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15/08/2011

Jouer avec le mot dévoilement

écriture,philosophie,culture,jeu,voyage,mots,photo

 

Aujourd'hui, jouons en ""langue des oiseaux"" avec le mot DÉVOILEMENT qui s'est présenté à moi, dans toute sa nudité, au moment où je prenais cette photo.

En quelques minutes ...

- DÉ, lancé, jeu, hasard.

- VOILE,   la voile gonflée par le vent ou serrée dans l'attente de la haute mer,

le voile érotique transparence,

le voile prison,

le voile du mystère, du secret

- À haute voix, j'entends :

- DÉVOIEMENT, dérive ? détournement ? J'entends aussi :

- DEVOIR. Y- aurait-il un devoir du dévoilement ?

- MENT, menteur. Le dévoilement servirait-il à déshabiller le mensonge ?

Ce mot est très riche mais je ne voudrais pas retirer tous ses voiles.

À vous ...

Ariaga

 Si vous êtes intéressés, sur le blog Extraits du laboratoire, un texte : Mystique juive et bonheur. (cliquer sur le lien).

 

 

 

 

Commentaires

Il faut tendre vers un ailleurs vers lequel le vent de la curiosité nous pousse
les dés ne sont pas encore jetés ni pipés, faut il ne pas piper mot pour autant ?
voi c'est la vue pas en abus mais en transparence de cette voile pas latrine qui imprime le mouvement, c'est la voie nouvelle qui s'offre après un virement de bord, c'est la voix cassée comme le rideau déchirée
mais avec le velum nous alors faire du veli mais pas du vélo sinon quel méli mélo, ça nous met l'eau à la bouche mais la voile se gonfle d'aise et dégage de nouveaux horizons il y a risque et tromperie, prendre dans des trombes des ris, amers certes mais les amers sont ce qui nous manque le plus quand on est en perdition

élément contre lequel on se bat le plus, et conjugaison de forces antagonistes qu'il faut harmoniser pour avancer, le capitaine a le choix de ne pas dévoiler sa stratégie dès le départ pour faire jouer l'effet de surprise à plein et quand il sera démasqué il sera trop tard et il aura sur conserver le bénéfice de l'effet de surprise; mais sur brise il ne doit pas briser le silence du vent qui vient pour ne pas être la risée de l'assistance, et pour tancer sans tangonner il devra s'employer à mener intelligemment sa barre et cette écoute de grand voile qui tend son oreille aux bordées et aux sabords pour décupler sans découpler esprit et corps, l'esquif ne s'esquive pas et les cartes s'abattent sans que s'affale dans les rafales la toile si fièrement carguée.
Largué mais pas chargé, le lit du vent ne dévoile pas d'autre nudité que la force brute qu'il faut dompter avec audace et anticipation.

Écrit par : Thierry | 15/08/2011

Ra la la, la voil gonflée par le vent, celle qui te mène vers ces horizons enchanteurs, je ne retiendrai que celle là, moi, bien entendu...à part ça, tu vas bien la dame ? j'te bise, et bonne fin de lundi...

Écrit par : le Pierrot | 15/08/2011

Tu me fais penser à M. Pernoud de Thalassa...tous les matins cet été à la radio, il racontait l'histoire d'un mot...j'ai noté ton mot dans mon petit carnet...

Écrit par : Aslé | 15/08/2011

Il y a les crus si verbistes et d'autres plus verbeux et qui triment mais qu'on croie moins , le verbe à trime c'est un labeur épuisant.

Mais le dévoilement nous proposerait il une sorte de strip tease de la parole, les bandes de dessus lentement se dénouent et se délacent, les mots se prélassent et flottent encore un peu, bref on attise notre convoitise et le convoi qu'on voit est il bien celui qu'on pense ?

La récompense serait la mise à nu de la vérité, mais moi qui la voyait déjà sortir dans le plus simple appareil de son puits.

Écrit par : Thierry | 15/08/2011

Une plaque qui honore la mémoire d'un mort tombé ici ou né là
une statue qui décore un square ou une place
des monuments connus entortillés par Christo

toutes sortes de dévoilements s'offrent à nous , des physiques, des officiels avec discours et trompettes mais sans tambour,

une vérité qui se construit pas à pas sans appâts et "in the naked form"
le saisissement de la vue et ce voile/viol qui s'efface et découvre
pas le comble de l'impudeur mais la surprise de l'apparition.

