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02/03/2012

La quête du Graal

La jetée vers l'horizon.jpg

Atteindre l'horizon, impossible il recule toujours.

Épuiser le savoir, impossible une théorie chasse l'autre.

Trouver le Graal, impossible, c'est un mythe.

Alors, que faire ?

Ramer vers l'horizon de toutes ses forces, boire le savoir jusqu'à l'ivresse, chercher le Graal au risque de sa vie.

Ce n'est pas le but qui compte, c'est la quête.

Ariaga

Vous pouvez lire sur l'autre blog un texte intitulé : Femme buvard.

Commentaires

Quel savoir ? Quelle ivresse ?

Écrit par : Amezeg | 02/03/2012

rien n'est impossible, rien n'est possible, tout est là :
"Ce n'est pas le but qui compte, c'est la quête"
tout est là, dans le cœur du rameur :)
Merci pour ces mots Ariaga,
Je te souhaite une belle journée

Écrit par : Virginie | 02/03/2012

bonjour chère Ariaga,

la quête ça me "parle" bien, personnellement je fais une différence entre le savoir et la connaissance.
le savoir est une excellente chose, il est nécessaire, je dirai même indispensable, nous en avons besoin, notre intellect nous aide bien à ce sujet.
Mais la quête pour moi est essentiellement du domaine de la connaissance, et il vient un moment, où il faut poser les bouquins, arrêter la boulimie du "je veux tout savoir du "j'emmagasine";
c'est alors que vient le temps du lâcher prise, de l'écoute du ressenti, et ce que l'on découvre alors n'est pas dans les livres mais au fond de soi!
là commence" la quête" !

je t'embrasse fort Amie

Écrit par : mariedumonde | 02/03/2012

lorsque j'ai vu ta note de Ariaga ce matin cela m'a fait sourire puisque hier avant de m'endormir je repensais a une chose, un texte que j'ai écrit sur mon ancien blog, un rêve de 2009 que j'avais intitulé Racine ou je disais que lorsque j'étais dans le jardin de mes parents, il me semblait qu'il s'y trouvait un trésor, qui était là et que je ne pouvais saisir ...
Je pense qu'a un moment donné, il se crée un lien entre ce qui est là et la l'être en présence,. Je me dis que peut-être cheminer c'est simplement s'ouvrir a ce qui est là. tisser ce lien avec son cœur, tu écrit dans une de tes poésies "tisser la transparence" alors peut-être que trouver le Graal c'est tisser la transparence, jusqu’à l'ultime transparence ?

Amitié

Écrit par : Virginie | 02/03/2012

La coupe est pleine,
pourtant elle est vide
clepsydre du temps
et hydre des désirs
la jetée n'est pas par dessus bord
elle est en soi
dialogue dans les deux infinis ,
la gnose ne fait pas la glose,
de style surtout!

Écrit par : Thierry | 02/03/2012

Quoi qu’on en pense et quoi qu’on encense, cette jetée de pierres est bien poétique...
Est-elle la queue d’un vieux dragon des mers que l’Artiste a tiré du fond des eaux avant de le terrasser sur cette grève où il offre désormais sa sinueuse échine de saurien à tout aventureux navigateur... ?

Écrit par : Amezeg | 02/03/2012

les légendes abondent en serpents de mer mais on ne les a jamais jetés par dessus bord, terre assez ! un départ pour ailleurs ? depuis les vers de Dune pas de plus périlleuse aventure!

Écrit par : Thierry | 02/03/2012

Faire face
lâcher-prise
se poser
agir

(Sakkyamouni)

;o))

Écrit par : Frédéric | 02/03/2012

Bâtie à chaud et à sable, elle en vu passer plus d’une. Légendaire en ces lieux, immémoriale, elle fait toujours grève et tous les vers s’y fient, arénicoles ou gravelles ne prennent pas ombrage de sa masse imposante, ils font face à l’immensité marine ainsi qu’à cet entablement notoire qui jamais ne lâche prise, où l’on voit bien souvent se poser, prendre pied tour à tour, les sternes si gracieux et les goélands balourds. Les nombreux tortillons parsemant la vasière nous disent mieux qu’un ver, fut-il alexandrin, que les hôtes enfouis ne cessent pas d’agir.

