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20/10/2016

Parole perdue

écriture,philosophie,spiritualité,jung,photo,rivière,paroles

Photo Ariaga

 

J'ai déversé des flots de mots dans la rivière de ma vie.

Je les ai pensé. Je les ai parlé. Je les ai écrits.

J'ai pleuré à l'intérieur en me cognant contre les murs de mon impuissance.

Je n'avais pas compris que la Parole est Une et que je ne peux la trouver car elle disparaîtrait en devenant deux.

Ariaga

 

 

Commentaires

@ ARIAGA À TOUS, je ne mettais jamais "photo Ariaga" sous mes photos car tous ceux qui fréquentent ce blog savent que , sauf mention contraire, les photos sont toutes de moi mais je me suis fait bien piller sans élégance alors, quand une photo me semble pouvoir intéresser ceux qui en font des "banques" je signale que c'est moi ..... Et je déteste cela car cela ne fait pas joli !

Écrit par : Ariaga | 20/10/2016

Mais si mais si cela fait joli, Ariaga, j'aime beaucoup !!
Ne pleure pas ton impuissance ; tu sais que la Parole est de la nature du Rêve et qu'elle véhicule de façon royale le Discours inconscient - du Soi. Et comme tu le dis si bien, tel un flot, telle une respiration, elle s'écoule sans jamais devenir "deux"... ! Seul bémol si l'on veut qu'elle reste "une" : ne pas la conserver ; ne pas l'emprisonner ; la laisser continuer de s'écouler, libre...
J'espère que tu vas bien ! Bisous.

Écrit par : Aloysia | 20/10/2016

S'agit-il de trouver ? La dualité est créatrice...

Écrit par : Miche | 21/10/2016

paradoxe : photo + Ariaga : ça fait deux mots, qui ne sont certes pas Paroles, mais... Très belle photo au demeurant.

Écrit par : la Mère Castor | 21/10/2016

Art y a (les) gars, dans cette splendide photo, Ariaga...
Bon c'est un peu "tiré" par les cheveux ce décodage, je te le concède volontiers, mais je n'ai pu résister...
La dualité pour faire l'expérience de soi et aller vers notre finalité, l'unité, voilà ce que m'inspirent tes mots.
Belle journée et doux week end à toi. brigitte

Écrit par : Plumes d Anges | 21/10/2016

Il est des mots qui sont "chargés" de symbolisme et d'intimisme; rivière tout comme chemin en sont et celle ou celui qui les écrit entrouvre un peu de son mystère, de sa sacralité...juste un peu.

Écrit par : Louis-Paul | 21/10/2016

@ Aloysia, comme le dis Miche, en dessous, la création est dualité mais il y a quelque chose en nous qui cherche à se fondre dans l'unité. La mort apportera peut-être une réponse.

Écrit par : Ariaga | 21/10/2016

@ Miche, dans ma pensée, je t'ai associée à Aloysia. C'est bien d'avoir des amis de blog qui réfléchissent ...

Écrit par : Ariaga | 21/10/2016

@ la Mère Castor, joli !

Écrit par : Ariaga | 21/10/2016

J'aime aussi beaucoup la photo...
Sur le net il y a des voleurs de tout, d'images, d'écrits... Ce sont ces derniers qui m'ont le plus contrariée, car je me suis fait plaggiée, au minimum deux fois... mais c'est le risque lorsqu'on écrit et qu'on publie. Tant pis.
Belle journée Ariaga, bises

Écrit par : Ambre Neige | 21/10/2016

PS Il est écrit "parole pardue" dans le titre, c'est normal?

Écrit par : Ambre Neige | 21/10/2016

@ Ambreneige, heureusement que tu existes !!!!! Tu es probablement la première à avoir vu mon erreur de frappe? Ou alors la première à avoir osé me le dire, ou la première à ne pas avoir pensé que c'était une idée de mot issue de mon cerveau bizarre. À quoi cela me sert d'avoir de nouveaux yeux et de super lunettes ordinateur ? C'est ma tête qu'il faudrait changer .....

Écrit par : Ariaga | 21/10/2016

Sujet delicat .
le lacher prise s'impose avec certaines personnes car pour certain même 'il ne la nomme pas la parole c'est du bla bla bla généraliser essayer de parler avec çà quand le lien de sang oblige c'est s'enlisé, se perdre..;



....
le sujet est très long.
l'art de se meler , de s'ouvrir à l'altérité c'est d'une subtilité extrêment sur un fil car pour l'union il est nessaire d'avoir nettoyé tous les objets a qui se revele en amour de transfert souvent negatifs
pour grand nombre...
alors au bout du chemin oui la parole peut être deux .
et c'est un subtile feu d'artifice pour les luières qui éclaire la nuit de l'autre et la justesse fécondante est la , le ravissement né , ne fusionne pas, l'or philosophale est là , les êtres sont des androgynes comme dit Young car nous avons développé notre ombre masculine ou féminine suivant le sexe qui honore notre corps...

et la parole est deux même dans le silence de l'autre.

klapisch comme disent les mecs de la mafia...

« Quand la force de la réunion disparaît de la vie de l'homme et que les opposés ont perdu leur relation vivante et leur action réciproque, et qu'ils s'autonomisent, naît le besoin de philosophie.»

