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« Marie-Louise von Franz et les écrits alchimiques | Page d'accueil

26/11/2018

Remonter des abysses

écriture,poésie,photo,philosophie,spiritualité,psychologie,alchimie,jung,ariaga,ogie

Photo Patricyan C.R.

 

Ami

quand tu touches le fond

des abysses intérieurs

quand la nuit des limites

te transforme immobile

en momie prisonnière

de portes interdites

quand tes ongles sont usés

à force de gratter

aux portes de l'espoir

Ne renonce jamais

à creuser le chemin

vers un puits de lumière

car

le sais tu ami

le plus grand des obstacles

c'est toi même.

Ariaga

 

Commentaires

Très beau poème et très belle photo. Merci.

Écrit par : ÉPHÊME | 26/11/2018

Rien ne sert de chercher la lumière, il suffit simplement de l'accueillir et elle sera là!
Un très beau poème !

Écrit par : daniel | 26/11/2018

Belle image et superbe texte aussi...

Écrit par : Pastellle | 27/11/2018

Tellement vrai. Superbe texte. Je l'enregistre pour mon blog

Écrit par : Sedna | 27/11/2018

Très belle photo et magnifique poème!
Je vais imprimer ton poème pour le relire.
Merci !

Écrit par : Binh An | 27/11/2018

Très bien dit, j'aime cette conclusion. Merci beaucoup Ariaga pour ces mots profonds. Bonne soirée.

Écrit par : Elisabeth | 27/11/2018

Mon commentaire s'est envolé : je disais que la conclusion de ce texte est très forte et je te remercie pour ces mots. Bonne soirée Ariaga.

Écrit par : Elisabeth | 27/11/2018

@ ÉPHÊME, merci pour tes compliments.

Écrit par : Ariaga | 27/11/2018

@ Daniel, oui, mais il faut savoir regarder.

Écrit par : Ariaga | 27/11/2018

@ Pastelle. Merci et, sur ton blog, j'ai vu de très belles photos.

Écrit par : Ariaga | 27/11/2018

@ Sedna, avec plaisir et je suis contente, amie poétesse, de voyager jusqu'à ton blog.

Écrit par : Ariaga | 27/11/2018

Au fond du puits est la vraie lumière. Dans l'abandon de soi puisque comme tu le dis le vrai obstacle c'est soi-même.

Écrit par : Mayallila | 27/11/2018

Magnifique est ton poème, sa chute est vérité.
Une étincelle a besoin d’obscurité pour briller au maximum, la lumière est là en chacun de nous, plus ou moins en profondeur et ne demande qu’à émerger. Dans le Prologue de Zarathoustra au paragraphe 5, Nietzsche écrit : " Il faut encore avoir du chaos en soi pour mettre au monde une étoile dansante. Je vous le dis il y a encore du chaos en vous. " N'y a-t-il pas là comme une promesse d’éclosion, comme une espérance, un rêve d'enfantement et pas rien la mise au monde d'un astre vivant, mise en lumière d'une "étoile dansante".
Quel est-il ce chaos ? sinon cet état d’oubli de soi, de se "désaprendre" et accueillir sans jugement ce qui vient à nous et est déjà là mais que l'on ne sait pas, que l'on ne voit pas, que l'on n'entend pas...

Ce même Nietzsche n’écrit-il pas dans le Gai Savoir : "Celui qui voit au fond de soi comme dans un univers immense et porte en lui des voies lactées sait le désordre de leurs routes; elles mènent jusqu’au chaos, au labyrinthe de l’existence" …

merci Ariaga pour ton très beau poème, fenêtre ouverte sur un monde de lumière.

Écrit par : Maria-D | 28/11/2018

intriguant ce biais photographique qui incline à penser non que tout passe à la trappe ou même que le débordement est proche mais que sourd en notre fort intérieur de grand maelstroms confus et contradictoires.

Les processus involutifs sont longs et pénibles pour s'extraire sans s'abstraire ni même s'abstenir de traire mais entre le plafond bas et la lumière ténue il faut bien reconnaitre que même trouver une sortie n'a rien d'évident sans évider ni éluder , sans faire le ludion ou prendre une grande inspiration.

superbes réactions pour un ensemble qui le mérite amplement
je fais chorus et j'imagine l'écho dans cette caverne basse

Écrit par : Thierry | 28/11/2018

Un texte bien mené une fois de plus, bonne journée Ariaga

Écrit par : Joëlle | 29/11/2018

@ Binh An, merci, c'est toujours mieux, je trouve, quand on voit sur le papier. Sur l'écran cela a un côté fugitif.

Écrit par : Ariaga | 29/11/2018

@ Elisabeth, mais non, il ne s'était pas envolé ton commentaire. Il faisait un passage par la faille spatio temporelle !

Écrit par : Ariaga | 29/11/2018

@ Maria-D que répondre à ton beau commentaire où brille mon cher Nietzsche. Juste merci.

Écrit par : Ariaga | 29/11/2018

via Ambre, j'ai retrouvé ton blog! Contente, je suis!!

