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« Respirer, quelle merveille! | Page d'accueil | Une force de la Nature »

13/02/2015

Être un jardinier

spiritualité,alchimie,philosophie,jardin,nature,écriture

Les choses SONT et l'idée que j'en ai ne peut les changer. Ce n’est pas parce que un aveugle ne voit pas un tableau qu'il n'existe pas.

Le grand laboratoire alchimique de Notre Mère Nature est LÀ, en moi et autour de moi. Que faire ? Je dois tout simplement être un jardinier qui cultive sa parcelle de lumière.

Ariaga

Commentaires

Bonjour Ariaga

Sans effet les idées ? Alors il nous faudrait ignorer les méfaits de nos actions-idées sur la nature, sur les conditions de vie de toutes les créatures de la nature (plantes, animaux, et nos enfants).

J'aime cette métaphore du jardinier, elle introduit un niveau de participation en conscience.

Amitié

Écrit par : Miche | 14/02/2015

@Miche, il y a peut-être une ambiguïté dans la lecture de ce que j'ai écrit. Tu sais je projette l'idée telle qu'elle me vient et je pensais à tous ceux qui refusent de voir les choses et le êtres tels qu'ils sont et qui ont des opinions tellement fortes qu'ils les "changent" dans leur petite tête; Je suis évidemment tout à fait d'accord avec toi sur la force de nos idées positives ou négatives. Merci pour ce commentaire.

Écrit par : Ariaga | 14/02/2015

Tout simplement accueillir et recevoir la beauté que Mère Nature sait si bien mettre à notre disposition, nous prêter oserai-je dire car nous n'en sommes pas propriétaire… l’aimer et la soigner avec amour, lui ouvrir notre cœur et notre âme, notre bonté … et chaque jour, à chaque instant s’en émerveiller : " Je ne crois pas m'être éveillé un seul jour de ma vie sans contempler la Nature avec un émerveillement nouveau. Le miracle est partout. " disait Pablo Casals qui savait si bellement la traduire en musique...
elle est pour moi source d'inspiration : ses lignes, ses formes, ses couleurs, ses mots, son souffle, sa douleur, sa force, son chagrin, sa générosité, ses blessures, sa grandeur...
merci pour éveiller en moi ce jardinier ;-)

Écrit par : Maria-D | 14/02/2015

@ Maria-D, Comme tu as raison de dire que nous ne sommes pas propriétaires de ce que nous offre la Nature. Ce que tu écris là a une très forte résonance avec ce que je pense.

Écrit par : Ariaga | 14/02/2015

Très beau, Ariaga... Et ta photo est vraiment inspirante !

Écrit par : Aloysia_Martine | 14/02/2015

Nous sommes tous des jardiniers qui devont respecter la nature qui m'émerveille sans arrêt au rythme des saisons. J'ai la chance d'habiter à la campagne. Je me ressource en respirant la lumière que nous offre cette nature aimante.
cassiopee.binhoster.com

Écrit par : Sedna | 14/02/2015

Au paradis des radis je ne broie pas du noir, je scrute les brocolis avant que de le sculpter, j’admire les panais que je rêve de porter au palais, et les topinambours donnent encore lieu à force calembours.

Dans ce jardin secret, se créent des liens étranges, mais pas incongrus entre le socle qui nous est donné, se particularités, ses renfoncements et parfois sa spécularité rayonnante qui fait spéculer à la spatule sur les mérites des sols.

Dans cette huerta, ce paradaisos, l'hort est l'hôte (mais sans les nuages...d'Oort) et l'eau fait vivre et frissonner, sans jamais rançonner gratuitement les fruits d'un lente et besogneux travail.

Dans garden sans kinder, le choc est là qui nous montre la nécessité du soin constant pour que toujours règne l'harmonie comme un art pas subalterne quand alternes les rangées et les plants , pas tirés sur la comète mais au cordeau , pour faciliter la traversée et l'entretien
quand des planches servent à suivre leur rectitude dans une gadoue infâme.

Mais qu'il soit babylonien, perse, turc, arabe ou encore andalou, que le son de l'eau courante gazouille à nos oreilles tandis que nos orteils se démènent dans la glèbe, la noblesse des travaux , ceux de nourrir soi et les autres doit redonner confiance, espoir et fierté à la plèbe.

Ainsi s'écoule les terres sablonneuses, collent au semelles les glaises et autres argiles filantes et tréfilantes, défilantes sous les pas et que les empreintes grasses glacent parfois.

