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08/01/2016

L'amour dans le couple

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Pour la première note de l'année, j'ai envie de vous parler de l'amour entre deux êtres qui ont décidé de passer ensemble un temps de la grande aventure de la vie. Pour cela j'ai choisi une citation extraite d'un livre d'entretiens avec K.G.Dürckheim intitulé L'esprit Guide (Albin Michel, p. 136). Les caractères gras sont des ajouts. (Ariaga)

" Pour en revenir à l'amour : l'amour veut dire que deux deviennent un. C'est toujours la réconciliation de deux pôles. Mais justement si c'est une relation profonde, cette union a comme sens que chacun des deux sort de l'union en étant un peu plus lui même et gagne en profondeur dans son Moi essentiel. Mais dès que les deux "collent" alors c'en est fini avec la possibilité de développement. Il faut toujours à travers l'union retrouver un Moi plus profond. Le Moi se mêle à l'autre, dans une union juste qui s'enfante, pour ainsi dire dans une nouvelle personnalité. Grâce à l'amour, l'être devient de plus en plus lui-même. Mais nous connaissons des couples qui sont tellement collés l'un à l'autre que leur développement est en danger, en tant que personne. l'amour doit donner la chance à chacun de devenir de plus en plus lui même. "

Commentaires

En amour, chacun doit respecter l'intimité de l'autre. Quand on est "collés" toujours ensemble, des tensions apparaissent .. il est parfois bon de prendre de la distance même avec son amoureux (se).

Écrit par : Sedna | 08/01/2016

Tout le sujet est là me semble-il dans ce espace nécessaire (évitant que les deux "collent"). Cet espace à soi (après bien des échecs, je me livre un peu et c'est rare sur ce sujet) qui se matérialise par des temps et lieux communs et d'autres non. Mais ton sujet mériterait plus de développement et je sais que je pourrais en lire ici.

Écrit par : Louis-Paul | 08/01/2016

c'est difficile... J'ai beaucoup aimé tes poèmes de l'Athanor.

Écrit par : la Mère Castor | 08/01/2016

Bon jour Ariaga,
Je pense que les deux ne doivent pas se refermer sur eux-mêmes égoistement mais profiter de cet amour qui donne bonne humeur pour s'ouvrir aux autres ! Je t'embrasse

Écrit par : danae | 08/01/2016

Très juste, même si j'ai un peu de mal avec "l'amour veut dire que deux deviennent un", mais je suis en harmonie avec ce qui est dit après, qui correspondrait plus, selon moi, à "l'amour veut dire que grâce à la vie "duale" (à deux) chacun retrouve son unité"

Voici un extrait du poème de Khalil Gibran sur le couple (in Le Prophète) :

Aimez-vous l'un l'autre,
mais ne faites pas de l'amour une entrave:
Qu'il soit plutôt une mer mouvante
entre les rivages de vos âmes.

Emplissez chacun la coupe de l'autre
mais ne buvez pas dans la même coupe.
Partagez votre pain
mais ne mangez pas de la même miche.
Chantez et dansez ensemble et soyez joyeux,
mais demeurez chacun seul,
De même que les cordes d'un luth sont seules
cependant qu'elles vibrent de la même harmonie.

Donnez vos coeurs,
mais non pas à la garde l'un de l'autre.
Car seule la main de la Vie peut contenir vos coeurs.
Et tenez-vous ensemble, mais pas trop proches non plus:
Car les pilliers du temple s'érigent à distance,
Et le chène et le cyprès ne croissent pas
dans l'ombre l'un de l'autre.

Merci pour tes poèmes, partagés sur FB/ton site

Écrit par : Frédéric | 08/01/2016

J'allais poster l'extrait de Khalil Gibran, mais je vois que Frédéric m'a devancée... :-)

Très belle année à toi, Ariaga...

Écrit par : La Licorne | 08/01/2016

Un couple ? La rencontre de deux énergies, qui s'attirent et se repoussent, fusionnent et se séparent, la danse de deux corps...
Un travail alchimique, où les personnalités ne peuvent que jouer le rôle de trouble-fête à moins qu'elles parviennent à être transparentes.

