UA-2100979-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

« Pérou, chiens et trains | Page d'accueil | Nouvelles pensées du carnet »

30/08/2014

Îles Balestas et désert

 

voyage,société,pérou,photo,culture,désert,îles balestas,s

Le soleil se couche sur le dernier épisode de la tribu Éphême au Pérou.

***

Nous avions promis ce séjour au bord de l’eau aux petits…. Problème, il y avait beaucoup  trop de vent, et même la piscine était gelée… Il fallut donc nous occuper. Une des balades les plus réputées est le tour des ÎLES BALESTAS déjà évoquées le 22 juillet 2012, sur de grosses vedettes qui filent comme des flèches. Mais là, c’est moins drôle. Il fallait se lever et partir très tôt, car la première virée est celle où l’on voit le plus d’animaux, avant qu’ils ne partent en mer. P’tit Mec a le mal de mer et vomit moitié dans le bateau, moitié dans la mer. Et la brume tombe dès le départ, après le fameux "Candélabre"… On fonce dans du coton, les passagers sont muets, ankylosés par cet abandon subit de tout repère.

voyage,société,pérou,photo,culture,désert,îles balestas,s

voyage,société,pérou,photo,culture,désert,îles balestas,s

Miracle, elle se sublime lentement et enfin se déchire à l’arrivée vers le petit archipel, qui apparaît comme de gigantesques icebergs percés de cavernes maléfiques. Il y a beaucoup de houle, et il est impossible de s’approcher très près. Malgré tout, quelle aventure magique !

voyage,société,pérou,photo,culture,désert,îles balestas,s

voyage,société,pérou,photo,culture,désert,îles balestas,s

Les lions de mer, les pélicans (encore…), les centaines de milliers de cormorans et même de funestes vautours, le tout dans une fine gaze, haleine de la mer. Les petits en sont restés cois, et ont exprimé leur opinion de façon succincte mais péremptoire : « c’est super ! »…En repartant les îles se fondent dans la brume comme des gouttes d’encre dans une coupelle d’eau. P’tit Mec fut cependant bien heureux de retrouver le plancher des lamas, avec une glace au bout de la jetée, où régnait un joyeux bazar entre les grappes des débarquant et des embarquant pour la fournée suivante, qui se mélangeaient malgré les cavalcades erratiques et les cris de morses des guides.

voyage,société,pérou,photo,culture,désert,îles balestas,s


Le Désert, ce fut pour le même après-midi. Çà, c’était chouette ! D’abord Y.M, le petit fils de tout juste deux mois, ne dormant que pour de très (très) courtes périodes, et râlant souvent beaucoup, là, somnolait instantanément quand le terrain devenait remuant, avec une prédilection pour la tôle ondulée : 20 s… et il dormait comme un poupon dans les vibrations infernales.

voyage,société,pérou,photo,culture,désert,îles balestas,s

On ne l’a pas entendu durant toute la virée dans le désert. Les pratiquants des bébés petits dormeurs et/ou de la tôle ondulée apprécieront… Et quel régal, on saute, on cherche son chemin, on découvre des plages (fraîches)… sans l’ombre d’un humain ...

voyage,société,pérou,photo,culture,désert,îles balestas,s

...si ce n’est quelques pêcheurs dans une anse ; on y débusque des étoiles de mer desséchées, et un goût d’aventures fabuleux.

Ces  immensités d’ocres, de gris, de jaunes plongeant sur le Pacifique bleu dont les longues vagues tricotaient de délicates dentelles mouvantes sur l’estran rouge, ces marais salants inhumains hantés au loin par de farouches flamands roses, l’incroyable dignité des rares Paracas rencontrés, cahotant dans des épaves roulantes chargées de pyramides de filets, tout ici est autre, et révélation de soi-même.

 

 

voyage,société,pérou,photo,culture,désert,îles balestas,s

voyage,société,pérou,photo,culture,désert,îles balestas,s

voyage,société,pérou,photo,culture,désert,îles balestas,s

 

voyage,société,pérou,photo,culture,désert,îles balestas,s


Là s’arrête cette relation un peu distanciée de ces pérégrinations familiales. J’ai parfois été surpris par vos préférences, mais c’est bien ainsi. Chacun a ses sensations, ses émotions, et c’est là la racine centrale de ce blog.
Certains ont dû remarquer je n'ai pas fait de note, ou juste des allusions, sur biens des lieux mythiques, fabuleux, comme beaucoup des sites autour de Cusco, en particulier le Machu Picchu. Ses ruines ne sont pas les plus belles du Pérou, à mon avis, mais l'ensemble est inouï, inexprimable, dans une nature divine. Pour l'instant je ne me sens pas capable de lui rendre sa magie. Il faut un bon moment pour "digérer" un tel lieu, surtout avec la lumière splendide de ce jour enchanté. Un jour je reviendrai vous en parler, avec « Zibeline », quand ces souvenirs auront doucement décanté et mijoté dans nos chaudrons alchimiques intimes.