Écrit par : Amezeg | 02/03/2012

Surbaissée comme un rostre non pour affronter mais pénétrer la déferlante et l'éclater en deux, ce longeron qui poutrelle outre les pétrels
s'incline vers les flots non en signe de soumission mais de submersion instante encore que vite balayée. l'avers de ce roide dard qui n'est de Dardanelles, c'est de ne pas faire dans la dentelle au delà de cette mousseline éparpillée, et les jointifs blocs qui doivent se défendre de la rude encoche meurtrière ne sont point de meulière mais de granit brut et dru qui n'est pas incongru sur une façade atlantique balayée par les coups de vent rageurs. les ancrages retiennent est le sable et la côte et ces enrochements massifs facilitent le développement de biotopes
diversifiés, aussi la patelle épate t elle au point de lui tirer son chapeau...chinois, sans qu'un tank un lui retourne la ton-kinoise!

Écrit par : Thierry | 02/03/2012

Superbe photo, merveilleux texte...

Merci Ariaga,
Jean

Écrit par : Jean | 02/03/2012

Bâtie à CHAUD et à sable parce que la chaux était mal éteinte... faite sur le vif du dragon , en somme, et d’autant plus solide... :-)

Écrit par : Amezeg | 02/03/2012

Chère Ariaga,

-----------------------------------

Ici, j'ai fait des pieds et des mains pour parvenir à l'Horizon.

Là, peu de monde y vient traîner ses pas, pourtant je n'y vois pas de dragon.

Avec toute ma tendre affection, Jack le poétiste

Écrit par : Jack le poétiste | 02/03/2012

C’est sans doute que la tendre affection fait fuir les dragons, Jack... ;-)

Écrit par : Amezeg | 02/03/2012

Bonjour Ariaga,
moi je vois un moine avec une belle capuche qui prie pour que nous trouvions le graal ! Je crois qu'il ne faut point le chercher pour le trouver ! Bises

Écrit par : danae | 02/03/2012

Je me dis souvent: ne rien savoir, c'est se donner la possibilité de tout savoir. Heureux les innocents qui découvrent chaque jour la vie.
A cet instant de ma vie, je n'ai plus trop envie de rajouter encore et encore des couches de savoir. Ce serait l'inverse. J'aspire à me dépouiller et m'alléger. Je veux vivre libre ! Quelle utopie !

Écrit par : Daniel | 02/03/2012

Merci braz, Danae, d’avoir vu ce moine pénitent et orant (non Thierry, pas outang !) avec sa longue capuche qui pointe vers le ciel comme le bonnet de l’adepte des travaux alchimiques. Cette transformation du dragon terrassé en moine philanthrope et philosophe démontre à l’évidence que « les grands bonos donnent les grands satoris », comme disent les bouddhistes...

Écrit par : Amezeg | 02/03/2012

Ce saurianus aquex brodé d’algues et de coquillages remonte de l’onde vers l’inconnu sur le bord d’une plage de Bretagne, semble-t-il. Les inconnus qui ont bâti ce môle, sans doute analphabètes et têtus comme un bloc de quartzite faisaient comme lui. On pousse les blocs sur la mer, pour que nos enfants puissent aborder. Qu'importe la suite, elle sera celle de leur semence.
Un autre, lui très connu, a dit dans des circonstances en apparence aussi totalement désespérées « il n’est pas nécessaire de rêver pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer » Il est devenu quasi roi. Seul la quête compte, le reste n’est que papillotes et fariboles pour amuser la galerie grenouillante.

BISSSES !

ÉPHÊMES

Écrit par : ÉPHÊME | 02/03/2012

Une galerie grenouillante
Est une galerie intéressante.
Née de métamorphoses,
Elle pourra, si elle ose,
Du vieux saurien aquex
Se hissant sur l’apex,
S’évader du bocal,
Trouver le point focal
Et gagner l’horizon
Où, laissant la raison,
Quittant les hyperboles
Et autres fariboles,
Elle entre en oraison...