Écrit par : Miche | 09/01/2016

Il faut toujours veiller à ce que l'amour de l'un n'étouffe pas celui de l'autre.
Le respect de l'intimité de chacun des partenaires est le moteur de l'amour du couple!

Écrit par : alezandro | 09/01/2016

C'est une des grandes leçons que j'ai retenue de la vie à deux: l'harmonie dans le couple passe par le respect total de la personnalité de son conjoint. La vie en couple en apprend beaucoup sur la tolérance .
Aimer c'est accepter !

Écrit par : Daniel | 09/01/2016

Texte intéressant et qui fait réfléchir
Dans l'amour passion il y a la consomption et si on somme et consomme on peut finir par se consumer et se retrouver sur un tas de cendres!
Dans l'amour fusionnel où les limites sont abolies, qui imite qui, et à trop se singer on ne s'appartient plus, bien sur l'énergie de liaison est peut être maximale quand on se rapproche mais il y a un manque, le défaut de masse consommé dans la création de cette liaison, enfin ça c'est plutôt une analogie atomistique .
Dans l'amour équilibre et développement du potentiel de chacun, on voit qu'il y a un point d'équilibre et d'harmonie à ne pas dépasser dans le diagramme des forces de London, la bonne distance pour que chacun reste soit même, une fonction d'onde propre et malgré une hybridation des orbitales, une liaison homopolaire où aucun ne prend le pas sur l'autre et un partage en tout, de tout, sans trous , pas centrifuge et qui nous précipiterait aux extrémis ou centripètes qui ferait s'effondrer en une implosion l'attelage.

La bonne distance dans la praxis sans doxa éthérée, du respect et de l'écoute pour le bien être et l'accomplissement de chacun.

Écrit par : Thierry | 09/01/2016

sagesse, force et beauté des liens , des biens à conserver de manière dynamique dans une logique d'évolution.

On dit aussi que l’union fait la force. Mais il en faut de la force pour créer et maintenir assemblée la liaison durable et le moteur de cet attelage n’est ce point la force de l’amour vibrant qui permet l’appariement et aussi l’appareillage vers des contrées nouvelles ?

La liaison a quelque chose de chimique (je n’ai pas dit chimérique) voire d’alchimique, mais au-delà des phéromones et de la reconnaissance visuelle il y a l’assemblage des esprits qui se charment et se désarment de leurs préventions pour donner dans l’attention.

De ce pacte en acte se dégage la beauté irradiante de l’amour qui scelle pour un temps les moellons du bonheur; ce ciment souvent moelleux qui fortifie et donne consistance et parfois constance, ce devoir qui incarne obligations et réciprocité.

Ce lien symétrique est donc source de vie et cette prolongation, cet appel, cet espoir nourrissent la relation et l’entretiennent voire la confortent.

Cette union conjugale a pour conséquence et implicitement pour but la perpétuation symbolique et physique par l’union des sangs, des gènes, des êtres et la génération certes mais pas spontanée (mais couple vient de copula).

La beauté de l’amour devient alors soulignée par les fruits de l’amour qui sur l’arbre généalogique, tiennent autant du lignage que du ligneux, tissent les fibres charnelles et arborent les rejets que sont les rejetons.

Cet accord pas mineur qui marque l’attachement fait aussi résonner la musique d’une harmonie des cœurs et des esprits. Aux croches répondent parfois les anicroches mais au final la portée n’est pas que musicale.

Ne laissons pas le tranchefil doré nous faire perdre le fil de notre récit et revenons aux signets qui discrètement mais efficacement relient par la tranche les inters feuillets.

Cette beauté célébrée adorne ainsi une œuvre en gestation, la maturation d’un couple qui, dans le même bateau, va continuer un voyage de concert pour amener l’embarcation à bon port.

Frêle esquif sensible aux courants et aux vagues, aux vents contraires et aux caprices du temps mais c’est dans le siège de rameur, tout près des dames de nage, que l’effort commun prend tout son sens pour garder le bon sillage et faire régulièrement avancer la barque commune.