Écrit par : Thierry | 15/08/2011

@ Thierry, tu es parti toutes voiles dehors ...

Écrit par : ariaga | 15/08/2011

@ Le Pierrot, je te voyais plutôt à roues qu'à voile (pas terrible comme réponse, je crois que je DÉVOILE mes limites en cette fin de journée )

Écrit par : ariaga | 15/08/2011

@ Aslé, la différence c'est que je fais travailler les autres !

Écrit par : ariaga | 15/08/2011

J'adore Ariaga quand d'un trait tu résumes si bien; c'était tentant, ça fraichissait, on a étarqué autant qu'on a pu , oh hisse les drisses sont descendues, le ton a monté, on n'a pas trinqué encore mais la trinquette sera peut être de sorti avec ou sans guinguette, pas de mat de guingois, même le cacatois , pas de déficience ni de fientes, quand au pataras il n'attend le beau temps à l'étambot !

Écrit par : Thierry | 15/08/2011

Dé : Deus : Dieu
- Dieu voit l’Aimant - L’Aimant voit Dieu
- Dieu voile (et) ment : le Mystère se dissimule au regard profane. L’apparence est un voile trompeur qui dérobe l’Essentiel à l’œil mal ouvert de celui qui somnole sur les chemins du monde.
- Lorsque le lien rouge et le lien bleu sont réunis par le nœud d’apaisement, la navigation se fait plus intime encore. Il n’est plus besoin de course éperdue autour du monde et autour de soi en quête de la Toison d’Or. Dévoilement : La rotation est bien centrée. La petite et la Grande Roue tournent sans voile, sans faseillement, sur le même axe d’éternité.

Écrit par : Amezeg | 15/08/2011

DANSE DES VOILES

Des voiles pour arpenter
La profondeur des formes
Quand les hanches s'illuminent
D'un sarment de désir

Des voiles pour épurer
Les trajectoires de la mer
Dans le plaisir infini
De la plaine aux reflets

Dévoile pour masquer
L'étrange parfum de la nudité
Que colporte le vent
Et son sexe enthousiaste

Écrit par : gmc | 15/08/2011

Amezeg, le lien rouge et le lien bleu, il fallait ton oeil pour voir leur "mystérieuse conjonction".

Écrit par : ariaga | 16/08/2011

@ gmc, la poésie coule de toi avec une abondance qui me donne soif.

Écrit par : ariaga | 16/08/2011

@ Thierry attention de ne pas trop trinquer, cela rend plus sensible au chant des sirènes qui voilent de beauté l'épouvante des abîmes.

Écrit par : ariaga | 16/08/2011

Bonjour Ariaga,
Merci pour ton passage chez-moi.
Il est vrai que depuis 48 heures quelque problème d'ouverture des blogs sur skynetnlogs.
Je te présente mes humbles excuses....mais je ne suis pas maîtresse des servers.
Je m'envoile dans une envolée de voiles et disparait ...pffft!

Écrit par : *MeL* | 16/08/2011

Sourire, ici aussi, avec ton jeu sur la richesse des mots. Je ne suis plus familière avec cet exercice mais tes visiteurs y excellent !
Je ne peux que relever dans ta réponse à Thierry,..."chant des sirènes qui voilent de beauté l'épouvante des abîmes".
Gros bisous d'une "sirène" ;)

Écrit par : siratus | 16/08/2011

La beauté est un contrepoint et un contrepoids mais pas un pivot
selon l'axe du vent la poussée vélique nous emporte
mais a t on abattu qu'on reloffe et que voici que s'étoffe l'émotion
la toile étoile notre ciel et ces étoles ne sonnent pas pétole

Écrit par : Thierry | 16/08/2011

Je te fais un petit coucou en attendant de me dévoiler plus tard ! J'ai passé une journée passionnante avec un druide à la découverte d'endroits sacrés et à l'écoute des esprits de la forêt. Tu aurais aimé. Bises Ariaga

Écrit par : danae | 16/08/2011

se dévoiler...baisser les voiles qui nous cachent... stopper le bateau...
arrêter de fuir...c'est pas évident j'arrives même pas à savoir qui je suis alors de là à montrer qui je suis aux autres...
besos
tilk

Écrit par : tilk | 16/08/2011

Je ferais bien l'exercice, mais au beau milieu de la nuit, c'est trop dur !!! Il est 4 h 52 du matin, et j'ai une insomnie... Je te souhaite une bonne journée de demain, dès qu'elle commencera !