:D)

Écrit par : Amezeg | 02/03/2012

Oui, la quête sans but, comme la question qui reste ouverte sur un « Je ne sais pas » silencieux.
Etat d’ouverture, non pas à l’autre, que cela parle encore de bienséance, mais sans objet.
Oui.

Bonne journée !

Écrit par : Miche | 03/03/2012

C'est vrai, ce qui pousse à vivre le plus longtemps possible... Bises

Écrit par : patriarch | 03/03/2012

@ Amezeg, tous tes talents se déploient dans les commentaires que tu déposes dans l'athanor du Laboratoire. Observateur de l'humanité, découvreur de dragons, ami de ceux qui souffrent et aussi, je le découvre de plus en plus, poète ... Merci pour tes contributions.

Écrit par : ariaga | 03/03/2012

@ Virginie, même si il est parfois un peu sinueux, j'ai l'impression que tu suis un joli chemin, en ce moment.

Écrit par : ariaga | 03/03/2012

@ Mariedumonde, j'ai la même vision que toi de la quête et tes mots me parlent fort. Je suis heureuse de voir que tu n'oublies pas le laboratoire alors que je suis en ce moment dans une période de mutation qui me pousse au silence. Tu connais ces moments où il vaut mieux ne rien dire. Je ne t'oublie pas.

Écrit par : ariaga | 03/03/2012

@ Thierrry, merci pour tes deux textes, très différents et que j'apprécie vraiment. Le premier est plus dans mes gouts personnels car tu sais que j'aime ce qui est épuré mais le second, plus dans ton style personnel me plait aussi par sa richesse d'inspiration. Tu as du talent, tu le sais et c'est un don qui n'est pas offert à tous.

Écrit par : ariaga | 03/03/2012

Oh Ariaga , ébranlé que je suis par les événements, plus maître de moi même et surtout de mon corps, je laisse la bride sur mon inspiration et j'ai parfois quelques fulgurances et j'en suis bien heureux pour moi mais surtout pour les autres, le talent se cultive par l'observation, l'analyse et les conclusions qu'on peut parfois, mais jamais hâtivement tiré.
Je suis plus que flatté, rouge de confusion ! Le talent ne mérite pas d'être gâché ni galvaudé mais dans ces sujets que tu soumets à notre sagacité , s'agacent quelques idées obscures qui ne demandent qu'à prendre la lumière!

merci ça va juste m'obliger à faire mieux et plus court encore, mais je voudrai remercier Amezeg qui a tout particulièrement servi d'aiguillon en la circonstance et avec qui sans faire de duo j'ai trouvé à renvoyer quelque écho.

Écrit par : Thierry | 03/03/2012

les quête n'est pas quiétude, elle n'est pas réduite aux acquêts mais elle ouvre l'espoir formidable de nouvelles recherches par delà la table d'émeraude, chercher n'est il pas plus beau que trouver, ce dernier réduisant le champs des possibles et fixant des horizons plus fixes?

Écrit par : Thierry | 03/03/2012

ce n'est pas faux, néanmoins n'est-il pas plaisant de temps à autre de se poser, une fois un but atteint ? et de contempler la distance parcourue ?
Un bon week-end à toi, chère Ariaga :-)

Écrit par : ambreneige | 03/03/2012

@Ariaga
On marche toujours de travers sur un plancher qui ne nous appartient pas. » Proverbe québécois

Écrit par : Virginie | 03/03/2012

Quel est le but de la vie, accumuler les expériences ou tirer le meilleur parti de celles qu'il nous est finalement donner de faire, le nombre de marche importe t il vraiment ou n'est ce pas la manière dont s'articule la montée de celle ci, les jointures qui jouent, le décalé qui se crée, n'y a t il pas un art de monter les degrés, sans hâte et dans la pleine conscience de ce qui s’opère, qu'en disent ceux qui maîtrisent les rites initiatiques ? n'y a t il pas le risque d'une sciatique si sans viatique on fait de trop grand pas en pensant embrasser de son grand compas tout l'univers et décupler ses forces ?