On va simplement avancer ensemble pas toujours côte à côte, main dans la main et le regard fixé vers le seul même horizon, mais plutôt comme deux moteurs qui ensemble ou tour à tour vont relancer la mécanique et s’associer pour donner à l’attelage une vitesse de croisière, nuptiale ou pas, pour rester stable et anticiper les creux dans la mer du temps.

Pas cabotins pour du cabotage, pas otages mais associés, on va garder l’assiette du navire et accompagner les virements de bord dans une manœuvre souple et synchronisée qui ne nous fait pas craindre la risée.

La mer moutonne, un coup de tabac s’annonce mais c’est résolu et sur de soi qu’on va prendre un ris pour ne pas risquer la survente et dangereusement gîter. Pourtant c’est plus que le gîte et le couvert que l’on partage.

Comment la beauté du lien ne pourrait elle pas s’exprimer à travers toutes les circonstances de la vie commune ; quand compagnons de route après avoir été apprentis de vie commune on cherche à devenir maîtres de son destin pour avoir sa part du festin de la vie.

Réclamant son dû et clamant fort son amour, la beauté du lien contracté nous touche comme une grâce et si parfois le chemin nous paraît incertain et le sol trop caillouteux c’est pour mieux nous rappeler que nous avons besoin l’un de l’autre pour cheminer et que, sans pour autant s’appuyer constamment l’un sur l’autre, on peut avoir besoin d’une main secourable si, au détour du chemin, le sol se dérobe sous nos pas.

Les appâts du destin peuvent nous faire accroire, comme des miroirs aux alouettes, que tout est simple et qu’il suffit de patience quand en réalité il faut joindre la conscience à la volonté pour avancer sur le chemin choisi sans perturber l’autre d’autre manière que celle lui facilitant l’avancée sur le chemin choisi par lui.

Espoir, confiance, harmonie devraient être un triptyque salvateur comme un viatique pour ce long parcours commun qui a déjà débuté, dont nous avons la confirmation comme une signature de plus à cet engagement formel.

- L’espoir c’est l’image projetée d’un futur en devenir et d’un accomplissement lumineux,
- La confiance c’est ce qui affermit le lien et permet la construction réciproque,
- L’harmonie c’est cette petite mélodie que nous font entendre des rouages bien huilés où chacun est à sa place et sait ce qu’il a à faire,

Alors la beauté de tout cela c’est d’abord la fidélité à un engagement fort, c’est encore un respect mutuel et bienveillant qui, chemin faisant, construit et entretient une relation fructueuse ou l’échange est signe d’apport.

La reconnaissance solennelle répond à l’état du lien, souligne sa force et magnifie sa beauté tout en imaginant la sagesse qui peut en découler.

Je terminerai par quelques vers de mon cru

« Beauté insaisissable, tu m’inspires le plus doux des amours
Quand de mes yeux je suis la courbe harmonieuse de tes contours
C’est, délicatement, que je viendrai sur tes lèvres déposer un baiser
Si jamais, au-delà des mes intentions pures, j’arrivais à l’oser.
Il n’y a pas d’incitation plus tendre et chaste à ce geste amical
Qui signifiant peu et tout à la fois me confondrai sûrement
Sans pour autant m’entraîner dans de plus fougueux égarements
Et c’est dans tes bras que je rêve, secrètement ce soir, d’ouvrir le bal. »

Écrit par : Thierry | 09/01/2016

TU EST PLUS BELLE QUE LE CIEL ET LA MER

Quand tu aimes il faut partir

Quitte ta femme quitte ton enfant
Quitte ton ami quitte ton amie
Quitte ton amante quitte ton amant
Quand tu aimes il faut partir

Le monde est plein de nègres et de négresses
Des femmes des hommes des hommes des femmes
Regarde les beaux magasins
Ce fiacre cet homme cette femme ce fiacre
Et toutes les belles marchandises

II y a l'air il y a le vent
Les montagnes l'eau le ciel la terre
Les enfants les animaux
Les plantes et le charbon de terre

