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11/04/2016

Pensées brèves

éciture,philosophie,réflexion,spiritualité,société,culture

Quelques brèves réflexions issues de mon petit carnet :

 

Je ne suis pas venue de nulle part, j'ai toujours été là.

***

Dans un infini de grandeur je suis un infini de petitesse mais un infini quand même.

***

Quel serait le sens de la vie si il n'y avait pas de mort ?

***

L'amour n'est pas le sacrifice, l'un est don gratuit dans la joie, l'autre devoir.

***

Ariaga

 

 

 

 

Commentaires

À part la troisième que je ne me suis jamais posé, mais elles auraient pu être dans "mon petit carnet" ;)

bises et merci de ce partage

Écrit par : Frédéric | 11/04/2016

De quoi philosopher.... Je me trouve aussi infiniment petite dans cet univers, rassure-toi. Si personne ne mourrait, combien serions-nous sur la terre actuellement ? Bonne semaine Ariaga.

Écrit par : elisabeth | 11/04/2016

suivez le fil enchanteur et mettons nos pas dans ceux qui nous ont précédé
le petit rien dans le grand tout, un grand fourre tout que certains prennent pour un grand n'importe quoi
un chiffre a été donné pour compter nos lignés de sapiens, 80 milliards d'humains, ils étaient si peu nombreux au départ, les populations relativement importantes datent des gaulois

Écrit par : Thierry | 11/04/2016

@ Frédéric, j'aime ce partage car je crois que tous ceux qui prennent le temps de s'asseoir en silence sont traversés par ce genre de pensées.

Écrit par : Ariaga | 11/04/2016

J'aime bien la première, elle laisse à penser qu'il y a une continuité dans nos vie, nos errances, dans un quelque part qui dépasse notre intelligence.

La troisième fait appel à la théorie de l'absurde de notre existence sur terre ou à une certaine finalité qui nous dépassera toujours!

Écrit par : Alezandro | 11/04/2016

La première est une profonde vérité...

Car on se demande toujours : "Où irais-je après ?
Et bien plus rarement "D'où est-ce que je viens ?"
alors que les deux questions sont les deux faces de la même pièce...

Bonne journée Ariaga !

Écrit par : La Licorne | 11/04/2016

J'aime beaucoup! Très belles paroles ! L'infiniment petit et l'infiniment grand se rejoignent . Tout est relié. C'est le principe de la physique quantique.

Écrit par : Daniel | 12/04/2016

matière avouable et principe insécable
il y a loin de la filiation des éléments
le chimique et le physique
se mêlent intimement
et cela depuis la nuit des temps
il n'y a pas que de l'organique
il y a de l'ontologique
et dans cette évocation
du temps qui presse le pas
il y a de nous
qui reproduisons parfois
gestes et mimiques
sans s'attacher à la tunique

Écrit par : Thierry | 12/04/2016

les petits riens sont tout notre bien

les jours passent et on amasse
pas que des coquillages,
mais les coquilles de l'âge
loin de s'épaissir se fendillent
les petits bouts et le local
c'est le début du grand tout dans le bocal
et le calcul infinitésimal de Fermat
nous a ouvert avec ou sans conjecture
la porte des plus grands espoirs
pas celui des grands soirs
ni des autodafés
un petit noir sur un zinc
une histoire même pas brève
de comptoir
rien dans l'infiniment petit
n'infirme que l'epsilonesque
ne déclenchera pas un jour des forces titanesques
il n'est que de voir les interactions fortes
et leur domaine d'action
à des distances infra atomique
à tous ces atomes crochus
et des diables fourchus
les plaies et les miasmes
le grand marasme
mais dans ces liens primordiaux
atemno je ne coupe pas "Tournez"
l'insécable ne nous câble pas tous
et les attraits des trous
c'est que l'on s'amuse comme des fous
infime est mon souffle
et je pèse peu même mes mots
infime est mon rôle
et je ne me prend pas au sérieux
infime est la vie de chacun
mais la somme est sublime
par le jeu des interactions multiples
et la force de la combinatoire
une combinaison n'est pas un déshabillé
que l'on jette négligé sur ces épaules frêles
au petit matin quand le ciel
sans se couvrir ou se découvrir
veut juste ouvrir le bal
celui qui ballotte et anime
rejoue les invariants
et nous mène riants mais pas battus
vers les rives impropres
de la destinée

Écrit par : Thierry | 12/04/2016

Nous redécouvrons sans cesse les mêmes questions en des couleurs, des niveaux différents... toucher un visage dans ses moindres détails.

Écrit par : Miche | 13/04/2016

@ Élisabeth, avec sa grande imagination peut-être que Thierry aurait la réponse à ta question.

Écrit par : Ariaga | 13/04/2016

@ Thierry : "mettons nos pas dans ceux qui nous ont précédé" tu pourrais peut-être répondre à Élisabeth !