Écrit par : Thierry | 03/03/2012

@ Jean, tu es un gentil flatteur !

Écrit par : ariaga | 03/03/2012

@ jack le poétiste, Amezeg à raison, la tendre affection, la pureté, font fuir les dragons.

Écrit par : ariaga | 03/03/2012

@ Danae, oui, nous cherchons avec trop d'acharnement ce qui peut nous être DONNÉ.

Écrit par : ariaga | 03/03/2012

@ Daniel, nous avons le même chemin. J'aspire à fermer tous les livres et à ne plus penser que par moi même ou à partir de ce qui remonte de l'inconscient ou descend de ... je ne sais. Mais c'est,comme tu le dis un peu utopiste ! Cependant c'est comme le Graal, j'y travaille !

Écrit par : ariaga | 03/03/2012

L'important c'est d'avoir la tête occupée, de faire quelque chose, d'alimenter la vie qui nous a été donnée.... Peu importe l'utopie ! Bon week end.

Écrit par : elisabeth | 03/03/2012

Chère Ariaga,

Tes questions me donnent le goût de te citer un poème de Kabir

"Je ris quand j'entends dire que le poisson dans l'eau a soif.
Tu ne vois pas que le réel est dans ta maison
Et tu erres insousciant de forêt en forêt.
Chez toi est la vérité !
Vas où tu veux, à Bénarès ou a Mathura :
Si tu ne trouves pas ton âme, le monde pour toi est sans réalité."

Kabir

Écrit par : kea | 03/03/2012

@ EPHÊME, je vois que tu es devenu pluriel par une curieuse métamorphose, probablement due à la fréquentation des sauriens. Cela donne un texte qui me plait beaucoup par sa poésie et son humour.

Écrit par : ariaga | 03/03/2012

Je ne sais si talents il y tant, Ariaga, mais en ce lieu où tu tiens table ouverte avec persévérance et avec empathie, chacun vient s’accouder et se nourrir un peu du pain de tous les autres : c’est auberge espagnole où parfois l’on rigole, où l’on peut s’épancher sans verser dans le fossé, où réflexions et méditations croisent la poésie des textes et des illustrations. D’accord ou discordants, les avis vont bon train, chacun suit son petit bonhomme de chemin, la fumée de l’athanor ou celle de la loco - c’est la même - nous met tous sur le rail d’une certaine quête, qui s’ignore parfois, peut-être, ou qui parfois se connait mieux pour ce qu’elle est. Merci à toi.

Écrit par : Amezeg | 03/03/2012

Chemin oblong qui s'incurve
rompant la géométrie impeccable
finit ces angles droits
une boursouflure surgit
et filant le long en douceur
dans l’amerrissage fait de candeur
recueille les fractions voluptueuses
parfois sous la vague
mais toujours présent
c'est dans l'arpent
que surgit le redent
alors quand dans un mugissement
survient la vague qui se fend
s'entame à peine
le dialogue et l'épreuve
cette jetée pas neuve
n'amarre plus guère
mais consolide
littéral littoral
qui voit cette épine ventrale
affronter les tourments
du ressac violent
les déferlantes à quai
sans l'amorce d'une défaillance
entretenue qu'elle est

Écrit par : Thierry | 04/03/2012

Chemin oblong qui s'incurve
rompant la géométrie impeccable
finit ces angles droits
une boursouflure surgit
et filant le long en douceur
dans l’amerrissage fait de candeur
recueille les fractions voluptueuses
parfois sous la vague
mais toujours présent
c'est dans l'arpent
que surgit le redent
alors quand dans un mugissement
survient la vague qui se fend
s'entame à peine
le dialogue et l'épreuve
cette jetée pas neuve
n'amarre plus guère
mais consolide
littéral littoral
qui voit cette épine ventrale
affronter les tourments
du ressac violent
les déferlantes à quai
sans l'amorce d'une défaillance
entretenue qu'elle est