Apprends à vendre à acheter à revendre
Donne prends donne prends

Quand tu aimes il faut savoir
Chanter courir manger boire
Siffler
Et apprendre à travailler

Quand tu aimes il faut partir
Ne larmoie pas en souriant
Ne te niche pas entre deux seins
Respire marche pars va-t'en

Je prends mon bain et je regarde
Je vois la bouche que je connais
La main la jambe l'œil
Je prends mon bain et je regarde

Le monde entier est toujours là
La vie pleine de choses surprenantes
Je sors de la pharmacie
Je descends juste de la bascule
Je pèse mes 80 kilos
Je t'aime

Blaise Cendrars / Feuilles de route

https://www.youtube.com/watch?v=t7kh0Pjqf-A

Écrit par : Maria-D | 09/01/2016

@ Sedna, je me fais souvent du soucis pour ces couples qui se disent "fusionnels".

Écrit par : Ariaga | 09/01/2016

@ Louis-Paul, j'espère que tu trouveras ici quelques nourritures ...

Écrit par : Ariaga | 09/01/2016

@ La Mère Castor, merci d'aller me lire sur le site. Sur le couple je crois que le discours est sans fin.

Écrit par : Ariaga | 09/01/2016

@ Danae, c'est une belle idée que tu apportes : l'amour entre deux êtres, un amour non égoïste qui permet l'ouverture aux autres.

Écrit par : Ariaga | 09/01/2016

et quand le couple bat de l'elle est ce un appel à la liberté, la prise de distance ou la préparation d'un nouvel envol ?

Écrit par : Thierry | 09/01/2016

Chère Ariaga ,vaste sujet....L'amour se métamorphose avec le temps, souvent l'un change plus que l'autre et...c'est perturbant. Maintenir le rêve fusionnel sans se perdre ,pas facile...et moins encore quand il se défait de lui-même ,il y a un des deux qui est en manque....
J'espère que tu vas bien, que tu n'as de séquelles de tes chutes ,qu'il fait beau chez toi ,ici ,c'est la pluie,le vent...
Amitiés

Écrit par : Hécate | 10/01/2016

Amour au secours… j’ai les yeux embués il me faut une bouée

D’aucuns qui charrient des idées reçues et des vannes éculées
Disent à son propos que c’est « un transport en commun ».

Cette idée du voyage à deux nécessite au moins de développer
Sinon la destination (souvent secrète, l’amour secrète des humeurs enivrantes) Du moins le choix du moyen de transport.

Mais on n’oubliera pas que pour passer de port en port comme le marin il faut voguer sur une mer démontée et souvent associer la transe au port.

D’autres qui sont amoureux d’opéra préfèrent entrevoir une filiation nomade
Et c’est bien ce que le village global propose en guise de points de rencontre
Et d’opportunités ; un nomadisme, une transe humaine contre une transhumance.

Les voies du plaisir sont multiples mais les voies navigables égrènent l’amour du voyage au fil de l’eau avec le temps qui passe à regarder défiler de beaux paysages dans des pays sages.

Alors que ce soit sur l’Amour ou l’Amou Daria
On se dit que le Don de voguer sur la Volga sur le Dniepr, sur La Vistule ou sur l’Oder, c’est d’abord savoir mener sa barque au travers des tourments de la vie.

L’amour est un état qui vous met dans tous vos états et ce passage du singulier au pluriel entre conditionnement et attirance, entre ivresse et extase, c’est le signe d’une folie divine.

Écrit par : Thierry | 10/01/2016

@Frédéric, merci, ami Frédéric, d'aimer mes poèmes alchimiques sur le site.
Pour ce qui est de la citation, je suis d'accord avec toi la première phrase est un peu contradictoire avec la suite de la citation. Cela vient du fait que l'auteur répond à des questions et qu'il aurait fallu que je tronque la citation ce que je n'aime pas. Et puis les contradictions ne me dérangent pas elles ont les deux faces de l'unité ...

