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« La double personnalité de C. G. Jung | Page d'accueil | la caverne de l'illusion »

28/01/2008

Crise incendiaire

 

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     Ce matin la nigredo alchimique m'avait envahie de sa putréfaction. Tout me semblait vain, en particulier ce blog que j'ai eu la tentation de précipiter aux oubliettes ; envie de casser le vase de la distillation où le matériau se dessèche sur un athanor parfois trop brûlant, parfois rempli de cendres froides.

     Quand je lis dans mes mails, écrit par un inconnu, que l'on n'ose laisser de commentaires sur le blog de peur de ne pas être à la "hauteur", je me dis : pauvre idiote d'Ariaga, c'est l'échec complet. Tu voulais écrire pour tous, laisser simplement s'exprimer les amis intérieurs qui t'habitent et te voilà sur des "hauteurs" auxquelles tu as, depuis longtemps déclaré la guerre. Tu vis retirée sur les bords d'une mer bretonne et voilà qu'un (ou une) pervers t'a inscrite (en utilisant ton email) dans l'annuaire des psychanalystes de Paris." . Et me voilà psychanalyste freudien !

     Il y a aussi ce blog que je regarde avec des yeux étrangers. La liste par catégories, tout à fait arbitraire et peu égalitaire. Cette manière d'expliquer, de raconter, Jung, l'alchimie, n'y-a-t-il pas là une pointe de paternalisme (maternalisme ?). Vouloir faire trop simple c'est mépriser, moins accessible, c'est exclure. Certains m'on demandé d'être plus moi-même, vous voyez ce que cela donne, des envies incendiaires.

     Alors, face à la mer, dans un bidon, j'ai brûlé un tas de notes inutiles et prétentieuses amassées depuis des années. Maintenant je suis presque nue. 

     J'ai regardé à nouveau le blog et j'y ai trouvé des commentaires lumineux. C'est bon pour éclairer la noirceur de la nigredo. Et les crises aussi c'est bon, elles engendrent une libido, une force psychique, qui pousse à la transformation, à de nécessaires transmutations.

           Ariaga.

  
 

 

 

Commentaires

Merci de qualifier mes commentaires de lumineux ... :-)

Écrit par : aliscan | 28/01/2008

Les crises je les accepte quand elles arrivent...Tout comme toi j'ai supprimé des tonnes de textes, sur les blogs ou des tranches de vie en lettres et photos. Et je reste avec ce vide plus tard que rien ne comble...

Écrit par : muse | 28/01/2008

Moi j'accumules, je commence enfin à prendre un peu de recul, je me juge aussi, enfin la qualité de mes mots mais je garde au moins pour moi, c'est important, ce sont des souvenirs...comme les commentaires, je dis ça parce que ça a été mon plus grand regret en supprimant mes blogs, d'effacer les mots des autres.
Il faut prendre le temps de te lire, c'est vrai qu'il faut oser aussi mais quand je lis tes poésies, tes récréations, tes photos, je me dis que tu es quelqu'un, et que tu comprendras...


Oui ! transmute-toi !! Mais n'éteins pas la flamme qui brûle en toi !

Écrit par : Aslé | 28/01/2008

oh non ! même si je ne comprends pas tout tu me laisses une immense ouverture vers plus d'informations ! merci pour tout ! et surtout continue

Écrit par : marie.l | 28/01/2008

Ah non, alors là non, ne jette rien malheur !
Et moi, qui trouve que j'en dis parfois trop tant tous tes textes m'inspirent, me donnent à penser, en me donnant d'autres perspectives ... j'ai mis je sais pas combien de temps à trouver ton blog, à te trouver et là ... tu as eu un doute sur ton utilité ! Mais j'espère (et j'en suis convaincu) qu'il te fera repartir de plus belle ;-)

Écrit par : guelum | 28/01/2008

Comme tu l'écris, les crises sont inévitables, lorsqu'un blog dure. J'en ai détruit beaucoup avant de trouver un semblant d'équilibre dans mes blogs thématiques actuels. Encore que de temps à autre le doute s'instaure... L'important me semble surtout dans ton propre plaisir à l'entretenir. Bonne continuation Ariaga. Amitiés.

