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26/11/2018
Remonter des abysses
Ami
quand tu touches le fond
des abysses intérieurs
quand la nuit des limites
te transforme immobile
en momie prisonnière
de portes interdites
quand tes ongles sont usés
à force de gratter
aux portes de l'espoir
Ne renonce jamais
à creuser le chemin
vers un puits de lumière
car
le sais tu ami
le plus grand des obstacles
c'est toi même.
Ariaga
10:38 Publié dans Alchimie, Nature, Pensées, interrogations, aphorismes, Philosophie, photo, poésie | Lien permanent | Commentaires (47) | Tags : écriture, poésie, photo, philosophie, spiritualité, psychologie, alchimie, jung, ariaga, ogie
Commentaires
Très beau poème et très belle photo. Merci.
Écrit par : ÉPHÊME | 26/11/2018
Rien ne sert de chercher la lumière, il suffit simplement de l'accueillir et elle sera là!
Un très beau poème !
Écrit par : daniel | 26/11/2018
Belle image et superbe texte aussi...
Écrit par : Pastellle | 27/11/2018
Tellement vrai. Superbe texte. Je l'enregistre pour mon blog
Écrit par : Sedna | 27/11/2018
Très belle photo et magnifique poème!
Je vais imprimer ton poème pour le relire.
Merci !
Écrit par : Binh An | 27/11/2018
Très bien dit, j'aime cette conclusion. Merci beaucoup Ariaga pour ces mots profonds. Bonne soirée.
Écrit par : Elisabeth | 27/11/2018
Mon commentaire s'est envolé : je disais que la conclusion de ce texte est très forte et je te remercie pour ces mots. Bonne soirée Ariaga.
Écrit par : Elisabeth | 27/11/2018
@ ÉPHÊME, merci pour tes compliments.
Écrit par : Ariaga | 27/11/2018
@ Daniel, oui, mais il faut savoir regarder.
Écrit par : Ariaga | 27/11/2018
@ Pastelle. Merci et, sur ton blog, j'ai vu de très belles photos.
Écrit par : Ariaga | 27/11/2018
@ Sedna, avec plaisir et je suis contente, amie poétesse, de voyager jusqu'à ton blog.
Écrit par : Ariaga | 27/11/2018
Au fond du puits est la vraie lumière. Dans l'abandon de soi puisque comme tu le dis le vrai obstacle c'est soi-même.
Écrit par : Mayallila | 27/11/2018
Magnifique est ton poème, sa chute est vérité.
Une étincelle a besoin d’obscurité pour briller au maximum, la lumière est là en chacun de nous, plus ou moins en profondeur et ne demande qu’à émerger. Dans le Prologue de Zarathoustra au paragraphe 5, Nietzsche écrit : " Il faut encore avoir du chaos en soi pour mettre au monde une étoile dansante. Je vous le dis il y a encore du chaos en vous. " N'y a-t-il pas là comme une promesse d’éclosion, comme une espérance, un rêve d'enfantement et pas rien la mise au monde d'un astre vivant, mise en lumière d'une "étoile dansante".
Quel est-il ce chaos ? sinon cet état d’oubli de soi, de se "désaprendre" et accueillir sans jugement ce qui vient à nous et est déjà là mais que l'on ne sait pas, que l'on ne voit pas, que l'on n'entend pas...
Ce même Nietzsche n’écrit-il pas dans le Gai Savoir : "Celui qui voit au fond de soi comme dans un univers immense et porte en lui des voies lactées sait le désordre de leurs routes; elles mènent jusqu’au chaos, au labyrinthe de l’existence" …
merci Ariaga pour ton très beau poème, fenêtre ouverte sur un monde de lumière.
Écrit par : Maria-D | 28/11/2018
intriguant ce biais photographique qui incline à penser non que tout passe à la trappe ou même que le débordement est proche mais que sourd en notre fort intérieur de grand maelstroms confus et contradictoires.