Écrit par : Ariaga | 10/01/2016

@ Frédéric et @ La Licorne, j'ai oublié de dire à Frédéric combien j'apprécie la citation de Khalil Gibran, un grand poète et penseur. C'est normal que la même idée te soit venue, La Licorne, les grands esprits se rencontrent !

Écrit par : Ariaga | 10/01/2016

@ Miche, j'apprécie particulièrement que tu compares la relation dans le couple à un travail alchimique. C'est d'ailleurs ce que l'on voit sur les illustrations représentant des couples auprès de l'athanor. Merci.

Écrit par : Ariaga | 10/01/2016

@ Alezandro, oui !!! il faut conserver le mystère.

Écrit par : Ariaga | 10/01/2016

Il faut se méfier de l'amour, car c'est l'élément le plus multiforme qui soit sur cette terre, débutant au plus bas niveau pour accéder à l'empyrée, auquel fait allusion le propos de Dürckheim. Toute attirance vers une personne d'un autre sexe est donc d'abord d'origine physiologique et même s'il s'y greffe autre chose dans les premiers temps, le physiologique accomplissant son travail, vite l'amour ressenti va redescendre à un niveau plus "personnel" ; autrement dit les deux êtres concernés vont rester "deux" et développer ensemble leurs personnalités ; si celle de l'un se colle à celle de l'autre pour réaliser une entente "fusionnelle", en effet il y a risque d'union entre un aveugle et un paralytique ce qui les maintient dans leur position de secours mutuel ad vitam aeternam... Pour évoluer il faut assumer la solitude. Par contre la fusion est naturelle et réalisée de façon permanente et constante entre tous les êtres sans distinction au niveau "éveillé", soit dans l'Unité de la Source... ! Mais qui pour le savoir ??...

Écrit par : Aloysia | 11/01/2016

A relire le texte et celui de Gibran, je pense qu'ils sont d'accord entre eux, et que je suis également d'accord avec les deux : l'amour nous rappelle ce que nous sommes et il faut lui accorder toute la confiance nécessaire, sans se laisser piéger par l'apparence de la personne opposée, c'est à dire en restant dans la distance suffisante.

Écrit par : Aloysia | 11/01/2016

@ Daniel, oui, la vie en couple c'est déjà une petite société !

Écrit par : Ariaga | 11/01/2016

@ Thierry, tu sais que je ne fais pas de grands commentaires sur tes textes qui se suffisent à eux même, surtout pour le lecteur qui sait les lire entre les lignes mais je veux te remercie pour tout ce que tu déposes dans l'athanor du laboratoire. c'est un précieux combustible.

Écrit par : Ariaga | 11/01/2016

@ Maria-D., merci pour ce texte de Blaise Cendrars. Je ne le connaissais pas (le texte pas Cendrars !) et plus je le "distille" plus j'y trouve des significations multiples.

Écrit par : Ariaga | 11/01/2016

@ Hécate, mes chutes heureusement qu'il n'y en a eu qu'une mais j'ai dégusté .. Pour le temps j'ai eu de la chance car, de dire des habitants il n'a jamais fait aussi beau à Tarbes que depuis que j'y suis !!!!!!
Pour le couple il y a tellement à dire que j'apprends beaucoup en lisant les commentaires. Rien que le mot "couple" rien qu’en le mettant en langue des oiseaux on pourrait faire une note.

Écrit par : Ariaga | 11/01/2016

Qui a dit que le couple se la coule douce, il n'est pas toujours assez souple et cela fait des ah et des oh mais on ne saurait occulter que cela occupe et même plus que cela, sans celer les mystères du couple.
Un couple bien serré c'est la garantie de passer des bons moments aurait pu dire Leibniz pas avare d'un bon mot et puis le roi du barycentre faisait en sorte que le théorème des moments conserve en tout point un équilibre parfait, sans que cela sente la conserve pour autant.
Alors le coup est parti mais c'était au ralenti et pas sous la coupole que la cupule pas sans scrupule se remplit d'aise.
Le deux de couple il parait que ça fait ramer, mais pas amarrés plutôt amarinés on peut prendre le large sans jamais mariner avec un sentiment de fraicheur renouvelée.