Où est le tchernoziom qui n'a nul besoin en entrée d'intrants et d'amendements, d'engrais dangers pour engraisser un sol infâme et dépourvu de tout mais pas de trous, que ce noir broyat, crachat du ciel qui donne à l'Ukraine sa richesse, son rendement et son statut de grenier à blé , que les spéculateurs de tout acabit, revêtent des habits bleus pour accaparer terres africaines, malgaches pour que les matières premières fassent le yoyo à leur seul profit et nous tirons de là dans les affres d'un monde en déroute la peur de manquer, de ne pas assez semer de graines, surtout d'intelligence, et collective en prime !

Écrit par : Thierry | 15/02/2015

@ Aloysia, merci. La photo, exprès surexposée symbolise pour moi la lumière de la nature des alchimistes.

Écrit par : Ariaga | 15/02/2015

@ Sedna, je volais te dire que je n'arrive à aller sur ton blog. Y-a-t'il un problème ? Continue à respirer c'est notre nourriture.

Écrit par : Ariaga | 15/02/2015

@ Thierry, au paradis des radis j'ai, dans une belle lumière, arpenté toutes les allées (sans boue) du labyrinthe.

Écrit par : Ariaga | 15/02/2015

Sortir de l'illusion pour regarder la vérité. Sortir de notre monde pour voir la réalité du monde. C'est un long travail à faire sur l'ego qu'il ne faut pas nier car nous en avons besoin mais dont nous pouvons néanmoins cesser d'être prisonnier. L'ego nourrit nos souffrances. Etre tout simplement et voir les choses telles qu'elles sont et non chargées d'émotions, de jugement, de comparaison, de projections intellectuelles.....Oui un vrai travail !

Écrit par : Daniel | 15/02/2015

Et pourtant mon blog a été réparé.. il y a peut être des heures où il est inaccessible. Cela m inquiète mais pas assez de connaissances pour améliorer cette situation.
Merci quand même de ton amitié.
cassiopee.binhoster.com

Écrit par : Sedna | 15/02/2015

Bonjour amie,
comme tu as raison, cultivons nos parcelles de lumière
je te souhaite une bonne semaine
Bises
Daniel

Écrit par : dany2121 | 16/02/2015

Bon Jour, Ariaga,
S'il retourne la terre sans répit, le jardinier retrouve la précieuse pépite à l'Or éclatant... Bien à Toi, chère âmie Al-chimiste

Écrit par : Phène | 16/02/2015

@ Daniel, même si je me suis exprimée d'une manière un peu confuse, je vois que tu as bien saisi ce que je pensais.

Écrit par : Ariaga | 16/02/2015

@ Sedna, Eurêka, j'ai réussi à pénétrer chez toi.

Écrit par : Ariaga | 16/02/2015

@ Dany 221, tes visites me font toujours plaisir car elles me montrent que tu commences à surmonter l'épreuve.

Écrit par : Ariaga | 16/02/2015

@ Phène, merci, ami, pour ta belle pensée alchimique.

Écrit par : Ariaga | 16/02/2015

le plus intéressant dans le règne végétal c'est surement l'or...ganique pas seulement origamique qui se plie à certaines volontés,et peut être parfois orgasmique tant la profusion est totale, pourtant le minéral sans O, ne saurait être absent, qui reprend ses droits de terroir, de séchoir et de dévidoir.

Écrit par : Thierry | 16/02/2015

J'aime bien cette métaphore de l'aveugle .... ce n'est pas parce qu'on ne voit pas la Réalité, qu'Elle n'existe pas !...

Dans le grand creuset terrestre le feu dé-terre tout... et sous les décombres dorés un Feu éternel palpite...

Soyons les jardiniers ouvriers de la terre, mais pourquoi pas les mineurs de fond qui dé-couvrent le pur minerai ?...

Écrit par : Icare | 17/02/2015

@ Thierry, voilà maintenant que tu parles la langue des oiseaux ! Le maintenant est d'ailleurs de trop, tu la parles depuis longtemps.

Écrit par : Ariaga | 17/02/2015

@ Icare, ton commentaire est une de ces perles avec lesquelles je fabrique le grand collier du Laboratoire.

Écrit par : Ariaga | 17/02/2015

Oui Ariaga , ce qui est, est !

avec la part, celle de lumière, avec ou sans habit, on peut avoir le tort, héros de la brindille à la place de la banderille.