Écrit par : lechantdupain | 28/01/2008

Coucou, bonsoir chère Ariaga, eh bien eh bien, que se passe-t-il, la bêête a encore des tentacules pour vous secouer ainsi ? Pourtant vous avez bien et beaucoup travaillé ces derniers temps… Mon escapade indienne m’a éloigné de la blogosphère dernièrement, désolé pour ce silence.
Mais courage et fuyez ces exigences éditoriales, au moins pour un moment. Bises indiennes

Écrit par : djaipi | 28/01/2008

Si je puis me permettre, ne vous laissez pas trop prendre dans l'émotion, et au filet de l'image, Ô mon beau miroir, qu'une personne projette sur vous.
Vous ne pouvez pas vous tenir responsable de quelqu’un qui ne se sent pas à la hauteur de laisser un commentaire, vous pouvez seulement l’inviter à le faire.

Vous souhaitant de tenir bon et de continuer le voyage.

(Tiens, j'ai la même poubelle à trous).

Écrit par : Véa | 28/01/2008

Courage chère Ariaga.

Et puis il est de toute façon impossible de faire l'unanimité, il est impossible de satisfaire tout le monde.

C'est une sorte de principe qu'il faut savoir accepter.

Écrit par : paradox | 29/01/2008

Je suis passé par là, Ariaga, supprimant un site internet entretenu depuis plusieurs années (mais pas les textes qu'il contenait bien que je fus tenté), aujourd'hui je reviens doucement sur la toile, ouvrant des blogs thématiques plutôt qu'un seul "gros" site.
Que voulons-nous, je me le demandais encore ce matin dans le cahier que je tiens (j'ai failli bruler les précédents), être aimé, recevoir des emails d'encouragement, de soutien et répondre dans des échanges qui nous font nous sentir exister dans ce monde du non-sens et du non-être qui de plus en plus nous anonymise.
Et puis il y a l'écriture, comme un système circulatoire vital pour nous mais que le système ne comprend que lorsqu'il rapporte des sous. Aussi vital pour nous que la circulation sanguine, il assure la survie d'un être plus grand que nous.
Nous sommes gratuits et libres, battons-nous pour le rester.

Écrit par : jean | 29/01/2008

Chère Ariaga,

Tu ne vas tout de même tout laisser tomber parce qu’un ou une abruti(e) t’a inscrite comme psychanalyste freudienne ?

Quand à la crainte de commenter ici, j’aurais pu t’écrire la même chose il y a encore 6 mois. Chacun évolue à son rythme, et si vraiment cette personne est interpellée par ton blog, elle finira par commenter, qu’elle soit « nounoune » comme dirait Ambre ou « blonde » comme moi ;-). Une partie du chemin ne consiste t’elle pas à accepter ses faiblesses

Ce qu’il y a de sûr, c’est que tu nous oblige à une certaine exigence vis-à-vis de nous-même. Il me semble que c’est la marque d’un véritable. « Maître ». Ceci dit, les « Maîtres » étant humains connaissent aussi leurs moments de fatigue et de découragement, c’est normal.

Mais, de grâce, ne nous précipite pas aux oubliettes.

Je t’embrasse

Écrit par : L'Arpenteuse | 29/01/2008

J'aime bien venir sur ton blog. Tu m'as fait connaître Jung (J'ai un mandala en fond d'écran) et le bonhomme, sa vie, ses expériences, m'intéressent plus que ses théories. Mais laisse-toi aller à écrire ce que tu veux partager sans te soucier des réactions. On ne plaît pas à tout le monde, normal. On a tous cette envie d'arrêter à un moment. Les blogs ont une vie propre, ils évoluent, changent en fonction de ceux qui nous rendent visite. Je trouve ça bien, cette communication, même si elle a - évidemment - ses limites.

Écrit par : claudine | 29/01/2008

De la respiration.......

http://www.dailymotion.com/relevance/search/respiration/video/x3drob_respiration_creation

Écrit par : cpatricia | 29/01/2008

bonjour,
avant toute chose, merci beaucoup pour le commmentaire laissé sur mon blog au sujet de "passe passe", c'est moi qui suit très touché.
Et puis simplement: Continue, continue. J'apprecie beaucoup ta clarté, ta simplicité qui n'est pas simplification, la fraicheur de tes mots dans ce domaine, les interludes poétiques.
j'attends la suite....
bises

Écrit par : jlb | 29/01/2008

ho! c'est fini?
pète un coup, t'es pâle; et retourne au turbin;
c'est en substance ce que mon ami de voisin m'a susurré pour alterner, varier les plaisirs, alors que je brisais les noix
de sa gentillesse; il en faut qui compatissent, qui en profitent pour larmicher sur leur propre sort, d'autres qui sermonent ou qui professorisent; il y faut aussi le coup de pied au cul pour bien tasser le sac; haro sur l'épais, Sir!