Les processus involutifs sont longs et pénibles pour s'extraire sans s'abstraire ni même s'abstenir de traire mais entre le plafond bas et la lumière ténue il faut bien reconnaitre que même trouver une sortie n'a rien d'évident sans évider ni éluder , sans faire le ludion ou prendre une grande inspiration.
superbes réactions pour un ensemble qui le mérite amplement
je fais chorus et j'imagine l'écho dans cette caverne basse
Écrit par : Thierry | 28/11/2018
Un texte bien mené une fois de plus, bonne journée Ariaga
Écrit par : Joëlle | 29/11/2018
@ Binh An, merci, c'est toujours mieux, je trouve, quand on voit sur le papier. Sur l'écran cela a un côté fugitif.
Écrit par : Ariaga | 29/11/2018
@ Elisabeth, mais non, il ne s'était pas envolé ton commentaire. Il faisait un passage par la faille spatio temporelle !
Écrit par : Ariaga | 29/11/2018
@ Maria-D que répondre à ton beau commentaire où brille mon cher Nietzsche. Juste merci.
Écrit par : Ariaga | 29/11/2018
via Ambre, j'ai retrouvé ton blog! Contente, je suis!!
Écrit par : Coumarine | 29/11/2018
C'est beau!
C'est tellement vrai!
On use souvent nos ongles sur les parois de nos puits,
si profonds qu'ils cachent toute lumière.
Écrit par : Marie Minoza | 29/11/2018
on dirait que tu l'as écrit pour moi !!!
muchos besos
tilk
Écrit par : tilk | 30/11/2018
Un très beau poème qui redonne espoir et vie
Écrit par : gazou | 30/11/2018
J'aime vraiment beaucoup la photo, et ton poème est très beau.
Je t'embrasse, Ariaga :-)
Écrit par : Ambre | 30/11/2018
Bravo Ariaga ! Oui, le chemin au bout de soi...
Écrit par : Miche | 01/12/2018
@ Thierry, j'aime beaucoup ce que tu écris au sujets des "grands maelstroms confus et contradictoires"
Écrit par : Ariaga | 02/12/2018
@ Merci Joëlle, toi aussi tu publies, régulièrement, des tableaux et des photos qui, à chaque fois sont "bien menés" et surtout très artistiques.
Écrit par : Ariaga | 02/12/2018
@ Coumarine, moi aussi, contente je suis ! J'ai refait le lien.
Écrit par : Ariaga | 02/12/2018
@ Marie Minoza, la lumière peut être cachée mais elle est quand même Là.
Écrit par : Ariaga | 02/12/2018
Chère Ariaga
c'est sans doute que je sais de quoi je parle en cette année chaotique pour le monde et à ma petite échelle ...aussi
J'aime la profondeur de ta réflexion autant que le reflet des idées noires qui peuvent peupler nos songes ou ronger nos sangs
Écrit par : Thierry | 02/12/2018
Bravo et MERCI Ariaga, c'est très beau et si bien vu... Lumineuse journée à toi. brigitte
Écrit par : Plumes d Anges | 03/12/2018
Bonjour Ariaga, j'ai lu ton comm chez Daniel et je voulais juste te déposer quelques mots doux d'amitié... Je te serre dans mes bras.
Écrit par : Ambre | 03/12/2018
Bonjour Ariaga,
Votre poème me parle beaucoup, et rejoins en son écho un texte que j'avais écris et dont je vous met, le lien sans obligation de le lire.
J'aime beaucoup votre perception visionnaire de votre âme et coeur.
Merci, mon amitié et ma rose.
http://roserimes.eklablog.com/au-puits-de-tes-nuits-a105419152
Je vous souhaite une très bonne fin de journée,
CorpsRimes
Écrit par : CorpsRimes | 04/12/2018
Un très beau texte. Équilibrer individuellement et soigner à l'intérieur de soi ce qui doit l'être.
Écrit par : Altaï | 05/12/2018
laboratoire du rêve et de l'alchimie il porte vraiment bien son nom et de plus tenue par une "chercheuse" de haut niveau bravo Ariaga, tu écris toujours de très beaux "billets" poëmes etc..... et tu as le chic pour réussir à nous faire" bosser ".