Écrit par : Thierry | 11/01/2016

Je suis d'accord avec ce qui est écrit dans ton article. Mais encore faut-il que l'équilibre soit trouvé et certains couples se mangent entre eux.... ils font de leur vie une bataille. Tout le monde n'est pas doué pour vivre avec une autre personne. J'admire les longs commentaires de Thierry, le bavard. Bonne soirée Ariaga.

Écrit par : elisabeth | 11/01/2016

Et si on développait (pas couché, ça c'est pour les haltérophiles en salle)
Eros, Agapé et Filia histoire de toucher du doigt des réalités si diverses.

Merci Ariaga de tes encouragements, j'en ai bien besoin, c'est stimulant
et merci à Elisabeth de son petit mot.

Ariaga peut en témoigner je suis un peu, beaucoup bavard, mais aussi buvard, l'épanchement n'empêche pas l'absorption!

L'amour de la table et des agapes nous vient sans doute de l'étable, une bonne étape pour les voyageurs avec foin à profusion, quand à lefèvbre d'Etaples , homo Faber mais aussi Sapiens, il aurait dit avant l'heure qu'on peut prendre le thé au logis.

Écrit par : Thierry | 11/01/2016

J'aime la profondeur de la réflexion de Dürckheim, elle est une vraie réflexion, libre, qui émane des profondeurs cosmiques. Le couple est, il me semble, un"travail" de tous les jours, il se construit petit à petit, rien n'est jamais acquis, l'aventure est passionnante et l'on a une vie entière pour en faire une œuvre d'art... Si l'on n'y arrive pas dans cette vie-ci, c'est peut-être qu'un autre programme nous était destiné. Le propos de Dürckeim ne peut-il pas s'appliquer à toutes les relations humaines ?
Merci Ariaga, lumineuse journée. brigitte

Écrit par : Plumes d Anges | 12/01/2016

@ Aloysia, tu nous donnes deux mots importants, confiance et distance.

Écrit par : Ariaga | 13/01/2016

@ Élisabeth, oui, les couples carnivores, c'est une horreur, surtout quand ils vous obligent à assister à leurs repas !

Écrit par : Ariaga | 13/01/2016

@ Plumes d'Anges, tu as bien raison, le "travail" d'harmonisation dans le couple devrait s'applique à toutes les relations humaines. hélas je pense que c'est une utopie car nous faisons partie de la Nature qui connait des tempêtes et des explosions.

Écrit par : Ariaga | 13/01/2016

Cela me semble relever de la gageure! Mais ça vaut le coup d'essayer de construire la relation amoureuse dans la durée et sur le long terme. Faut pas croire que c'est gagné d'avance.
Que la lumière baigne tes pas et la prunelle de ton cœur...

Écrit par : too banal | 13/01/2016

l'amour du couple c'est parfois pour les amateurs de belle mécanique le bruit sous le capot dans la montée en régime.
L'amour du couple ne nécessite pas forcément une clé dynamométrique à condition d'être ferme.
L'amour du couple c'est au moins un pas de danse esquissé à deux.

Écrit par : Thierry | 13/01/2016

@ too banal, cela s'apparente au trésor difficile à atteindre dont une belle illustration est le Graal !

Écrit par : Ariaga | 14/01/2016

Ah l'Amour dans le couple, une bonne analyse ! Il faut aussi compter avec la lassitude, le quotidien et , en effet sur la durée ...l'Amour devient de l’affection voire de la tendresse ..ce qui n'est plus tout à fait la même chose.

Bananier d'Emile Sèze, Ariaga !

Écrit par : Jerry OX | 14/01/2016

Un texte qui donne matière à réfléchir sur un sujet éminemment complexe... Merci Ariaga d'apporter de nouvelles pistes de réflexions au long cheminement de la vie en solitaire ou à deux.
J'ai beaucoup aimé le poème de Khalil Gibran.
Bises à toi.

Écrit par : Pimprenelle | 14/01/2016

@ Jerry OX, Peut-être que la tendresse, le respect mutuel, l'affection, le regard aimant c'est encore de l'amour, tu ne crois pas ? Il y aurait des cycles, comme les saisons dans la nature.