Écrit par : Ariaga | 13/04/2016

@ Miche, oui, tout est dans tout.

Écrit par : Ariaga | 13/04/2016

Bonjour Ariaga ! "L'homme n'est qu'un roseau, le plus faible de la nature... Mais c'est un roseau pensant". Aussi brève que soit sa pensée, elle l'élève au rang d'infini ; aussi petit qu'il soit, elle le relie au Tout.
PS - Non, il n'y aura pas de publicité chez moi car j'ai aussitôt réagi.
Bisous !

Écrit par : Aloysia | 13/04/2016

Merci Ariaga
depuis Pascal et ses deux infinis
qui permet de tendre un lien
depuis Fermat et Newton sur l'infinitésimal
qui permet de passer du discret au quasi continu
je cherche à comprendre comment on peut aller du fini à l'infini
reculant sans cesse les limites par la mesure et la métrologie
pour autant les horizons reculent aussi et il est toujours aussi difficile d'atteindre un de ces limites, trouve t on des sous particules qu'on en cherche d'autre, qui ont soit du charme soit d'autres propriétés
et puis le temps et l'espace échappent aux représentations simplifiées.

Quant à la question du dénombrement des sapiens ce n'est pas une affaire que de patience mais d'estimation, des lignées et des espérances de vie, des populations aussi mais on a déjà bien du mal à trouver des restes d'individus complets alors pour des populations primitives !

Écrit par : Thierry | 13/04/2016

Horizons infinis
Visibles, invisibles, risibles
Pas définis, pas connus, pas imaginés
Ligne ineffable mais pas effroyable
Qui oriente et guide la marche de certains
Limite du visible qui se recule chaque fois
Et laisse imaginer ce qui trouverait après
Au-delà et caché, hors limite ou derrière
Pour la reculer on peut prendre quelque hauteur
Cela suffira t il à éviter de rencontrer la peur
Il y a des voyages sans fins qui débutent
Et des bornes malmenées qui tout autant rebutent
L’or, hissons comme le soleil qui s’y présentent
L’hérisson lui nous communique un frémissement
Le plaisir est lié au désir mais il y a de l’appréhension
L’imagination est sans limite mais le monde est fini
Pourtant sur une sphère on recule sans cesse
Et on renouvelle son horizon à chaque coup de fesse

Combien d’hommes sont partis dans des directions
Croyant trouver au bout ce que leur imagination
Leur avait représenté mais ils durent de fait s’incliner
Devant la rotondité de la terre et entrevoir l’enfer
Combien d’aventuriers sont revenus avec leurs cahiers
N’ayant pas pu consigner tout ce que leurs yeux avaient vu
Et revenus de tout après avoir bu au calice
Combien de voyageurs ont vu se refermer les délices
De la réglisse comme du Santal, du Coprah et des épices
Combien d’explorateurs ont raté des buts et tâté de la peur
Sans jamais trouver l’objet de leur convoitise
Malmenés et éberlués, en guise de friandise
Combien de navigateurs ont testé les vertus célestes
Pas cabotins en cabotage mais à la manœuvre lestes
Combien de vigies ont scruté depuis les huniers
Prêts à annoncer et à faire envoyer les couleurs
Alors que c’est sans provisions qu’ils ont connu la douleur
Combien de marchands et de capitaines ont vécu le scorbut
En guise de purgatoire pour avoir oublier leur but
Et que les vivres ne pouvaient indéfiniment se conserver
Combien de découvreurs ont payé de leur vie
Ces prises de risques insensées avec de telles méprises
Alors que la logistique ne coupe pas le chemin
Mais montre la voie dans une bien comprise maîtrise
Combien d’entrepreneurs ont manqué du sens des réalités
Pour finir en chemise avec des ouvriers complètement alités
Combien de marins et de pasteurs se sont enferrés
Sur des routes barrées qu’ils prétendaient ouvrir
Combien de comédiens ont affronté les planches
Et les ont brûlés avec la plante de leurs pieds fatigués

Des horizons ouverts que nous thésaurisons dans notre cœur
Il y a ceux de l’enfance qui sans constance reviennent encore
Des qui n’avaient pas de limite sure, pas de lignes définies
Des qui permettaient de croire le monde dans son ensemble
Saisissable et assimilable et pourtant il restait à trouver celles-ci
Car pour grandir il faut s’affronter à ses limites et à celles des autres
Des Horizons de rêve et d’aventure il y en a plus dans les livres de genre
Que dans la devanture des agences de voyage
Cette ouverture totale qui jamais ne nous bride et nous permet de croire à notre infinitude, sans être borné c’est l’apanage de la jeunesse qui recule ses limites et qui comme perroquet n’a de cesse d’imiter
Mais ces horizons de la connaissance sont des gouffres profonds
Dont jamais on ne risque vraiment de voir le fond
Pas des tonneaux des danaïdes mais des puits ou s’engouffrent connaissances et univers
Inventons-nous des instruments efficaces et agiles pour reculer encore le monde visible, qu’il y a d’autres limites inaccessibles
Qui viennent ensuite et qui sans barrer le chemin n’assurent pas à tous un destin tranquille.

