paul. Il vient d'un homme de cœur, qui, visiblement, sait ce qu'est la vie derrière l'écran des futilités et platitudes.

Écrit par : ÉPHÊME | 29/08/2014

Quel plaisir d'avoir de tes nouvelles, Mère Castor ! Tes commentaires sont toujours un plaisir, et t'apporter un rayon de soleil est un plaisir réel.
Amitiés

Écrit par : ÉPHÊME | 29/08/2014

je ferai un tour du côté de votre blog pour cette visite très instructive.
D'autre part, merci Ariaga pour ton gentil commentaire. La poésie est pour moi bien souvent une thérapie.
cassiopee.binhoster.com

Écrit par : Sedna | 30/08/2014

Un vrai voyage, avec plein de facettes différentes, merci Ariaga et Ephème !
Ce train est une splendeur, j'adore ces belles mécaniques entretenues avec grand soin, c'est une jolie forme de respect et de gratitude envers les travailleurs qui ont réalisé ces machines il y a bien longtemps... J'avoue préférer la HUACA de LUNA à ces petits chiens chiens, mais bien-sûr, ça ne regarde que moi... Beau Week End, bises. brigitte

Écrit par : Plumes d Anges | 30/08/2014

Qui a dit qu'au Pérou on avait une vie de chien
il suffit de souffler dans la flute pour donner le signal du départ
et puis les airs aiguës et haletant nous envahissent
ne pas s'aventurer au hasard et prendre quelques repères et marques
enfin au bord de ce grand lac frontière
n'être point seulement ce roseau penchant
sous les coups de boutoir des vents d'altitude
mais garder le titi pour soi et laisser le reste aux autres.

Écrit par : Thierry | 30/08/2014

Plumes d'Anges, je suis bien d'accord avec toi pour ce petit train magique.... Mais pour ces chiens, les hommes n'ont fait que suivre la nature, car c'est une race "naturelle", sans sélection au départ, et elle n'a cette réputation qu ecar, dès les pré-incas, elle était réservée à l'élite sociale. Les bâtisseurs de la HUACA de LUNA paradaient avec eux lors des rites et cérémonies...
Amitiés.

Écrit par : ÉPHÊME | 30/08/2014

Thierry, un peu hermétique ton dernier commentaire...
Amitiés.

Écrit par : ÉPHÊME | 30/08/2014

C'est vrai mis ce n'est pas un rébus, juste un jeu de piste mais pas pour être "despistado" pour autant, au temps pour moi ! le roseau c'est pascalien et quand on en a marre on dit flute , sur la route de Tiwanaku (et pas de Tijuana) se dresse l'immense Titicaca, chacun dit la même chose de son côté parait il ? Y aurait il un langage universel qui transcenderait tout du côté des Andes.
je vais passer à la dernière illustration, merci encore .

Écrit par : Thierry | 30/08/2014

Merci pour le déchiffrage.
Amitiés, et à bientôt.

Écrit par : ÉPHÊME | 30/08/2014

Voilà, je suis dépaysée par ces photos. J'ai fait un voyage auquel je ne m'attendais pas. Je ne l'avais pas projeté mais ce fut une belle surprise. Bon week end à tous.

Écrit par : elisabeth | 06/09/2014

elisabeth, les meilleurs films sont presque toujours ceux que l'ont voit par hasard....
Amitiés.

Écrit par : ÉPHÊME | 07/09/2014