Écrit par : Thierry | 04/03/2012

@ Thierry
Quand chacun verse son écot la table n’en est que mieux servie. Préférons les duettistes aux duellistes car, sans croiser le fer et sans abuser des desserts - au brown sugar - ils s’aiguillonnent sans se piquer. :-)

Écrit par : Amezeg | 04/03/2012

@Amezeg je vois que tu connais tes classiques , pour avoir vécu en catalogne mais pas comme étudiant, je connais l'auberge espagnole, du moins en ais je vécu quelques aspects ! il faut faire provende de tout ce qui se donne et s'échange, on n'est jamais plus riche qu'à plusieurs dans la partage !
l'écot des échos se répand , se répond, et à la fin qui pond dans l'étang (pond) ; oui les comiques étaient souvent meilleurs à deux quand aux duellistes ce fut un beau filme de ripley scott que je garde en mémoire.
L'assaut et l'invective font ils jamais partie du registre du langage humain qu'ils sont d'une pauvreté affligeante, démontrant la faiblesse coupable dont se rendent les jouets des esprits minables.
Ah que voici un afghan black qui se braque quand sans piquer des deux ni vider les fondrières on peut aborder de concert des jeux de mots divers tissant, qui sa toile qui son piège, égrenant des arpèges
pour faire sonner la langue mais jamais l'hallali , lalala ! ;-)

Écrit par : Thierry | 04/03/2012

Bonjour ariaga et tous les amis
tarnsformation dit changement
je suis là
amitiés

Écrit par : eipho | 04/03/2012

Qui sait ?
Plaisir d’observer encore
Au-delà de nous ou au-delà du temps
Plaisir de chercher alors
Plus de mille fois ou plus un seul instant
Plaisir d’oublier son sort
Pour renaitre pur ou pour partir vraiment
L’incertitude, terrible maitresse de nos vies …..

Écrit par : Annethé | 04/03/2012

Ariaga, tes images ressemblent souvent à des chemins vers le haut, j'aime beaucoup, ça emporte.

Écrit par : la Mère Castor | 04/03/2012

La quête est le temps de la progression vers l'Horizon, une fois atteint on devient le Graal sans limites... Douce semaine, chère Alchimiste

Écrit par : Phène | 05/03/2012

L'inconnaissable nous dépasse
l'innommable nous encourage
en soph nous décoiffe

à quoi bon accumuler des connaissances si l'on n'en fait rien
il semble que les savoirs méritent d'être exploités et mis à profit
pour améliorer le sort de l'humanité et non flatter des égos démesurés

Écrit par : Thierry | 05/03/2012

@ Miche, oui, c'est un peu comme la question ouverte. Ton dernier article sur ton blog m'a beaucoup touchée.

Écrit par : ariaga | 05/03/2012

@ Patriarch, le corps est notre véhicule et si nous pouvons nous en servir longtemps ...

Écrit par : ariaga | 05/03/2012

@ Ambreneige, certainement on peut toujours s'asseoir sur le bornes du chemin pour se reposer.

Écrit par : ariaga | 05/03/2012

Bonsoir amie,
oui, ce n'est pas le but qui compte, c'est la quête ...
la quête est un but qui façonne notre chemin
Très bonne journée
Amitiés
Daniel

Écrit par : bichon39 | 05/03/2012

@ Virginie, merci pour le proverbe. Plus on y pense plus il a de sens.

Écrit par : ariaga | 05/03/2012

@ Élisabeth, si j'en crois ton dernier billet, tu n'a pas le temps de t'ennuyer !

Écrit par : ariaga | 05/03/2012

Que d'impossibilités sur cette terre, vivement que l'on soit de l'autre côté où tout sera possible !!! Bises Ariaga

Écrit par : danae | 05/03/2012

@ Kea, quel plaisir d'avoir ta visite avec ce beau et juste poème de Kabir. J'ai fait aujourd'hui un passage nostalgique sur ton blog en sommeil. Dis quand reviendras tu ?

Écrit par : ariaga | 05/03/2012

@ Eipho, je vois que tu as une nouvelle adresse. J'ai lu ton dernier texte et j'y ai trouvé un grand sac de grains à moudre ...