Écrit par : Thierry | 13/04/2016

Bonjour Ariaga, Il y a de quoi réfléchir en lisant tes pensées. Heureusement qu'il y a la mort au bout de la vie, dans l'espoir d'une renaissance dans la vie éternelle, mais au paradis et non plus sur la terre avec toutes ses misères.
Bises

Écrit par : danae | 14/04/2016

Je rêve...à l'idée d'un - SEUL - petit carnet! J'essaye pourtant.

Écrit par : Louis-Paul | 14/04/2016

De l'espoir et de l'humilité dans tes belles pensées.. sans d'"autres", nous ne serions pas là et d'"autres" grandiront aussi sur ce fil ténu de la vie. La mort me fait peur, surtout celle des "autres", ceux qui m'entourent bien entendu.. et elle me fait prendre conscience de l'importance de la vie.; J'adhère à tes mots.

Écrit par : Sedna | 14/04/2016

@ ARIAGA À TOUS, je suis perdue dans les commentaires que je vois mal. Je vais repartir du bas,ce qui me semble très symbolique !

Écrit par : Ariaga | 15/04/2016

@ Sedna, Je suis comme toi, c’est la mort des autres qui m'affecte le plus même si je les garde dans mon cœur. Je n'arrive même pas à enlever les "décédés de a liste de liens !

Écrit par : Ariaga | 15/04/2016

@ Louis Paul, si je comprends bien tu voudrais écrire LE carnet ...

Écrit par : Ariaga | 15/04/2016

@ Danae, tu crois au paradis et à l'enfer ?

Écrit par : Ariaga | 15/04/2016

@ Thierry, je suis impressionnée par tes récits poétique et et parfois épiques. Je viendrai les relire quand j'y verrai mieux.

Écrit par : Ariaga | 15/04/2016

Merci Ariaga , retour d'une excursion dans le Gers pour une petite conférence dans un collège, je retrouve un texte où je cherchai à remettre mes pas dans ceux de mes aïeux .

La vie et la mémoire de nos ancêtres ne demandent pas de pardon mais juste l’entretien d’un souvenir cher

Ruraux ils l’ont été jusqu’au bout des ongles, de l’hiver à l’été et sur cette dure terre ils se sont échinés sans jamais à la peine rechigner.

Ils ne nous ont pas transmis en héritage toutes leurs qualités, mais en guise de témoignage nous avons pu apprécier leur ardeur et leur vivacité, tout entier tournés vers la glèbe pesante ils ne sentaient pas le poids des heures dans la journée sachant harmoniser du lever au coucher le rythme du soleil.

Besogneux les sans grades pas déclassés mais déplacés, qui devaient s’embaucher comme journaliers si loin de chez eux à la saison pour améliorer l’ordinaire et se forger un avenir meilleur.

Laborieux et scrupuleux, eux qui ont appris le bel ouvrage, celui qui donne de la fierté et permet de se sentir satisfait et en somme heureux et sans en demander plus à de longues journées où les gestes se répètent et où les arpètes passent les outils et regardent se faire le métier dans une action incessante.

Ouvriers industrieux mais généreux qui n’ont pas regardé à la peine pour s’élever lentement, oh pas vers des sommets mais qui sommés de choisir n’ont pas eu le loisir de se tourner les pouces sauf à faire la mendicité pour gagner cette vie, durs au mal et ardents au travail.

Aïeux qui ont vécu sur un lopin de terre n’assurant même pas la subsistance à toute la famille, autarciques mais pas narcissiques qui embauchaient dès le chant du coq et rentraient le soir avec les poules, mais au point de se coucher ivres de fatigue car ils trouvaient encore le temps de la convivialité avant que de gagner la couche pour trouver quelque repos bien mérité.

A ces figures immanentes qui parfois nos nuits hantent nous devons bien reconnaissance et gratitude non que pour la naissance mais pour la plénitude des émotions et des valeurs qu’ils nous ont mis au cœur et c’est ému que nous évoquons leurs figures et regardons de vieilles photos jaunies.

A eux qui ont su nous donner du monde une lecture vraie bien que limitée et qui sans afféterie ne nous ont pas caché la dureté des temps nous devons à la vérité bien plus encore puisque c’est dans leur difficultés que nous avons puisé notre force et qu’ils nous ont porté vers des lieux inconnus d’eux, de science et de savoirs, de vertus cardinales ils nous ont paré et ils ont de fait contribué à nous faire ce que nous sommes devenus.