Écrit par : Louis le bipolaire | 17/08/2011

@ Mel, tu ne peux pas vraiment disparaître, je te retrouverai cachée dans une des volutes de tes compositions.

Écrit par : ariaga | 17/08/2011

@ Siratus, je savais bien que les sirènes finiraient par émerger dans le Laboratoire. Attention, tout se transmute ici ...

Écrit par : ariaga | 17/08/2011

@ Thierry, attention ! il ne faut pas que la poussée vélique t'emporte trop loin et que tu disparaisse à l'horizon. Ce serait grande perte ...

Écrit par : ariaga | 17/08/2011

Le vent d’Eve vole, levant des voix,
Le vent d’Eve voit l’âme en l’aimant.
Le vent, l’amant d’Eve ,
Soulève des voiles démentiels.
l’Eve est nue,
l’Eve est lue,
Dévolue,
Évolue.

Écrit par : quiet moon | 17/08/2011

Eh oh hisse, et olé, éole n'est pas frustré mais dans l'alignement des axes et pas des astres on passe du capot au clapot et on soulève des vagues comme des conjectures.

Alors des bordées véliques mal tirées c'est bordélique, mais on peut être monté à clin comme les drakkars et supporter sans peine le calfat entre poix et étoupe, goudron et crins on ne craint pas d'écoper.

Il faut donc toujours se tenir à la bonne et juste distance du vent pas qu'il s'agisse de distancer quiconque avant que de virer une bouée, mais juste qu'il faut de la mesure pour faire jouer les membrures et que si l'on peut vouloir partir au planing (pas familial) il faut se ménager un bon amerissage car à décoller trop haut et à déjauger presque totalement, on perd forcément quelques repères et surtout des appuis qui pourraient faire défaut !

On peut se perdre de vue ainsi que les contingences qui nous ménent ici bas, oublier les engeances et sacrifier aux vengeances, mais quand pend le loch on estime mieux sa vitesse et surveillant ses fanons et pennes
on est dans le lit du vent et sans border son drap ni trop mouiller sa couche on sait juste retenir son souffle et prendre son plaisir , il y a des griseries qui en valent bien d'autres mais tout de même qui ne nous ménent pas aux mêmes extrémités.

Écrit par : Thierry | 17/08/2011

@ Danae, tu va nous faire une danse des sept voiles ?

Écrit par : ariaga | 17/08/2011

@ Tilk, tu n'as pas besoin, on regardera tes oeuvres.

Écrit par : ariaga | 17/08/2011

@ Louis le bipolaire, c'est gentil de penser à venir ici quand tu es un peu angoissé. Je pense à toi.

Écrit par : ariaga | 17/08/2011

@ Quiet moon; joli ton poème, c'est encore mieux quand on le lit à haute voix.

Écrit par : ariaga | 17/08/2011

DE comme dériliction,
VOILE comme voilure gonflée par les alizées des nefs vers CIPANGO
ÎLE comme les archipels des sens
LE des lèvres charnues
MENT du menteau qui voile la nudité

DElire VOILÉ du LEnt MENsonge des mots

Écrit par : ZIBELINE | 17/08/2011

@ Thiery mais où vas tu donc chercher tout cela ? J'en reste démâtée !

Écrit par : ariaga | 17/08/2011

@ Zibeline, je crois que tu es en passe de devenir une des "inspirées" du Laboratoire. Et aussi une joueuse. Tu m'en vois ravie.

Écrit par : ariaga | 17/08/2011

@ Ariaga,
Oui c'est juste,
c'est mieux à haute voix. :-)

Écrit par : quiet moon | 17/08/2011

Dévoiler sa nudité....Dévoiler la vérité.
Voile de mariée....Vol à voile.
Tout cela est très inspirant

Écrit par : Daniel | 17/08/2011

Mais Ariaga je ne sais pas !
c'est le souffle poséIdonique qui donne du trident

Écrit par : Thierry | 17/08/2011

DEnument de l'horizon vide de l'océan où les
VOILes ne sont que des points infimes où les mouettes semblent plus grosses dans le ciel que les
ÎLEs des archipels où elles rêvent de loger leur nids d'amour où dans les ravins piétinés par les rêves embaument les
MENThes sacrées sous la lueur de la lune.

