UA-2100979-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

« Ariaga : Une annexe du laboratoire | Page d'accueil | C.G. Jung et le mandala »

13/05/2008

Amour de velours

 

2029116712.jpg

                    De ses doigts de velours

                    Il ouvre son amour

                    Et l'intime douceur

                    Fait battre comme un coeur...

 Le temps vient d'exploser. 

                    Ariaga 

Commentaires

Dans l'ouverture intime de l'amour
Mon coeur ou le tambour du temps
Explose en douceur sous le velours de tes doigts --
Je veux dire, des pétales

Écrit par : r_i_d | 13/05/2008

La fleur est belle et ton poème aussi !!

Écrit par : patriarch | 13/05/2008

Aah, le coeur...

Écrit par : djaipi | 13/05/2008

Quelle pudeur, quelle belle pudeur et retenue...
Tout aussi criante que la géométrie des formes et couleurs perceptibles de cette nature généreuse.

Écrit par : patrick | 14/05/2008

C'est toujours une joie de te retrouver en Amoureuse....

Écrit par : L'Arpenteuse | 14/05/2008

Très joli mandala velours...qui conduit vers l'amour.

Écrit par : tanette | 14/05/2008

Quand l’Amour
En son gant de velours
Nous saisit en sa main de fer,
Résonne comme le tonnerre,
Le Mot
So Ham

Écrit par : Mutti | 14/05/2008

merci pour cet instant météo du coeur...il est on de revisiter la carte du Tendre

Écrit par : muse | 14/05/2008

Kaléïdoscope de notre enfance ...
Le végétal en rêve encore ...

Écrit par : Kaïkan | 14/05/2008

Les fleurs sont de véritables "bombes" d'un érotisme torride !
Quand on voit tout l'arsenal qu"elles développent pour ......les insectes ( entre autres :-)

Écrit par : cpatricia | 15/05/2008

C'est un corps si long qu'on en voit plus le bout,
La fleur ne voit plus le bout d'elle même non plus
Alors elle prend peur de ce qu'elle est devenue
En tout cas de ce qui d'elle-même disparait
Au loin, si loin dans le passé, tout en bas

L'extrémité vivante de la fleur pourtant ne serait pas
Sans cela, cet amoncèlement interminable de vertèbres
Qui, depuis un terreau perdu dans l'existence
Se surmontent et se surmontent encore
D'éclosions en éclosions toujours plus merveilleuses

Une peur inconnue jusqu'alors affole ses pétales
N'y aurait-il plus assez de rosée dans ces altitudes
Plus assez de fraîcheur et d'ombre
Plus assez non plus d'amour et de simplicité?

Le fleur est inquiète, elle parle de son inquiétude aux oiseaux
Mais les oiseaux papillonnent et se disputent ses parfums
C'est dans la nature des oisillons

Écrit par : jean | 15/05/2008

la photo et les mots sont d'une infinie douceur.. j'ai lu aussi avec vif intérêt tout ce qui a été échangé sur ton billet précédent, et le fait que ton mal de dos t'a empêché de participer + (j'espère vraiment que tu vas mieux !) et tu disais que ce n'était pas le hasard.. mais le hasard n'existe pas, Ariaga !
je t'embrasse, à bientôt ;-)

Écrit par : ambre | 15/05/2008

Moi ce sont les yeux de velours qui me font exploser !
Bon week end Ariaga.

Écrit par : elisabeth | 16/05/2008

ARIAGA à tous. Il m'est toujours interdit de m'asseoir devant un ordinateur. J'ai posé ce cher Athanor sur une commode et j'écris debout. Je remercie tous ceux qui, en dépit de mon silence sur les commentaires, continuent à "nourrir" le blog. Je fais aussi une visite , sans écrire sur mes blogs favoris. J'ai mis un noouveau texte repris des débuts du blog sur l'autre blog "extraits du laboratoire". Il s'agit des couleurs en alchimie. Demain, peut-être une note ici. Bises.

Écrit par : ariaga | 17/05/2008

Beaucoup de chaleur et de tendresse, pour vous accompagner.

Écrit par : patrick | 21/05/2008

J'aime à relire ce beau texte. Merci et bonne journée.

Écrit par : michelgonnet | 03/06/2008

ah... ce petit coeur qui bat ..

Écrit par : ambre | 02/10/2008