Écrit par : Ariaga | 15/01/2016

@ Pimprenelle, moi aussi j'aime beaucoup ce poème. Tu pourras méditer sur ce texte dans les mois qui viennent et des réponses viendront probablement ; multiples comme l'est la Vie.

Écrit par : Ariaga | 15/01/2016

Pour moi (c'est mon expérience) l'amour dans le couple se construit au jour le jour...
il y a des jours où rien ne va, où l'amour même semble mort
Mais cela ne veut pas dire que tout est fini:la marche peut reprendre, si on est prêt à dialoguer, càd s'écouter vraiment. Or c'est cela qui est difficile: s'écouter
C'est un sujet inépuisable, Ariaga...

Écrit par : Coumarine | 15/01/2016

Oui, Ariaga, c'est absolument indispensable, pour la survie du couple. Jacques Salomé a beaucoup écrit à ce sujet, également.
Bon week-end à toi. Bises amicales.

Écrit par : Françoise | 16/01/2016

@ coumarine, tu as raison, il n'y a ps de lumière sans ombre et le couple se construit dans le positif et le négatif. Je me méfie des gens béats ...

Écrit par : Ariaga | 17/01/2016

@ Françoise, le couple me fait penser aux vagues qui arrivent sur la plage; Parfois elles roulent doucement et parfois elles grondent et écument.

Écrit par : Ariaga | 17/01/2016

ma chère Ariaga
je vois ton nom dans mes lecteurs du jour alors j'aime faire visite et comme tu n'as pas crée un autre billet je vais sur un que je n'ai pas lu.
je me régale car l'amour est un sujet complexe
Surtout quand on est pas une main verte en ce domaine et que j'ai du épluché l'oignon des amours de transfert , au comble d'objets petit a bien hardus. Je me suis régalée à lire tous les commentaires car ils enseignent vraiment.
je ne désespère pas de croiser le compagnon de ma fin de vie. Des fraternités masculines commence à se faire. Si l'on peut se satisfaire de « très grands légers l'on peut prendre des bains de ce que cela pourrait être.
Comme dans « la vie secrète » pascal Guignard dit que ce sont nos inconscients qui nous choisissent ... et après. Quand on a bien nettoyé les transferts négatifs... !!!!! ????
c'est là où je me trouve. en faction d'un devenir proche et certainement rigolo, et pour la plume cela fait du bien car les romans d'amour dont on dit que l'on n'a plus envie et bien dans la quinzaine littéraire ou autre magazine littéraire lus dernièrement, on nous en dit bien le contraire et j'aimerai croisé cela dans ma vie avant de mourir, une expérience qui me permettra de voyager dans l'autre monde avisée et pas avide.

merci de solliciter tant de commentaires. Bravo car c'est très astucieux et riche pour tes lecteurs

Écrit par : françoise pain | 30/01/2016

Ton blog Ariaga rassemble ce qui est épars, convivium et aquarium (pas que celui de la Rochelle) ici on se sent à l'aise et pas jugé, juste juché pas comme à la huchette, taillant quelques buchettes sans faire trop de petit bois.

De multiples voix, presque un concert, se font entendre sur fond de partition et la portée de cette polyphonie n'est pas banale ni bancale.

L'écoute et le partage peuvent même parfois permettre d'explorer des chemins de traverses sans endormir personne, pas de travers sains, mais des connexions transversales, pas de transes de vestale, qui animent et reprennent sous le sceau des antiennes.

Ce qui est rare est cher, et tu nous est chère, car le menu que nous propose n'est jamais brouet infâme ni rouet informe, nous pouvons tisser sur ta trame, ouais, parfaitement même, avec navette.

Ce n'est pas si fréquent, de fréquenter un lieu et de s'y senti si bien et même autorisé sans pavoiser, à énoncer des assertions non sans aplomb, celui du fil qui essaie de tomber juste.

Merci de tout ce que tu fais pour le genre humain. Sincèrement.

Écrit par : Thierry | 30/01/2016