DEvenir des êtres, DENUMENT des êtres, VOIlage des désirs, IL regardant narquois le LE du LENTO FURIOSO des sens et les MENSONGES des vents fripons. DEVOILEMENT de nos fantasmes ?

Écrit par : ÉPHÊME | 17/08/2011

@ Daniel, quand l'inspiration est là il faut la saisir car il y a des moments où elle se couvre de voiles épais.

Écrit par : ariaga | 17/08/2011

@ ÈPHÊME, merci pour cette contributions sans voiles. Je crois en effet, que sous son aspect ludique cet exercice informel laisse libre cours à pas mal de fantasmes ...

Écrit par : ariaga | 17/08/2011

Dévoilement,
ludique,
informel,
fantasme !
il y a de la mouvance, dans les mots, l'émoi se dévoile.

ces mouvements me rappellent un poème:


Des voiles et des douceurs,

Si sensibles au toucher,

Qu’encore d’aile en couleur,

L’amène au sein des sens,

De nocturnes saveurs,

Des lys en est l’émoi,

Ces douces heures au passage,

En les vapeurs d’amour,

Les sens sont émoussés,

C’est à cran et à croc

Qu’elle s’en ira chasser,

En ses rêves délices,

Mais encore plus encore.

Écrit par : Peau d'âme | 17/08/2011

Pardon....
J'aime les voiles...ceux qui enveloppent les pensées...et les élèvent vers l'Infini, cet espace du vide ....où chacun, posera un voile sur sa réalité.....
Une part connue...et une inconnue.....voilée mais transparente.... mais présente....offerte!...

Écrit par : *MeL* | 17/08/2011

Dans dévoilement, je lis simplement: dévoile et ment. Peut on jamais se mettre à nu? Il y a peut être toujours d'autres peaux… et heureusement

Merci Ariaga pour ton lien vers l'autre blog, et ce texte qui m'a chauffé le cœur

Écrit par : venezia | 17/08/2011

Il existe aussi les voiles vaporeux, ceux qui cachent à peine les courbes des femmes, que je m'empresse d'ôter afin de dévoiler une cuisse, ou bien la chute des reins ...dans mes rêves, bien entendu...bise Ariaga, bonne journée...

Écrit par : le Pierrot | 18/08/2011

dévoilement : ça a quelque chose de délicat, comme un cadeau.. A contrario, cela me fait penser à ce temps d'autrefois où une femme "bien" gardait ses cheveux attachés, voire cachés, pour les offrir en une abondante gerbe lâchée à l'homme de ses nuits ..
Que lui dévoilait-elle, encore, qu'on ne pouvait que deviner ? ses épaules, le creux de ses genoux ?
dévoilement .. peut-on encore aussi bien l'apprécier maintenant ?

Écrit par : ambreneige | 18/08/2011

Sur mon blog je DEVOILE quelques morceaux de ma vie, de mon enfance et de mon adolescence. J'enlève le VOILE sur certains pans de moi-même.
J'aime bien mettre les VOILES l'été.... pour me ressourcer et plonger à l'intérieur de moi-même.
D'un autre côté, si on met les voiles ce n'est pas pour plonger, mais, c'est une image.
Bonne journée Ariaga.

Écrit par : elisabeth | 18/08/2011

@ Peau d'âme, quand les alchimiques oiseaux, dans leur langue si particulière, se mettent à transmettre, il est probable qu'il y a là oeuvre poétique, du moins on peut l'imaginer, car l'imagination es sans limites ...

Écrit par : ariaga | 18/08/2011

@ Mel, pardon de quoi, j'ai du rater une marche, encombrée que j'étais dans des voiles trop épais !

