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15/03/2007

La voie étroite

 

 

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Les marches sont usées

Et la voie est étroite 

Suintant la pourriture

Gluante sous la chaussure 

Mais si vous l'empruntez

Au bout c'est la lumière ! 

       Ariaga
 

Commentaires

joli symbole
qui me parle beaucoup de par son dépouillement
de plus pour moi il symbolise aussi le silence dans l'instant présent afin de l' apprécier
que ta nuit soit douce ariaga et tes rêves aussi

Écrit par : mariedumonde | 15/03/2007

Envie d'y aller vers cette lumière (mais pas trop vite)

Écrit par : Gabriel | 15/03/2007

Donc si j'ai bien compris c'est en quelque sorte ce message: "no pain no gain" qui signifie pas de peine pas de gain. Et c'est juste car il y a un prix pour la Libération finale.

Écrit par : lancelot | 16/03/2007

- C'est quoi des vers ?
- C'est quand on va à la ligne.
- Ah c'est donc ça la différence entre les vers et la prose, c'est quand on va plus souvent à la ligne!

Oui je suis assez sévère avec la poésie contemporaine et la tendance du vers libre; comme dirait je sais plus qui cité par Pierre Jourde : dans la tendance majoritaire du vers libre, il ne reste plus que le panneau "Attention poésie".

Et c'est dommage car j'aime beaucoup la photo et le texte qui va avec. Mais disposez le en ligne avec les virgules et vous verrez qu'il gagnera en naturel sans rien perdre en poesie.
Réhabilitons la rime et la métrique,
réhabilitons la prose poétique.

Écrit par : Marc | 16/03/2007

Quand nous ne voyons pas la lumière, le chemin nous semble toujours plus étroit. Avancer, avancer.

Écrit par : Cile | 16/03/2007

@ Marc : Votre commentaire m'intéresse d'autant plus que j'avais envisagé de disposer ce texte (pour moi, plus une carte postale poétique qu'une poésie qui demande plus de "souffle")comme vous me le conseillez et puis l'habitude, les six pieds...Je pense cependant que la poésie, je prends pour modèle un poète que j'apprécie beaucoup, le Saint-John Perse quand il écrit "Vents", peut se passer de rimes, mais pas d'être bien équilibrée sur ses pieds, mais que l'on peut inclure le rythme dans un phrasé. Et puis je ne me considère pas comme un poète, plutôt comme quelqu'un qui aime exprimer, parfois, l'inexprimable de son ressenti autrement qu'en prose classique. Votre visite m'a fait plaisir et m'a permis de connaître un nouveau blog intéressant.

Écrit par : ariaga | 16/03/2007

Sur la forme : Les deux points de vue (Marc et Ariaga) me semblent justes : en effet, souvent la prétention poétique s'habille d'effets de mise en page qui cachent la misère du contenu. Mais il est vrai aussi qu'imposer un retour à la ligne à certains lieux du discours permet d'en définir le rythme, le souffle. La pratique est donc pertinente pour les textes lyriques, avec ou sans rimes, qui sont écrits pour être dits à haute voix. (Parce qu'une voix intérieure nous les souffle ?).

Sur le fond : je reconnais bien là notre alchimiste, qui traverse l'obscur, le réprouvé (la pourriture gluante) pour trouver le chemin de la lumière...

Écrit par : Arianil | 16/03/2007

Marcher sur la vaste voie invisible
qui repose sur le silence
et écouter la voix de mon coeur,
la suivre jusqu'à me perdre en chemin et avancer avec foi sans plus rien savoir ni croire...

Telle est la respiration profonde de mon être de mystère...

Amitiés intemporelles, chère Ariaga.

Écrit par : mouniprema | 16/03/2007

Le chemin qui va à la lumière me parait bien court...
Aller à la lumière sans appréhender les coins plus sombres que le chemin semble vouloir cacher... ne m'enthousiasme pas plus que ça...
Je vais emprunter les chemins sur les côtés, je préfère découvrir l'ombre avant la lumière... au moins, je saurais ce qu'elle cache.

Écrit par : Anna | 16/03/2007

La voie étroite est le mental obscur...

Bien amicalement,

Écrit par : Phène | 17/03/2007

jre me dois de jeter quelque lumière sur le commentaire de marc :
en effet tout le monde sait que les vers s'accrochent à la ligne en entortillonement sur l'âme son le problème c'est le bouchon qui tel un point virgule régule les appels de l'outre-fond plus on met de virgules et plus on apâtte le poisson ça fait comme des petites étoiles dans les ronds comme des gonds de derrière le miroir pour que gobent les pescions, le bouchon c'est l'articulation du visible et de l'invisible en quelque sorte par quoi s'accomplit l' implicite glouglou de l'invertébré sympatique objet de la quète poètique l'on voit bien toute l'importance de la posture du pêcheur qui patient attend le poiscail poisseux à coup de trique pour être sur qu'il ne lui filera pas entre les doigts ,
en bref 1) le retour à la ligne s'impose sauf à recourrir au filet à mailles fines ou au harpons à tête de jaspe d'où le choix de la harpe chez les aèdes par exemple, l'âme son évidemment est d'essence mystique et Ariaga le sait bien, le bouchon là est le noeud à plomb du problème et ne peut être pleinement compris qu'en liaison avec l'habileté rythmique du pescador ou poiscailleur qui seul pourra garrantir la prise de l'invisible, but de toute l'opération.

Écrit par : aloredelam | 17/03/2007

Vous m'en avez fait des beaux commentaires, les amis, mais j'ai une grosse crise de paresse pour répondre à chacun, alors je vais faire un super ronron en compagnie de mon chat, allongée, les doigts de pied en éventail. Je vous embrasse tous.

Écrit par : ariaga | 17/03/2007

Maintenant que je vais mieux je crois que je vais aller me rouler dans la boue chez Anna , à la pêche avec aloredelam, explorer les obscurités de mon mental grâce à phène, prendre une leçon de sagesse avec Arianil pour finir par m'envoler vers l'intemporalité de mouniprema. Quel parcours alchimique ! Pour la dernière proposition cela sera difficile car les alchimistes disent qu'il faut "fixer la volatil".

Écrit par : ariaga | 18/03/2007

Que veut dire, chère Ariaga : "fixer la volatil ?"

Merci de m'éclairer...

Avec toi, dans le Coeur.

Écrit par : mouniprema | 20/03/2007

@mouniprema. Cela veut dire, pour les alchimistes, que quand on est arrivé au sommet de la distillation, (on pourrait dire la pensée débarrassée des scories de la matière) il faut redescendre "fixer", ancrer au niveau terrestre où s'effectue l'Oeuvre. Il disent qu'il faut rogner les ailes de l'oiseau pour qu'il reste au sol. Je dirais ici et maintenant.

Écrit par : ariaga | 20/03/2007

Merci, chère Ariaga, pour cet éclairage très intéressant.

Amitiés.

Écrit par : mouniprema | 20/03/2007