 Merci pour votre enthousiasme et vos connaissances, et l’humour qui a habité cette « saison estivale » dans les pas de nos rêves.

Texte et photos ÉPHÊME, mise en page Ariaga.

Commentaires

En attendant le prochain épisode, la sieste digestive faite, merci pour cette narration de cette saison péruvienne hors des chemins habituels ! Amitiés.

Écrit par : Lechantdupain | 30/08/2014

Là c'est vraiment le bout du monde et cet archipel ressemblant à des icebergs dans la brume est sauvage et fabuleux. Un grand souvenir pour des enfants même si l'un d'eux a souffert du mal de mer. Je n'en reviens pas d'emmener un bébé avec vous dans toutes ces tribulations.
Un merveilleux partage en famille. Merci Ephême et Ariaga.

Écrit par : danae | 30/08/2014

Lechantdupain, nous ne sommes pas sortis des chemins habituels. C'est plutôt le regard que nous pouvions porter sur ces chemins, grâce à la connaissance du terrain de ceux qui nous accompagnaient, fiston, Patrick..., qui change un peu, avec aussi l'habitude de zones "hors normes" comme le sud saharien. Merci pour le commentaire.
Amitiés.

Écrit par : ÉPHÊME | 30/08/2014

Danae, le bébé n'est pas parti faire le tour des Îles Balestas.... Sa maman le gardait à la maison, d'autant plus qu'elle avait fait le tour avec nous deux ans avant... Il n'a fait qu'une virée de quelques heures dans le désert, avec des haltes fréquentes pour prendre le sein. Et il fait assez "frais" dans cette zone, (toujours le courant de Humbolt). Il a, semble-t-il, apprécié cette première sortie d'une semaine hors de chez lui, avec aussi des "haltes" plus classiques, comme la maison à la montagne des ses grands-parents péruviens....
Amitiés et bises.

Écrit par : ÉPHÊME | 30/08/2014

des paysages grandioses qui interpellent la pensée quand on les a devant soi.. Merci pour ce partage extraordinaire.
cassiopee.binhoster.com

Écrit par : Sedna | 31/08/2014

Merci Êphêne et Ariaga pour ce partage. Ces photos laissent se murmurer la beauté de ces paysages et de cette lumière...

Écrit par : Miche | 31/08/2014

Sedna, merci pour tes impressions sur cette quête familiale à travers le Pérou. Je suis heureux que tu aies « gouté » les images et le texte sur ces lieux "habités" par les esprits.
Amitiés

Écrit par : ÉPHÊME | 31/08/2014

Miche, merci pour ta façon de définir mes photos, dans ces paysages aux lumières enchantées.
Amitiés

Écrit par : ÉPHÊME | 31/08/2014

Face à Humboldt on ne part pas en courant (d'ailleurs Bolt lui même a arrêté de courir pour cette année !) .

Pas besoin de planton pour voir le plancton qui ne se planque pas et les bancs d'anchovas qui remonte avec l'upwelling.

Et même el Nino qu'on annonce fort cette année va t il réduire de beaucoup cette activité ? La présence du petit n'est donc pas de trop pour faire comprendre les menaces et les variations périodiques qui affectent la zone. Pas de révolution synodique sine die pour autant.

Les Ballestas sont balaises et regorgent de falaises tandis que que les otaries à crinière dégorgent et se rengorgent sur les escarpements.
les oiseaux ne sont pas sur la réserve mais peuvent avoir les yeux rougis par l'effort.

C'est la cerise sur le gâteau et le guano sur l’ile mais de là à jouer des Maracas au départ de Paracas !

Merci Ephême d'avoir attiré notre attention sur un archipel qui vaut le coup d’œil si on a pas abusé du Pisco (le regard est torve sinon) et puis il n'y a pas que les Galapagos et depuis la province d'Ica on peut aussi se rincer l’œil et par gros temps le ciré et les bottes sont de rigueur.