Les abysses je leur trouve une petite correspondance avec la nuit obscure
qui n'en a pas vécu ? quelle galère mais on arrive toujours à s'en sortir et on a l'impression qu'on a avancé un peu et que cette épreuve nous fait "grandir".....Dans cette histoire aussi il y a toujours la quête de la "grande"lumière et nous pouvons la capter, la voir, la ressentir que si les ténèbres l'ont précédés....Je ne sais pas si je me fais comprendre il y a parfois des situations que l'on a du mal à traduire en mots.
Merci Amie je t'embrasse fort
Écrit par : mariedumonde | 05/12/2018
@ Ambre, merci pour toutes tes pensées et gentillesses.
Écrit par : Ariaga | 06/12/2018
@ Tilk mais oui, dans l'inconscient collectif tout se retrouve.
Écrit par : Ariaga | 06/12/2018
@ Miche , il est long et caillouteux le chemin ...
Écrit par : Ariaga | 06/12/2018
@ Mariedumonde, tes mots me touchent toujours, ils sont comme une petite lumière qui clignote depuis des temps ...
Écrit par : Ariaga | 06/12/2018
Merci pour ce poème (je le prends pour espoir) tu comprendras je sais.
Merci aussi pour le très beau texte en commentaire de Mariedumonde.
Tendre amitié.
Écrit par : Louis-Paul | 07/12/2018
C'est un très beau poème. Je ne pense pas que nous soyons toujours notre propre obstacle, même si je pense, comme Guy Corneau que nous sommes assez doués pour être notre propre bourreau. Il y a quand même des moments où "les autres" sont particulièrement doués et forts pour être des obstacles.
Mais pour l'espoir, oui, je suis d'accord : toujours, toujours le garder.
Bon week end.
Écrit par : Bonheur du Jour | 08/12/2018
Comment se hisse t on hors des abysses, à la force des poignets ou à coup de mental quand on s'est bien trop souvent cogné contre des parois raides dans de rudes essais mais que le lucarneau pas forcément tout en haut nous offre ce regarde en coin et satisfasse certains besoins cela est livré à nos bons soins, pour que la peine ne demeure pas là immobile et que nous en fassions quelque chose de plus agile comme une vertu seconde quand on s’évertue à trouver dans les failles ce qui fait rentrer la lumière.
Écrit par : Thierry | 08/12/2018
Le tout à l'égo peut donner dans le cloaque quand on mérite quelques claques pour retrouver ses esprits et ne pas s'évanouir dans de vaines pensées hors sol.
Écrit par : Thierry | 09/12/2018
Une petite halte amicale et te souhaiter de bonnes fêtes de fin d'année chère Ariaga @ bientôt
Écrit par : Joëlle | 15/12/2018
Miser sur les abimes ou mimer sur les abysses
à trop miser on risque d'être atomisé
mais si la vérité surgit des profondeurs , la vie aussi et sa fulgurante vitalité, vitaminée
alors à quel prix est on prêt à laisser de côté une part de soi même quand la tentation moniste n'est pas assez forte et que la vision holistique fait débat
ce n'est pas dans la déprise de soi mais dans un parcours cumulatif qu'on transcende ses contradictions
Écrit par : Thierry | 16/12/2018
@ ARIAGA À TOUS, merci pour vos commentaires si enrichissants. J'ai répondu à quelques uns et que les autres ne m'en veuillent pas ...
Écrit par : Ariaga | 16/12/2018
En connexion avec toi, Ariaga, je passe ici parce que je te trouve moins présente, depuis tout ce temps.. j'espère que tout va bien? Je te souhaite une belle fin d'année, mille bisous ♥
Écrit par : Ambre | 17/12/2018
Je viens de recommenter ton texte tout à l'heure, que tu as mis sur FB... C'est poignant.
Écrit par : Elisabeth | 22/12/2018