Mais laisser diffracter pour avoir des moires (sans armoires, à glace du moins, ça agace) et des figures d'interférence c'est aussi se donner la possibilité, au delà des franges d'Young, ou des prédictions de Fresnel
de ne pas donner dans la prédication ni l'ostentation.

Écrit par : Thierry | 17/02/2015

Bonsoir Ariaga,
Nous avons des graines de plein de qualités en nous et nous devons les faire pousser comme le jardinier s'occupe de son potager.
Jolie photo lumineuse. Je t'embrasse.

Écrit par : danae | 18/02/2015

@ Danae, merci fidèle amie.

Écrit par : Ariaga | 18/02/2015

Joli et joliement tourné. Merci pour cette idée si proches de nous.

Écrit par : Aurélie | 19/02/2015

Si j'osai Ariaga,

il se trouve que j'ai des potes âgés, très âgés et que tous laisse présager qu'ils ne resteront pas éternellement avec nous.
Alors j'ai décidé d'essayer de m'en occuper, même si les visites ne sont pas très fréquentes au gré de la disponibilité , et puis le téléphone et le mail ça marche bien pour les plus dégourdis des phalanges et ça maintien le lien, celui qui serre le rang et définit les aller et venues.

Serrons les rangs sans être hoplites emplis d'une énergie farouche.

Alors si l'hortus en prend pour son grade entre un père fou de jardinage à s'en mettre en nage et un fils Horticulteur de son état, je suis bien loti et puis pierre est mon troisième prénom, un penon qui flotte au vent s'abrite rarement sous l'auvent mais regarde les serres avec envie.

Au fronton du temple de Delphes il y avait d'autres phrases que le" connais toi toi même et tu connaitra le monde" il y a aussi une formule qui dit qu'il nous faut prendre soin de nous, et sans doute aussi sur un mode implicite, de notre jardin secret, là où se crée la plus secrète des alchimies. Celle qu'on ne décrète (pis) ni écrête !

Écrit par : Thierry | 19/02/2015

Nature a liste sans fin de merveilles qui ne demandent qu'à être observées, regroupées, inventoriées.

Parlant de panthéisme je viens de lire dans le monde des livres sous la plume de Roger Pol Droit (dans ses bottes comme toujours) un résumé de lecture d'une récente biographie consacrée à Emerson qui est tout simplement bouleversante et formidable.

Entre Philosophie, poésie et communion avec la nature les facettes de ce visionnaire nous apparaissent sous un jour nouveau et bien plus complet et nous allons de surprise en surprise.

Écrit par : Thierry | 21/02/2015

@ Thierry, merci, en particulier pour le début du premier commentaire.

Écrit par : Ariaga | 21/02/2015

Jardinier je connais ce métier .D'abord 4branches dans le privé, puis territorial les vingt dernières années j'ai planté bulbes, printanières bisannuelles et vivaces tracé des allées au cordeau créé des massifs floraux à BLOIS et aux buttes CHAUMONT.Je connais aussi les engins mécaniques d'entretien tondeuses portées, tractées Enfin tout ce que doit connaitre un bon jardinier je suis devenu élagueur quelques années

Écrit par : lecracleur | 21/02/2015

Bonjour Ariaga,

Nous sommes le jardinier, nous sommes aussi le jardin.
Un jardin unique, original, à nul autre pareil
dont l'essence intime se transforme lentement
au fil du temps.

Merci,
Michelle

Écrit par : Michelle | 22/02/2015

@ lecracleur, alors, ami, ce texte était juste pour toi.

Écrit par : Ariaga | 22/02/2015

Mchelle, OUI, nous sommes le jardin et le jardinier, j'aime cette formule brève et qui à autant de sens qu'un livre entier.

Écrit par : Ariaga | 22/02/2015

"Je dois tout simplement être un jardinier qui cultive sa parcelle de lumière." Oui, et le sens de notre vie est peut-être celui-ci : prendre soin de Notre Mère Nature puisqu'elle nous abrite et est si généreuse avec nous. Elle nous aime à sa façon, à chaque saison elle compose et elle nous offre ce qu'elle a de plus beau (pour qui sait le voir, bien sûr).
Un bien joli billet, Ariaga, qui me parle. Merci.
Bonne soirée et bon dimanche à toi. :-)

Écrit par : Françoise | 28/02/2015

être jardinier avec un regard de poète pour magnifier la nature!

Écrit par : Marie Minoza | 03/03/2015

@ Marie Minoza, c'est un beau chemin de vie.

Écrit par : Ariaga | 04/03/2015