Écrit par : Thierry | 31/08/2014

Merci Thierry pour ce commentaire plein d'humour et de sous-entendus potaches. Cela fait du bien ! Bonne soirée.
Amitiés.

Écrit par : ÉPHÊME | 31/08/2014

Bonne rentrée à tous compagnons et artisans du Laboratoire !... Bises et belle semaine, chère Ariaga

Écrit par : Phène | 01/09/2014

Devant tant de beauté je préfère me taire...
Le silence est nécessaire à de telles images...

Je t'embrasse

Écrit par : Lmvie | 01/09/2014

Ariaga peux tu me dire sur mon blog en com si tu es sur Face Book ?

Écrit par : Lmvie | 01/09/2014

Bouh, c'est fini ! Je suis particulièrement éblouie par les quatre dernières photos, l'immensité des étendues désertes m'émerveille... La nature dans son incroyable splendeur ! Bises. brigitte

Écrit par : Plumes d Anges | 01/09/2014

Bonjour Ariaga, les photos sont splendides d'une nature sauvage.
Si tu viens sur mon blog, je pense que cela t'intéressera ! Bises

Écrit par : danae | 01/09/2014

Cela se termine comme pour un feu d'artifice! Ce "bouquet" final est un vrai régal et j'avoue que j'ai exercé mon regard dans un premier sur les photos. (et me suis attardé sur certaines comme la 4ème en remontant du bas).
Merci de cette série.

Écrit par : Louis-Paul | 01/09/2014

Bon courage Ariaga pour la préparation de ton site. Merci pour ta réponse et bises.

Écrit par : danae | 01/09/2014

L'atoll ondulait vu de loin
mais au fur et à mesure que l'on se rapprochait
loin de moi d'en faire le reproche au capitaine
mais les figures hiératiques se dessinaient plus précisément
des morceaux de sucre
pas pour fêter un héros révolutionnaire
non mais juste marquer d'une pierre blanche
la fin d'un voyage à nul autre pareil
loin des sentiers battus et des clichés
au plus près des hommes et de leur quotidien

Un miracle s'accomplit sous nos yeux
Ephêmito (pas effet mytho) grâce à toi j'ai voyagé cet été
et cela n'a pas de prix, sois en encore ici remercié ainsi que l'hospitalité d'Ariaga, devenue coutumière du fait et presque costumière avec ces habits habités pour ceux non habitués.

Écrit par : Thierry | 01/09/2014

À tous.... agrandissez les photos, il suffit de cliquer dessus, c'est quand même autre chose /////!!!!!!!!!!!. Et ceci depuis le début du récit.
Sautez sur votre clavier !!!!!!!!!!!!!!!!!

Écrit par : ÉPHÊME | 02/09/2014

Phène, le monde n'est beau qu'à travers notre vision, sinon ce n'est qu'une soupe de particules associées bizarrement. Ton site merveilleux est la "révélation" d'autres visions, sans classification, comme chacun devrait chercher à parcourir l'éclair fugitif de sa vie, au milieu des contingences du quotidien, l'abrasif le plus impitoyable de l'Univers et ses Lois cosmiques. Mais la caresse de l'aimée balaie tout ça, et fait oublier les trous noirs... forges des "diablesses" gorgées de galaxies où le souffle sardonique de DIEU attise l'enfer.
Amitiés.

Écrit par : ÉPHÊME | 02/09/2014

@ Danae, ce n'est pas MON site, ce sera un site où nous serons trois .

Écrit par : Ariaga | 02/09/2014

Lmvie, tu dois savoir à quel point ce que tu dis est vrai dans le réel : personne dans notre groupe, disait "Ouh... comme c'est beau". Nous respirions le paysage, le vent, et tous étaient bien, sans un mot. Parfois un petit disait un mot, et un grand sourire lui disait que nous le comprenions....

Écrit par : ÉPHÊME | 02/09/2014

Sèche tes larmes, Plumes d'Anges, ce n'est pas fini en vrai, l'on reviendra, et il y a tant à voir, et que j'ai eu la chance de voir, à travers les déserts et le Proche Orient... et la France..

BISES et Amitiés.