Écrit par : phyta | 29/01/2008

Être, c'est commencer par ne pas avoir de projet. Être totalement désintéressé et sans attente...
De flammes en flammes.
Dépourvu de tout superflu.
Lâcher l'adulte et laisser l'enfant continuer à naitre. (n'aitre).
C'est dit comme c'est senti.
Salut.

Écrit par : joruri | 29/01/2008

Plie ta plume !! Encr-ise tes feuilles !! Et jette-toi nue avec elles à la mer si tu veux !! La vague en revenant aura le goût du sel d'Ariaga ...

Écrit par : claire | 29/01/2008

je suis une de ceux qui arpentent tes textes, en silence, peut-être de peur de ne pas être à la "hauteur", peut-être aussi parce que je cherche à comprendre au fond de moi quels échos ont tes mots, de l'autre côté du miroir.
De te savoir être est un baume pour mon coeur, merci, et je prend mon courage à deux mains pour t'embrasser doucement.

Écrit par : amistad | 30/01/2008

HEuuuhhh ! Bonjour, vous avez l'intention d'en brûler beaucoup comme cela ? parce que moi, j'ai pas encore eu le temps de lire, même un peu, et puis je lis lentement, pour laisser faire ... alors promenez-vous un peu, allez au cinéma, rencontrez vos amis ies, pour échanger à propos de rien, tiens vous vous assayez à côté d'eux en silence, dites rien, tu veux quelque chose, non, t'as besoin d'un truc ? non ! Il va pleuvoir sur mes notes, ah bon ! demain "ils" ont annoncés soleil ! C'est bien aussi ! J'aime bien votre présence ! Celle qui se lie dans votre écriture. Dites, réponses vivantes de ceux qui vous lisent ! Ils vous aiment on dirai !!!! en tout cas ils savent prendre soin de vous, ce ne doit pas être tout à fait par hasard ! Beaucoup de chose vraies se disent !

Écrit par : patrick | 30/01/2008

Ariaga,

Grâce à ce post, je laisse enfin mon premier commentaire !!

Que dire dans la vie d'un bloggeur, il y a ces moments de découragements. Il est si facile d'effacer ces écrits numériques... Et puis en pensant aux personnes qui nous lisent, que nos textes font réfléchir, le courage, l'envie revient même si pour cela il a fallu quelques jours de jachères ou de semaines. (ou quelques heures, lol)

Pour ma part, j'apprends beacoups avec ce Laboratoire du Rêve et de l'Alchimie Spirituelle.
Cela m'évite de dépenser une fortune sur tous les livres traitant des sujets que tu traites. :-)

Bien à toi.

Écrit par : souffledame | 30/01/2008

Je me contente de lire pour le moment, je suis timide mais je me soigne, ça va venir.... Continue s'il te plaît.

Écrit par : tanette | 30/01/2008

Je parcours la note. Je m'intéresse aux commentaires...
Point n'est besoin de mentaliser, refouler, sublimer... Bref de laisser s'exprimer quelque processus inhibant. Quand on pète un câble, on pète un câble. Ca fait du bien. Point.
L'écrire c'est une catharsis et, au vu des commentaires, elle n'en fut pas une que pour toi. Magie des blogs qui peuvent servir de défouloir pour son auteur, de repère pour les commentateurs. Savoir qu'on est pas le seul. Ca fait du bien.

Salut.

Écrit par : MG | 30/01/2008

...mouais. Etre soi-même, c'est-à-dire se lâcher pour se pendre ? Sans une économie dans la retenue ?

La colère est excellent un carburant, mais c'est tout. Ce n'est souvent pas l'avis des pervers, des adeptes d'une projection dont nous savons pourtant tous qu'elle existe...

Moi, Ariaga, ce que je retiens de ton blog, c'est sa vie, dans l'échange presque constant. A titre plus personnel, c'est l'extrême pertinence de ta poésie alchimique, terriblement biologique, étrangement chimique, terriblement jeune.

La psychanalyse a du bon, hors la dérive, même d'avant Jung. Je suis en train de lire de Julia Kristeva "cet incroyable besoin de croire", dont la portée vient je le crois de la place accordée sur le fond à l'affectivité.

Et puis tu sais, il y a des choses et des gens qui vont vraiment très loin, des attributs, des lignes... je crois qu'il ne faut pas s'en occuper. Seulement d'oser nous aimer... ce qui n'est sûrement pas si mince.