Écrit par : ariaga | 05/03/2012

@ Annethé, j'ai beaucoup apprécié non seulement la pensée forte de ton commentaire mais aussi la forme poétique.

Écrit par : ariaga | 05/03/2012

oui ce n'est pas la destination qui compte c'est le chemin...
besos
tilk

je suis surpris par le fait que tu dises que ton com ha disparu car je n'ai pas l'habitude d'éffacer des coms...surtout les tiens
je vais de ce pas vérifier

Écrit par : tilk | 06/03/2012

Dès la naissance ,la quête commence ...Attendre ,c'est chercher ,attendre de chaque jour ,l'instant qui va être ...Chaque rencontre est un pas de plus vers cette quête ,je ne sais pas si le but est de l'atteindre ,je pense que la quête s'accomplit à notre insu ,entre trébuchements et éblouissements .Entre cette alternance d'espoir et de désespoir .
Amicalement à toi Ariaga .
H

Écrit par : Hécate | 06/03/2012

@ La Mère Castor, oui, mais les chemin vers le haut peuvent être dangereux et, quand je vais sur ton blog, un des plus beaux parmi ceux que je connais, je vois un chemin sur la beauté du "faire" ici et maintenant.

Écrit par : ariaga | 06/03/2012

@ Phène , oui mais cet horizon est-il atteignable en une vie, je ne crois pas.

Écrit par : ariaga | 06/03/2012

@ Thierry et Amezeg, vos échanges et les textes que vous déposez apportent beaucoup au Laboratoire. Je ne réponds pas à chaque fois car ils se suffisent à eux mêmes.

Écrit par : ariaga | 06/03/2012

@ Bichon 39, je vois que nous sommes sur la même ligne de pensée.

Écrit par : ariaga | 06/03/2012

@ Danae, je ne suis pas tellement pressée, sauf à certains moments de découragement, d'aller voir de l'autre côté, il y a encore tellement de choses à faire ...

Écrit par : ariaga | 06/03/2012

@Ariaga,
Je me demande,
finalement sait-on vraiment quand débute et fini cette vie ?
belle et lumineuse journée à toi

Écrit par : Peau d'âme | 06/03/2012

Mais non, ce n'est pas peau d'âme, mais virginie !!!
cet ordinateur .... avais gardé ce pseudo en mémoire :)

Écrit par : Virginie | 06/03/2012

quel farceur !

Écrit par : Virginie | 06/03/2012

@ Virginie, pas si farceur que cela, Peau d'âme était un très joli pseudo qui t'allait bien.

Écrit par : ariaga | 06/03/2012

@Ariaga,
si cela se trouve, ce farceur d'ordinateur a voulu nous dire quelque chose sur les pseudos-vies.... (ou sur mon étourderie :) )
bon j’arrête là les commentaires

Écrit par : Virginie | 06/03/2012

Bonjour Ariaga,

Oui une synchronicité sur nos chemins...Ne cherchons pas à l'interpréter et suivons-là! :)

Le jour où tu as publié ton article, je lisais cette page que je te transmets à tout hasard (désolé j'ai mis le temps):

La vie est un cheminement sans destination. L'essentiel est la marche qui fait le chemin.
C'est cela qu'il faut comprendre parfaitement pour assimiler la Sephirah Netza'h: il n'y a rien à atteindre, il y a à s'accomplir. C'est le cheminement qui accomplit, pas la destination provisoire que l'on atteint. C'est la marche qui construit. Toutes les destinations se valent. Aucune ne compte. La seule chose qui compte, c'est de faire parfaitement, adéquatement, tout ce qui peut être accompli ici-et-maintenant. Tout le reste n'est que chimère. Mais combien il est bien plus difficile de réussir cette adéquation parfaite dans le réel de l'instant que de palabrer à propos de plan sur les comètes de nos délires.