Écrit par : ÉPHÊME | 02/09/2014

Madâme Danaé, encore merci, car je sais la richesse de ton parcours, et suis parfaitement admiratif.
Amitiés + Bises

Écrit par : ÉPHÊME | 02/09/2014

Merci Louis-Paul.... C'est vrai que le désert est le papier de verre pour décaper les autres et soi même. J'ai la chance d'avoir une fabuleuse moitié qui est au désert comme un poisson dans l'eau.... Et là bascule l'univers.

Écrit par : ÉPHÊME | 02/09/2014

Soupir, sourire, inspire
et le bruit du vent pour toute musique !

Écrit par : Thierry | 02/09/2014

Thierry, ton message m'a ému et fait très chaud au cœur, et j'ai apprécié le chaleureux diminutif. Ce voyage n'est pas "à nul autre pareil", mais simplement les émotions et impressions d'un "Papy, papa, mari" heureux et curieux, et que son histoire personnelle lui a donné la chance de pouvoir un peu plus s'épanouir et se cultiver. Mais nous ne sommes rien par rapport aux "grands" (je pense par exemple à Leroi-Ghouran par exemple, chez qui j'ai fait le stage de fouilles de Pincevent). Mais ces "Grands" sont en général (avec quelques exceptions mégalomanes odieuses) simples, abordables, curieux des autres, et incroyablement polyvalents).
BONNE NUIT
Amitiès.

Écrit par : ÉPHÊME | 02/09/2014

La vie et la mémoire de nos ancêtres ne demandent pas de pardon mais juste l’entretien d’un souvenir cher

Ruraux ils l’ont été jusqu’au bout des ongles, de l’hiver à l’été et sur cette dure terre ils se sont échinés sans jamais à la peine rechigner.

Ils ne nous ont pas transmis en héritage toutes leurs qualités, mais en guise de témoignage nous avons pu apprécier leur ardeur et leur vivacité, tout entier tournés vers la glèbe pesante ils ne sentaient pas le poids des heures dans la journée sachant harmoniser du lever au coucher le rythme du soleil.

Besogneux les sans grades pas déclassés mais déplacés, qui devaient s’embaucher comme journaliers si loin de chez eux à la saison pour améliorer l’ordinaire et se forger un avenir meilleur.

Laborieux et scrupuleux, eux qui ont appris le bel ouvrage, celui qui donne de la fierté et permet de se sentir satisfait et en somme heureux et sans en demander plus à de longues journées où les gestes se répètent et où les arpètes passent les outils et regardent se faire le métier dans une action incessante.

Ouvriers industrieux mais généreux qui n’ont pas regardé à la peine pour s’élever lentement, oh pas vers des sommets mais qui sommés de choisir n’ont pas eu le loisir de se tourner les pouces sauf à faire la mendicité pour gagner cette vie, durs au mal et ardents au travail.
Aïeux qui ont vécu sur un lopin de terre n’assurant même pas la subsistance à toute la famille, autarciques mais pas narcissiques qui embauchaient dès le chant du coq et rentraient le soir avec les poules, mais au point de se coucher ivres de fatigue car ils trouvaient encore le temps de la convivialité avant que de gagner la couche pour trouver quelque repos bien mérité.

A ces figures immanentes qui parfois nos nuits hantent nous devons bien reconnaissance et gratitude non que pour la naissance mais pour la plénitude des émotions et des valeurs qu’ils nous ont mis au cœur et c’est ému que nous évoquons leurs figures et regardons de vieilles photos jaunies.

A eux qui ont su nous donner du monde une lecture vraie bien que limitée et qui sans afféterie ne nous ont pas caché la dureté des temps nous devons à la vérité bien plus encore puisque c’est dans leur difficultés que nous avons puisé notre force et qu’ils nous ont porté vers des lieux inconnus d’eux, de science et de savoirs, de vertus cardinales ils nous ont paré et ils ont de fait contribué à nous faire ce que nous sommes devenus.

Aussi serait il totalement injuste de nier et de détourner le regard de ces origines qui de l’inné dès notre naissance nous ont bercé non de souvenirs mais d’espoir, le moyen de croire en un monde meilleur ou chacun selon ses mérites saurait prendre ou trouver sa place, parce que c’étaient eux et que nous sommes nous.

en hommage à mes grands parents paysans et à la lignée des hommes dont je descend et en l'honneur de l'auteur de la France des terroirs.

Tu vois ephêmito on pourra reparler du mythe pascalien et du fais de garder la chambre mais de voyager dans la tête, mais l'imaginaire est puissant qui se nourris d'images, oui mais de bonnes images où l'on ne construit pas un récit préformaté mais où on laisse l'oeil habile décrypter l'indicible quand on arrive à mettre dans le mille comme toi.