Cela me fait aussi un peu drôle de faire le tour de mon jardin en plein hiver...

A bientôt, Ariaga, sans forcer, sans savoir.

Je t'embrasse, en espérant ne pas avoir pesé...

Marie-Gabrielle

Écrit par : Marie Gabrielle | 30/01/2008

En lisant tous vos commentaires si encourageants et si indulgents j'ai un peu honte. Comme si je me comportais comme un petite fille qui veut qu'on la rassure. Le feu s'éteint doucement. Sur les braises je vais mettre des ingrédients à mijoter au coin de l'athanor et puis essayer de vous servir encore des plats à ma façon. Un peu de patience. Je vous embrasse tous.

Écrit par : ariaga | 30/01/2008

je découvre ton blog et suis ravie de ce que j'y trouve, parler de jung c'est déjà faire oeuvre de quelque chose...;0) nourriture pour l"âme...merci

merci pour le partage, le dévoilement qui nous fait regarder en nous -même ces mêmes brasiers , ces mêmes coups de gueule...moi ma spécialité c,est de claquer les portes...on a tous nos coups de sang...et puis on revient ...souvent...oui parfois honteux mais c'est si humain tout ça...

oui à lire tous les commentaires , ce blog fait sens et pas uniquement à toi Ariaga.

Et on a pas à être à la hauteur...de quoi que ce soit, juste être soi dans cette vie ,comme pélerin à la rencontre de d,autres pélerins...

Galilée

Écrit par : galilée | 30/01/2008

Et le feu, Ariaga, qu' il soit d' Athanor ou de paille est une forme extérieure d' un don plus grand encore ... Que vivent les mots qui viennent en liberté d' expression, en plaisir de partage, en bonheur de rencontre simple et juste ;-)

Écrit par : Kaïkan | 30/01/2008

ça y est il suffit que je m'absente une semaine pour qu'Ariaga craque , je ne peux pourtant pas la surveiller à longueur de journée et je travaille moi !!!!
bon enfin je crois que la crise est passé !


" il est temps que tu nondeviennes
où était grimper et brillant
est l'obscurité et tomber
(à présent le mal est le seul bien)
parce que les courageux sont lâches tous
par conséquent désespère, mon coeur
et meurt dans la saleté ...
E. E cummings

Écrit par : lam | 30/01/2008

Je crois qu'avec tous nos commentaires, Ariaga, tu peux être rassurée quant à la pertinence de ce lieu de partage et de réflexion qu'est devenu ton blog.
Il n'est pas mauvais de faire un bon feu en ces temps de frimas. Tant que le Cœur brûle, je te fais confiance pour trouver le cap. Merci pour tes mots et tes images.

Écrit par : Arianil | 30/01/2008

J'ai lu ta note et tous les commentaires. Pourquoi veux-tu brûler ton blog ? Je viens chaque semaine, j'ai aussi supprimé des notes sur le mien. On ne peut pas plaire à tout le monde. Mais si tu n'avais aucun commentaire à tes notes que dirais-tu ?
Continue donc, j'apprends des choses importantes.
Amitiés.
Elisabeth.

Écrit par : elisabeth | 30/01/2008

alors Ariaga te voila rassurée, sur la nécessité d'alimenter l'achimie de ce merveilleux blog
tous tes amis sont là et même des nouveaux attirés par ce grand "feu" que tu nous as fait...
on t'aime Ariaga
à bientôt
marie

Écrit par : mariedumonde | 31/01/2008

@ Ce sont @ Elisabeth et @ Mariedumonde qui m'inspirent une tentative de réponse à tous vos commentaires si encourageants.
Ce ne sont pas des commentaires désagréables ou une espèce de crainte de "manque d'amour" de mes liens les plus actifs qui m'ont filé un coup de blues dû à une impression que mon travail sur ce blog était vain et sans intérêt autre qu'une forme d'exhibitionnisme. Mon problème est que la plupart de mes lecteurs sont des "silencieux". Ceux qui laissent des commentaires ne représentent qu'une part relativement minime. J'aime beaucoup les dialogues qui s'installent, les confidences qui émergent, le TRAVAIL qui se fait en dehors de moi sur ce blog. qui devient vraiment un laboratoire. Ce qui, cela devait travailler dans mon inconscient, m'a fait peur c'est que je sois en train de perdre de vue mes intentions premières (relire mon à propos) de m'adresser à tous, simplement. De dériver.
Ma spiritualité, parfois chaotique, ma vie, ont un fil directeur : servir. Le fait de penser que ceux qui passaient sur ce blog puissent ne pas se croire " à la hauteur", comme je l'ai dit dans ma note, m'a été, un moment, insupportable. Toute personne qui sait lire, réfléchir et surtout ressentir est à la hauteur. Je ne crois pas avoir le temps de faire des réponses individuelles car il faudrait quand même que je réfléchisse à une note !