(G.-W.-F. Hegel, 1800)

je t'embrasse ma chére Ariaga

Écrit par : lamangou | 21/10/2016

La parole est une semence sur le sol parfois infertile de l'autre. j'aime assez "être deux" . alors, je laisse ce choix là à la parole

Écrit par : Sedna | 21/10/2016

flots éperdus s'étalent
de la source à la confluence en subissant toutes sortes d'influences
nous ballotent en tous sens en nous le faisant perdre parfois
recherche de la vérité , talisman, bijou mais toujours sacrée

pourtant il faut continuer de cheminer sans certitude ni espoir

Écrit par : Thierry | 22/10/2016

Part due de soi pour enfanter non le monde mais une représentation
et une quête incessante pour parfois remonter à l'enfance
comme on va à la source
cherchant les passes
ou sautant dans les rapides
staccato

Écrit par : Thierry | 22/10/2016

Je me perds dans tous ces mots !
En tant que soignante, j'ai connu le mutisme, la logorrhée, mais aussi la parole qui libère.
Bonne soirée à vous. Amitiés. Joëlle

Écrit par : JC | 22/10/2016

Belle photo, la vie au fil de l'eau et la parole unifiée!

Écrit par : Alezandro | 23/10/2016

Tu as des "lunettes pour ordinateur"?? La classe!
Tu sais, une faute de frappe ou le doigt qui ripe, cela arrive quelquefois, ce n'est pas pour autant que ta tête est bonne à changer ;-)
Ou alors c'est une "ruse" pour te faire savoir à toi-même que tu as envie d'une nouvelle coupe de cheveux? Ou de te teindre en rousse? LOL
Bon dimanche, Ariaga. Bises

Écrit par : Ambre Neige | 23/10/2016

@ Plumes d'Anges, il ne faut pas résister, le mot Art est un de me préféré.

Écrit par : Ariaga | 23/10/2016

@ Louis- Paul, je viens de lire ton dernier texte et il fait écho à ton commentaire car il est chargé de symbolisme et d'intimisme.

Écrit par : Ariaga | 23/10/2016

"La parole disparaît en devenant deux". Justement, il y a deux commentaires sous ma note PROMENADE DE CE MATIN (que j'ai laissés car je veux que tout le monde voit que mes mots ont été mal compris, la commentatrice s'est trompée sur ma personne, elle m'a vue autre que je ne suis). Ma parole s'est perdue, elle est devenue autre pour cette commentatrice. Bonne soirée Ariaga et heureuse que tu ailles mieux.

Écrit par : elisabeth | 24/10/2016

Très beau texte !
Où sont les mots où est la Parole
Les mots sont dans la rivière
Et la Parole est au bout de la vie.

Écrit par : Binh An | 24/10/2016

j'aime beaucoup ces tes mots
je pense à toi
muchos besos
tilk

dur mon troisième infarctus !!!

Écrit par : tilk | 25/10/2016

La Parole est comme l'oiseau,
elle va et vient et quand elle se niche au cœur de l'autre,
elle devient partage.

Écrit par : Marie Minoza | 25/10/2016

@ Binh An, cela fait des années que je t'avais perdu de vue et te voilà avec des mots pleins de sagesse. Quelle joie !

Écrit par : Ariaga | 25/10/2016

@ Tilk, perdu dans mes propres maux je n'ai pas su pour ton nouvel infarctus. Je pense bien à toi.

Écrit par : Ariaga | 25/10/2016

@ Ambreneige, si je coupe encore mes cheveux il faudra ensuite lustrer mon crâne !

Écrit par : Ariaga | 25/10/2016

Il y a tant a dire sur les mots...
Mais ce que j'ai envie de te dire c'est continu... continu d'emplir les rivières de tes mots.
j'aime bien les lire :)

Écrit par : plume bleue | 26/10/2016

"Quand la parole de tous les jours se fait poème" écrivait le grand Senghor... et il s'agit bien de cela ici en ce ciel qui se mire dans ce calme couloir d'eau, où tout est Poésie.
un abrazito.

Écrit par : Maria-D | 27/10/2016

@ Plume bleue,ce texte sur la parole perdue a le don de faire revenir les mots. Je suis tellement contente que tu aies recommencé à écrire et que tu viennes me visiter. Aller donc, amis lire plume bleue, si ce n'est déjà fait à http://plumebleuev.blogspot.fr/ Elle effectue un difficile et beau cheminement.

Écrit par : Ariaga | 27/10/2016

@ Lamangou, merci pour toutes ces belles idées que tu déposes pour enrichir les recherches du Laboratoire. L'esprit de Carl Gustav JUNG (avec un J ...) qui flotte au dessus des chercheurs de vérité est content quand il t'aperçoit.

Écrit par : Ariaga | 27/10/2016

@ Thierry, il n'est point besoin de certitudes pour cheminer, ce qui compte c'est de ne pas arrêter de marcher.

Écrit par : Ariaga | 27/10/2016

@ Joelle Colmar, moi aussi je suis un peu noyée ...

Écrit par : Ariaga | 27/10/2016

Bonjour,

Bien des mots se sont écoulés sous le pont de l'instant, mais il est des mots qui demeurent à jamais dans le présent du maintenant...

Avec toute ma silencieuse sympathie, Jack

Écrit par : Jack Maudelaire | 28/10/2016

@ Alezandro, merci de savoir en dire tant en si peu de mots.

Écrit par : Ariaga | 28/10/2016

@ Marie Minoza, je suis allée chez toi cueillir des fleurs de vie et j'en suis revenue toute ragaillardie.

Écrit par : Ariaga | 28/10/2016

@ Maria-D, merci amie poétesse pour ton commentaire et le rappel d'un très grand poète.

Écrit par : Ariaga | 30/10/2016

@ Jack Maudelaire, je connais tes silences, à travers les années, et j'apprécie tes retours ...

Écrit par : Ariaga | 30/10/2016

Les estivales se miraient dans la rivière
que nous sommes belles pensaient elles
c'est la belle saison profitons pleinement
des températures douces et nuits chaudes
les insectes courent sur nous et butinent
nôtre nectar les enivrent ces gourmands

Écrit par : lecracleur | 07/12/2016

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