Écrit par : Thierry | 03/09/2014

@ Thierry, je retiens ton dernier commentaire pour les jours de disette quand je serai dans une période où l'envie ou l’impossibilité matérielle m'empêche d'écrire moi même sur ce blog. Nous en ferons une belle note pour le Laboratoire.

Écrit par : Ariaga | 03/09/2014

Un simple mot, Thierry : Bravo. Et un autre, juste après : Merci . Car je suis ému par ce superbe texte. Il ne manque qu'une remarque d'Amezeg pour reconstituer les trois mousquetaires + 1, avec la gaillarde conteuse en Milady des songes... Mais une Milady ne rode que dans l'ombre des piliers........................
Allez, je me lance, Bises à tous.

Écrit par : ÉPHÊME | 03/09/2014

Ladies first... ;-)

Écrit par : Amezeg | 03/09/2014

Comment ? Qu'est ce ? Que dit-on là ? Qu'ouïs-je ?

Je suis dans mon jardin, entre citrouilles et pommes, et je m'entends attribuer des rôles pas ordinaires ??? Milady ?? ouaou, faut que je vois ça de plus près. laissez moi tout lire, tout peser, tout considérer et je reviens participer au débat.

Amezeg, ça ne peut être sans toi. En garde, il va y avoir du boulot...

oh la belle récréation qui se prépare dans les légumes...

Écrit par : la gaillarde conteuse | 03/09/2014

Mince ! v’là la gaillarde d’avant surgissant soudain, maintenant, de son jardin de carrosses pas très mûrs et de pommes pas très sûres qui veut m’embarquer dans un duel d’arrière-garde... Vais-je m’en laisser conter par cette intarissable "Mille ai dit"...?

Écrit par : Amezeg | 03/09/2014

@ ARIAGA AUX MOUSQUETAIRES, alors on joue ? Vous allez moins vous amuser demain car c'est la rentrée des classes au Laboratoire !
Profitez ...

Écrit par : Ariaga | 03/09/2014

le Pérou à l'apéro c'est la paix rot, pas happé par les loups on ne va pas zapper de telles images, mais laper roux ça on ne verra pas avec les chiens incas au poil ras mais noirs et salissants.

Une remarque on aurait pu parler des tortillards dans un pays qui fatalement doit faire des tortillas et ça aurait eu un gout de cuisine ambulante.

La morale de l'histoire c'est que un tel voyage ça donne la patate
après comme disent les djeuns "c'est de la patate" à condition qu'elle ne soit pas trop chaude et qu'on ne passe pas son temps à se la refiler !
Dans les défilés d'altitude, passés de mode et loin du prêt à voyager il devait y avoir des reflets superbes.

Le carrosse d'or nous poursuit avec la Magnani, pas un maja ! Mais l'oeil de Renoir était là qui regardait...la scène .

Écrit par : Thierry | 03/09/2014

Gloire à Éphêmito de nous avoir menés,
Par un temps pas très chaud, en cette fin d’été,
Aux Iles Balestas, presque jusqu’aux manchots.
Le pays vaut le tour, le morse est pas racho !
Ce vautour est trop laid, il nous le faut.

Et gloire au Géo Graf de nous avoir conté
Sans ménager sa peine, depuis son fier comté,
L’aventure hydrophile et peut-être hydrographe
D’un pesant volatile hybridé de mataf !
Ce pélican est trop vilain, il nous le faut......... :-)

(Sur l’air du "Don Juan" de Georges Brassens, approximativement...)

Écrit par : Amezeg | 03/09/2014

Bravo clap clap clap

Écrit par : Thierry | 03/09/2014

@ Amezeg, merci à toi , notre barde, pour ce poème de fin de la saison du voyage et du rêve du Laboratoire.

Écrit par : Ariaga | 04/09/2014

Belle sortie de fin de saison, Amezeg...
Les brumes matinales, frisquettes, transpercées de soleil et les noix qui roulent sur les chemins, nous rappellent eux aussi qu'une autre saison arrive.
Suivons avec grâce ces invitations vers des charmes différents...
Merci pour ces rêves d'été, Ephêmito, Ariaga et tous les rêveurs !

Celui qui sait rêver sait tout...