Écrit par : ariaga | 18/08/2011

Dans une autre vie, je lirai les oeuvres complètes de Jung. J'ai suivi un cours de psychanalyse, il y a quinze ans de cela, et l'enseignante, très idéologue, n'arrêtait pas d'affirmer que Jung était... psychotique !!! J'aimerais réfléchir beaucoup plus sur l'univers du rêve, et sur les synchronicités. Mais on ne peut pas tout faire. Il faut faire des choix. Je te souhaite une bonne journée !

Écrit par : Louis le bipolaire | 18/08/2011

Les mots sont des miroirs aux multiples facettes, ils ne nous dévoilent, que ce que l'on a envie d'entendre. Il n'y a rien a imaginer, juste a piocher dedans, avec son regard du moment. Ce n'est pas l'imaginaire qui est illimité, c'est la réalité. Ce n'est pas la réalité qui est limitée, c'est notre regard.

Écrit par : Peau d'âme | 18/08/2011

@ Venesia, ce qu'il y a de pire, ce sont ceux qui font semblant de se dévoiler. Les "fausses confidences".

Écrit par : ariaga | 18/08/2011

@ le Pierrot, j'ai regardé ton diaporama sur la Patrouille de France. C'est splendide et ces oiseaux métalliques ont aussi leur langage.

Écrit par : ariaga | 18/08/2011

@ Ambreneige, je ressens comme toi l'excès du dévoilement qui diminue la qualité de l'émotion.

Écrit par : ariaga | 18/08/2011

@ Élisabeth, voilà une jolie navigation sur le mot. Et quand tu te dévoiles, j'apprécie.

Écrit par : ariaga | 18/08/2011

Vois je le jeu dans le je
voile élargie pour une virée
voile étendue pour bien sécher
ni une arme ni des larmes
un piège ?

pas des haillons ou des guenilles
où s'aventure une chenille
qui nous met en cheville
pour une marche pas forcée

pas de bride abattue
pas de ralingue descendue
un vide mulet récalcitrant
un hale bas qui tombe à plat

voile et cetera , voila pourquoi
vo(i)lera au ras sans aura
mais un tient vaut mieux bien ancré
sur la barre
un baume puissant puisant sur une baume
la voile embaume, le voile surplombe
ni linceul ni écran
juste une limite
se déchirera t il un jour

des déconvenues au bout du séjour

Écrit par : Thierry | 18/08/2011

o)))
Le préfixe "dé", comme défaire, dénouer…
Je ne m’aventure jamais à ce qui est l’illusion de pouvoir agir sur le passé.

S’il y a un voile, c’est que je le vois.
Si je le vois, c’est déjà qu’il n’est plus.

J’aime aussi à jouer à cache à cache avec lui, comme les enfants qui savent que jouer c’est apprendre.

Voilà, pour ce jeu avec le mot dévoilement.

Écrit par : Miche | 19/08/2011

Ta photo... elle respire le petit matin
Quand tout est neuf...

Écrit par : Miche | 19/08/2011

@ Louis le bipolaire, ne t'en fais pas, tu auras un jour le temps et la possibilité de lire Jung.

Écrit par : ariaga | 19/08/2011

@ Peau d'âme, tes mots sont ouverts sur l'illimité.

Écrit par : ariaga | 19/08/2011

@ Thiery, très intéressant à "entendre", ta dernière poésie.

Écrit par : ariaga | 19/08/2011

@ Miche, merci de jouer aussi bien le jeu.

Écrit par : ariaga | 19/08/2011

Pourquoi Ariaga parce que "Ca parle" ? ;))

Écrit par : Thierry | 19/08/2011

C'est gentil d'être passé chez toi, j'ai aimé ta visite et le petit mot laissé en commentaire, je te remercie, à bientôt j'espère
Amitiés, Flo

Écrit par : Flo-Avril | 19/08/2011

Rectificatif, lire chez moi :)

Écrit par : Flo-Avril | 19/08/2011

Il y a le lien qui retient et qui protège
il y a ce vent qui secoue et arpège
et puis ces risées que jamais rien n’abrège
il y a nos sensations que le temps agrège
le passage de l'imaginaire au réel
de la supposition à la supervision
il y a la curiosité parfois mal placée
il y a la déception qu'il faut bien s'avouer
mais on peut savourer l'instant unique
quand doucement glisse la tunique
au delà de la nudité il y a la beauté
le dégrafé léger et les courbes avantageuses
le glissement subtil

Écrit par : Thierry | 20/08/2011

@ Thierry
très beau ton dernier texte, j'aime beaucoup.
Merci !