Aussi serait il totalement injuste de nier et de détourner le regard de ces origines qui de l’inné dès notre naissance nous ont bercé non de souvenirs mais d’espoir, le moyen de croire en un monde meilleur ou chacun selon ses mérites saurait prendre ou trouver sa place, parce que c’étaient eux et que nous sommes nous.

Écrit par : Thierry | 15/04/2016

Ah non Ariaga, je ne crois qu'au paradis !
En réalité je crois en ce qui m'arrange !!!
Bisous bisous

Écrit par : danae | 16/04/2016

le carnet croque ici en incises
il fait remonter souvenirs
qui s'incrustaient déjà
immanence de la présence
chaque échelle a sa mesure
tout début a besoin d'une fin
le parcours est exigeant
et ne se fait pas à pas de géants

Écrit par : Thierry | 17/04/2016

Celle ci me touche particulièrement : "Je ne suis pas venue de nulle part, j'ai toujours été là " et oui, nous sommes déjà venu sous une autre forme , la vie est un éternel recommencement .

Écrit par : Jerry OX | 19/04/2016

C'est au ras de mes pas
que je suis tenté
de m'amarrer
je m’amarine
sans mariner
et je muris
sans...
je ne voudrai pas
avoir l'impression
de marcher deux fois
au même endroit
pas plus qu'à l'envers

Écrit par : Thierry | 20/04/2016

Des pensées simples mais de réflexion profonde, auxquelles j'agrée.

Écrit par : Francine | 21/04/2016

Bonjour chère Ariaga ,un peu absente du blog ,me voici à nouveau en ce samedi bien gris ,propice à l'intériorité,à la lecture. Un livre lu ces derniers jours me donne envie de relire Kierkegaard. Amitiés

Écrit par : Hécate | 23/04/2016

Ex nihilo
Nihil obstat
il y a là matière à réfléchir
nos atomes du fond des ages viennent
et jamais ne se brisent sur les vagues du temps

Écrit par : Thierry | 24/04/2016

ARIAGA À TOUS, je remercie tous ceux qui, alors que je suis peu présente à cause de mes problèmes de vue, continuent nombreux à venir sur ce blog et aussi à y poster des commentaires, maintenant ainsi la vie du Laboratoire en attendant la fin Juin où tout rentrera dans l'ordre, je l'espère. Je vous embrasse tous amis connus et inconnus et je ferai l'impossible pour continuer à vous donner matière à réflexion.

Écrit par : Ariaga | 24/04/2016

Ah! je ne savais que tu avais des problèmes de vue encore. Amicalement.

Écrit par : Hécate | 24/04/2016

Brèves mais puissantes !

J'aurais aimé te joindre par mail, tu m'écris ainsi j'aurai le tien

Écrit par : LMVIE | 30/04/2016

@ LMVIE, mon mail est en tout en haut à gauche du blog.

Écrit par : Ariaga | 30/04/2016

Ariaga ,je ne sais quels sont tes problèmes de vue...J'espère que cela n'est que temporaire...Et comme tu peux tout de même écrire ici ,je pense que ce n'est pas trop grave.
Amicales pensées

Écrit par : Hécate | 03/05/2016

@ Oui, je serai opérée deux fois en Juin et tout rentrera à peu près dans l'ordre.

Écrit par : Ariaga | 04/05/2016

Je te le souhaite ...Est-ce la cataracte ? Si ce n'est indiscret...Amicalement.

Écrit par : Hécate | 04/05/2016

La mort donne du sens à la vie ?
elle interroge ce sens plutôt !
le départ définitif d'un être cher
pose souvent problème dans les modalités
pas en tant que tel car souvent c'est une chronique annoncée
c'est une chute et une fin prévisible
seule le moment en est incertain
et parfois de plein fouet nous atteint
je vis ces instants, hagards et perdu
cherchant dans les souvenirs à soutenir
la pensée chancelante

Écrit par : Thierry | 06/05/2016

On a beau être préparé....le choc se fait rude,terrible....

Écrit par : Hécate | 06/05/2016

@ Hécate, c'est à peu près cela, en un peu plus compliqué.

Écrit par : Ariaga | 06/05/2016

@Thierry, je comprends mieux, en te lisant un SMS non signé que j'ai reçu. Je t'envoie un mail.

Écrit par : Ariaga | 06/05/2016

Je ne saurais être indiscrète...J'ai lu les mots...et j'ai cru...comprendre. Amicales pensées.

Écrit par : Hécate | 07/05/2016

bravo !
c'est la troisième qui est la plus proche de moi
j'aurais aimé l'écrire !

Écrit par : shana | 10/05/2016

Je vois que vous aussi vous avez un petit carnet.... Merci d'en partager une partie.
Bonne journée.

Écrit par : Bonheur du Jour | 16/05/2016