Écrit par : ariaga | 31/01/2008

Bonsoir chère Ariaga,

Si on désire rester dans un état libre de pensées, le combat est inévitable car elles sont nos ennemies. En leur absence, il n'y a ni monde ni Dieu, il n'y a que le silence et c'est la félicité du Soi...

Bon courage et à bientôt, affectueusement, Marie.
© La Poétaniste

Écrit par : La Poétaniste | 31/01/2008

Coucou Ariaga...

Tu sais, je n'étais pas majeure quand une amie filée m'a renvoyée à son image de moi très "exigente" (moi). Ce qui serait - sans la faille... le reflet de mon esprit si viril, n'est-ce pas ? (...rires ?). Et de rien d'autre...

Aujourd'hui, ce mot fait partie des mots qui trébuchent, en mon champ du charme sans train.

Il en est un autre que tu as déjà bien saisi : le travail.
Il m'est arrivé d'y méditer et je crois qu'il ne doit pas séparer, il est au contraire là pour unir.
D'où la confusion possible, et ce renversement malheureux de l'esprit des lois.

Continue... (car j'aurai pris un raccourci), Ariaga.

Écrit par : Marie Gabrielle | 01/02/2008

J'arrive toujours après la bataille moi...mais je ne repartirai pas sans te dire que je suis toujours attristée de la suppression d'un blog , qu'elle soit voulue ou subie. Qu'il serait infiniment dommage que tu attristes tes lecteurs et lectrices et que si la Psychanlyse ne m'inspire pas ,je me souviens être quand même venue ici avec plaisir . Un blog de qualité comme le tien ne doit jamais etre supprimé !!! Amicalement .

Écrit par : La bernache | 01/02/2008

Quand La Bernache est en éclaireur, le Suricate n'est pas loin et vice versa...!
Ariaga, je suis passé tout à l'heure, un peu surbooké, je n'ai pas pris le temps de venir lire ce billet, ce que je regrette.
Avant de laisser un commentaire sur "La caverne", c'est ici que j'aurais souhaité venir d'abord te dire combien tu as toute l'estime d'un modeste Blogueur, qui grâce à toi a découvert C.G.Jung et t'en suis reconnaissant.
Si un jour, tu veux brûler tes notes, je te demande de bien vouloir me les garder pour allumer le bûcher de mon incinération.
Partir encensé par tes écrits rendraient mes funérailles que plus joyeuses ; tu sais combien j'y tiens à cette joie...!

Écrit par : grainsdesel | 01/02/2008

@Grainsdesel, j'ai déjà brûlé mes notes, je vais essayer de recueillir quelques cendres pour te les léguer.

@ A TOUS, je ne peux répondre individuellement sur cette note. Les habitués ne m'en voudront pas. Je suis allée sur tous les blogs (quand il y en avait) des "petits nouveaux" et j'ai trouvé des perles. Je vous embrasse.

Écrit par : ariaga | 02/02/2008

Je voudrais être un bord de mer. La photo est très jolie ; elle m’a rappelé ces paroles de l’ami diable, dans Le Maître et Marguerite : « Les manuscripts ne brûlent pas. »

La topographie des commentaires qui s’accumulent sur le web me donne souvent l’envie de faire du ski. La circonférence de l’être, ici comme ailleurs, se prend souvent pour le centre du monde.

J’avais préparé une réponse étalée sur plusieurs paragraphes, en rapport avec Jung et l’ombre qui le suivait en rêve, mais j’hésite encore à la poster—or c’est bien pour cette raison que je reviens toujours vous voir : vous ouvrez ou rouvrez des sentiers pour ma réflexion. Des sentiers où ça chante! Vivants d’idées…

Écrit par : r_i_d | 04/02/2008

"Alors, face à la Mer, j'ai brûlé l'inutile..."

Écrit par : michel gonnet | 07/03/2008

La tempête est passée mais pas effacée. Comme un écho à du vécu chez moi, mais pas pour les mêmes raisons. Envie de souligner cette phrase si lapidaire mais si parlante "... Vouloir faire trop simple c'est mépriser, moins accessible, c'est exclure..."

Écrit par : Gicerilla | 11/09/2008