L'homme moderne se trompe terriblement. Il n'a rien compris à l'épaisseur du temps. Il court sur sa longueur et néglige l'essentiel: la densité temporelle de l'instant présent, là où tout s'accomplit, là où seul le réel est. (Kabbale initiatique- Un éclair dans l'arbre de Vie- Marc Halévy)

C'est cette prise de conscience qui s'est dévoilée à moi (avec l'aide d'âmes amicales et clairvoyantes :) ) dans mon cheminement sur la voie des rêves, en particulier ici:

http://revesdenout.blogspot.com/2012/03/cest-pas-pareil.html

Bien à toi,

Nout

Écrit par : Nout | 06/03/2012

Comme Danae, j'avais tout de suite vu un personnage encapuchonné dans la photo...peut-être un pélerin sur la route...avec sa "pélerine" ?

Comme chacun sait, c'est le chemin parcouru qui enrichit le pélerin...mais le but n'est peut-être pas si "inatteignable" après tout...certains ont vu Compostelle ! Si, si...!
Il est dit aussi : "cherchez et vous trouverez !"

Et le Graal, comme tous les mythes, n'est un mythe que tant que l'on ne l'a pas trouvé ! ;-)

Bonne journée Ariaga !
On l'a "perdu", certes...mais on est à sa recherche !

Écrit par : La Licorne | 06/03/2012

euh...mes deux dernières phrases sont "interverties"...excuse-moi !

Écrit par : La Licorne | 06/03/2012

@ Tilk, je suis certaine que tu ne l'as pas effacé, mais il y en a qui disparaissent tout simplement ...

Écrit par : ariaga | 06/03/2012

@ Nout, vraiment intéressant ton cheminement sur la voie des rêves. Je constate qu'en ce moment, parmi les liens du Laboratoire, il y a une grande richesse onirique ... Merci pour ton commentaire qui demande à être lu avec attention.

Écrit par : ariaga | 06/03/2012

@ Hécate, j'aime bien ce que tu écris sur le chemin qui s'accomplirait à notre insu. C'est pourquoi il faut lâcher la branche à laquelle nous nous accrochons mais ce n'est pas facile quand on pense qu'il y a le vide en dessous !

Écrit par : ariaga | 06/03/2012

Ariaga , quand viendra le moment de lâcher la branche ,peut-être qu'il y aura des ailes invisibles qui seront là ...:)
Amicalement à toi .
H

Écrit par : Hécate | 06/03/2012

avec un regard dévié et pas déviant, je vois dans ce profil de promontoire
un outil genre pied de biche, ou barre à mine qui peut servir de levier, or celui ci est un des outils qui peuvent sinon faire basculer la vérité du moins exercer et concentrer une force en un point d'appui avec des effets qu'on imagine à peine. La quête déplace des montagnes avant même que d'avoir commencer et l'on voit la connaissance poindre à l'horizon !
empoigner fermement une direction, la choisir mais pas au hasard, avancer pas à pas et si c'était de la quête de soi tout simplement qu'il s'agissait, dans le flux et reflux de la marée du temps !

chère Ariaga j'aime bien quand tu poses ton regard sur mes mots et il n'y a nulle autosuffisance de ma part, tu le sais bien puisque je n'aime rien tant que d'être critiqué, comme le galet est roulé par la vague pour trouver forme harmonieuse.

je sens que je vais relire attentivement le texte de Nout

Écrit par : Thierry | 06/03/2012

@ Hécate, ou alors je m'apercevrai qu'il n'y a pas de vide ...

@ Thierry, plein de trouvailles ton dernier texte et bien maîtrisé. Le levier pour centrer la force, empoigner fermement une direction, le galet roulé pour trouver la forme harmonieuse, tout cela me parle.

Écrit par : ariaga | 07/03/2012

Chère Ariaga,

Je reconnais dans ta réponse à mon commentaire
la même générosité que j'ai toujours perçue de ta part.

Écrit par : kea | 07/03/2012

Le chemin de la vie
ne conduisant nulle part
à construire, selon Machado
en marchant

Écrit par : jeandler | 08/03/2012

@ Jeandler, tout à fait d'accord avec Machado, l'essentiel est de marcher.

Écrit par : ariaga | 08/03/2012

ne pas confondre marchado et Machado :)

je vous fais marcher !

Écrit par : Thierry | 08/03/2012