Écrit par : la gaillarde conteuse | 04/09/2014

,,,,,,,@ La gaillarde conteuse
je rentre de fougères sur bièvre connais tu la légende de la dame blanche
j'ai vécu près de Chamerolles, connais tu celle de lancelot dulac
Je vis au château du diable souvent en connais tu la légende

Écrit par : Thierry | 04/09/2014

DA, DA, Dame conteuse... mentirais-tu un peu ? Tous les rôles sont les tiens,car tu est l’éther des contes, la déesse des délires, et même ceux d'escrogriphhhhes et de de fées éthyliques (hips) dont j'ose espérer que tu ne fréquentes que les marges....encore que, dans ta tribu, tout est possible, vu la quantité de champignons halluvigocito(hops) pardon (hips) qui prospère autours de ta clairière de charbonniers aux oreilles pointuez, en dehors d'autres attributs de leurs anatomies bisares. (Il manque peut-être une lettre, mais je lui ai fichue un coup de pie au fondement car elle me grattait l’hypophyse, très « délicate chez moi…)
Très heureux d’avoir de tes nouvelles. L’ouragan de l’été semblant se tasser un peu, je vais tenter de téléphoner dans l’œil d’un cyclope (Hips ! pardon cyclone !)
À bientôt; bises à la tribu gaillarde, avec toute mon affection.
ÉPHÊME.

Écrit par : ÉPHÊME | 04/09/2014

AMEZEG... j'ai rigolé comme un bossu sur ta "réplique au Pélican" de G.BRASSENS, que j'ai entendu de mes propres oreilles propres sur scène par lui même (si..., où, par contre, je ne sais plus, ce doit être un coup de notre conteuse gaillarde qui nous emberlificottelle les époques, avec ses embouteillages temporels). Et la drôlesse lance une pierre dans la pente, et les textes se bousculent, et moi je ne sais plus qui dit quoi, et entre le moment où je commence un commentaire il en paraît deux, et le ÉPHÊME ne sait plus dans quel talweg il est, et qui lui a lancé le dernier galet sur la tête, et qui a écrit quoi... ET UN IMMENSAEENCE MERSSI À TOUS.?!

Écrit par : ÉPHÊME | 04/09/2014

ÉPHÊME , c’est curieux, mon petit doigt me murmurait, un peu pendant et un peu plus après rédaction de la "réplique au Pélican", comme tu la nommes, qu’il y avait un lien et un écho entre cette chanson de Brassens et ton auguste personne. Je n’accordais à son chuchotis qu’un prudent crédit, mais cet auriculaire têtu (penn koad, penn kaled !) insistait un peu. Va savoir pourquoi, va savoir comment... ?

Merci pour la ballade et le dépaysement, pour l’humour et la poésie émaillant les récits "didactiques", pour les belles illustrations photographiques aussi.

Au plaisir, amicalement,
Amezeg

Écrit par : Amezeg | 04/09/2014

cher Ephême, sache que je fréquente toutes sortes d'êtres aux oreilles pointues, et que pas grand-chose ne m'étonne ou ne me fait peur... si ce n'est l'ennui, que je ne connais pas !
D'ailleurs je vois qu'en matière de champignons hallucilogènes et autres ayahuascas, ceux que tu respires vont te dessiner bien des éléphants roses !
ça me rappelle l'Evasion... bon souvenir...
bravo et merci pour ces photos et ces voyages de l'été.
Je t'embrasse
la gaillarde conteuse

Écrit par : la gaillarde conteuse | 04/09/2014

Là aussi, cette note est une très belle surprise. On voyage plein d'émotions et je ne pouvais pas imaginer que tout cela existait en ce pays. Merci beaucoup.

Écrit par : elisabeth | 06/09/2014

Ce fut un beau voyage. Merci, je me suis bien régalé !

Écrit par : Daniel | 07/09/2014

Ce fut un beau voyage. Merci d'en avoir fait le récit. Je me suis régalé.

Écrit par : Daniel | 07/09/2014

elisabeth... grand merci. Mais ce pays n'est que surprises secrètes, surprises et illuminations, pour qui a envie de sortir des autoroutes des clichés. La chance d'avoir un fils sur place, marié à une adorable péruvienne "indienne" d'origine, d'une classe, d'une "autorité" (pas au mauvais sens du mot, plutôt d'un présence humaine fabuleuse) rend le(s) séjour(s) enchanteurs.

Écrit par : ÉPHÊME | 07/09/2014