Écrit par : peau d'âme | 20/08/2011

Pas dans l'immédiat, car j'ai de gros problèmes de concentration ! Je ne peux pas lire plus d'une heure. C'est déjà bien, m'a dit la psychiatre, l'autre jour. Pour certains, c'est aucune concentration.

Écrit par : Louis le bipolaire | 20/08/2011

@ Flo-Avril, il y a un problème chez toi, je n'arrive pas à attraper le papillons !

Écrit par : ariaga | 20/08/2011

@ Thierry, je suis d'accord avec Peau d'âme au sujet de ton dernier poème. Le "ça" a été généreux.

Écrit par : ariaga | 20/08/2011

@ Louis le bipolaire, va à ton rythme, nous sommes tous différents.

Écrit par : ariaga | 20/08/2011

Je vais rougir, je n'y suis pas pour grand chose, Ariaga c'est toi qui fait souffler le vent, sans lui la toile ne se tendrait pas !

Écrit par : Thierry | 20/08/2011

Thierry, peut-être mais le souffle commence à me manquer alors, demain je pense , un nouveau mot.

Écrit par : ariaga | 20/08/2011

eh eh que de mots à propos du voile. Je t'embrasse de derrière le rideau...

Écrit par : joséphine | 20/08/2011

@ Joséphine, serais tu timide ...

Écrit par : ariaga | 20/08/2011

Sourire Ariaga, je ne me dévoile qu'en toute intimité.... :)

Écrit par : joséphine | 20/08/2011

Je reviens un instant au petit matin…
Cette lumière douce et vivifiante
Celle de ta photo
Me parle vraiment d’un moment
Un autre matin
Le tien peut être

Ballade le long des quais
D’un port
Je le préfère petit, grand ouvert sur le large
Parfums de la mer
Mais qu’importe …
L’ambiance est aux premiers rayons
Qui emportent la fraîcheur de la nuit

Peu de monde, quelques pêcheurs
Qui rentrent déjà
Des plaisanciers préparent le voilier
La joie, partout, en tout
Paisible qui se promène dans ces jeux de lumière

Merci Ariaga pour ce partage…

Écrit par : Miche | 21/08/2011

@ Miche, quelle jolie ambiance tu nous offres là. Tu as raison, les petits matins, quand tout est encore possible, sont des moments magiques.

Écrit par : ariaga | 21/08/2011

Si tu as faim Ariaga, faim de quête ,faim de mystères et d' Aventure ...J'entr'ouve le voile de la rentrée littéraire...Bonsoir à toi .

Écrit par : Hécate | 22/08/2011

Si tu as faim Ariaga, faim de quête ,faim de mystères et d' Aventure ...J'entr'ouve le voile de la rentrée littéraire...Bonsoir à toi .

Écrit par : Hécate | 22/08/2011

Ement : aimant

Dévo...il...ment : intéressant non ?

Pas trop le temps mais il y a de quoi faire...

Écrit par : Lmvie | 24/08/2011

@ Lmvie, tu devrais continuer, c'est très intéressant.

Écrit par : ariaga | 24/08/2011

Les années de psychanalyse permettent de "jouer" aisément avec les mots,

d'aller au delà (pas dans l'au delà hein ?)

Bises

Écrit par : Lmvie | 25/08/2011

« Le langage des oiseaux, » ou en d’autre terme, " le langage du son," est à coup sûr cette puissance de l’esprit contenue dans les Saintes-Ecritures !
Il est cette potentialité mis à l’écoute de l’homme pour son élévation.
De ces sons différents sortis des profondeurs de chaque homme, émergent les sens cachés de la vie intérieure. Associé au langage des Anges, il est ce murmure doux et léger, ce « souffle » mélodieux introduit dans l’homme. La douce « fréquence intérieure de l’Esprit » comme moyen de communication et d’élévation entre l’homme et l’homme, et Dieu !

Cordialement

Écrit par : magnétique | 26/08/2011

Rien de telle que d'entendre le crissement des voiles pendant les vacances :-)
Marc

Écrit par : Marc | 02/09/2011