Écrit par : Coumarine | 29/11/2018

C'est beau!
C'est tellement vrai!
On use souvent nos ongles sur les parois de nos puits,
si profonds qu'ils cachent toute lumière.

Écrit par : Marie Minoza | 29/11/2018

on dirait que tu l'as écrit pour moi !!!
muchos besos
tilk

Écrit par : tilk | 30/11/2018

Un très beau poème qui redonne espoir et vie

Écrit par : gazou | 30/11/2018

J'aime vraiment beaucoup la photo, et ton poème est très beau.
Je t'embrasse, Ariaga :-)

Écrit par : Ambre | 30/11/2018

Bravo Ariaga ! Oui, le chemin au bout de soi...

Écrit par : Miche | 01/12/2018

@ Thierry, j'aime beaucoup ce que tu écris au sujets des "grands maelstroms confus et contradictoires"

Écrit par : Ariaga | 02/12/2018

@ Merci Joëlle, toi aussi tu publies, régulièrement, des tableaux et des photos qui, à chaque fois sont "bien menés" et surtout très artistiques.

Écrit par : Ariaga | 02/12/2018

@ Coumarine, moi aussi, contente je suis ! J'ai refait le lien.

Écrit par : Ariaga | 02/12/2018

@ Marie Minoza, la lumière peut être cachée mais elle est quand même Là.

Écrit par : Ariaga | 02/12/2018

Chère Ariaga
c'est sans doute que je sais de quoi je parle en cette année chaotique pour le monde et à ma petite échelle ...aussi

J'aime la profondeur de ta réflexion autant que le reflet des idées noires qui peuvent peupler nos songes ou ronger nos sangs

Écrit par : Thierry | 02/12/2018

Bravo et MERCI Ariaga, c'est très beau et si bien vu... Lumineuse journée à toi. brigitte

Écrit par : Plumes d Anges | 03/12/2018

Bonjour Ariaga, j'ai lu ton comm chez Daniel et je voulais juste te déposer quelques mots doux d'amitié... Je te serre dans mes bras.

Écrit par : Ambre | 03/12/2018

Bonjour Ariaga,

Votre poème me parle beaucoup, et rejoins en son écho un texte que j'avais écris et dont je vous met, le lien sans obligation de le lire.
J'aime beaucoup votre perception visionnaire de votre âme et coeur.
Merci, mon amitié et ma rose.

http://roserimes.eklablog.com/au-puits-de-tes-nuits-a105419152

Je vous souhaite une très bonne fin de journée,
CorpsRimes

Écrit par : CorpsRimes | 04/12/2018

Un très beau texte. Équilibrer individuellement et soigner à l'intérieur de soi ce qui doit l'être.

Écrit par : Altaï | 05/12/2018

laboratoire du rêve et de l'alchimie il porte vraiment bien son nom et de plus tenue par une "chercheuse" de haut niveau bravo Ariaga, tu écris toujours de très beaux "billets" poëmes etc..... et tu as le chic pour réussir à nous faire" bosser ".
Les abysses je leur trouve une petite correspondance avec la nuit obscure
qui n'en a pas vécu ? quelle galère mais on arrive toujours à s'en sortir et on a l'impression qu'on a avancé un peu et que cette épreuve nous fait "grandir".....Dans cette histoire aussi il y a toujours la quête de la "grande"lumière et nous pouvons la capter, la voir, la ressentir que si les ténèbres l'ont précédés....Je ne sais pas si je me fais comprendre il y a parfois des situations que l'on a du mal à traduire en mots.
Merci Amie je t'embrasse fort

Écrit par : mariedumonde | 05/12/2018

@ Ambre, merci pour toutes tes pensées et gentillesses.

Écrit par : Ariaga | 06/12/2018

@ Tilk mais oui, dans l'inconscient collectif tout se retrouve.

Écrit par : Ariaga | 06/12/2018

@ Miche , il est long et caillouteux le chemin ...

Écrit par : Ariaga | 06/12/2018

@ Mariedumonde, tes mots me touchent toujours, ils sont comme une petite lumière qui clignote depuis des temps ...

Écrit par : Ariaga | 06/12/2018

Merci pour ce poème (je le prends pour espoir) tu comprendras je sais.
Merci aussi pour le très beau texte en commentaire de Mariedumonde.
Tendre amitié.

Écrit par : Louis-Paul | 07/12/2018

C'est un très beau poème. Je ne pense pas que nous soyons toujours notre propre obstacle, même si je pense, comme Guy Corneau que nous sommes assez doués pour être notre propre bourreau. Il y a quand même des moments où "les autres" sont particulièrement doués et forts pour être des obstacles.
Mais pour l'espoir, oui, je suis d'accord : toujours, toujours le garder.
Bon week end.

Écrit par : Bonheur du Jour | 08/12/2018

Comment se hisse t on hors des abysses, à la force des poignets ou à coup de mental quand on s'est bien trop souvent cogné contre des parois raides dans de rudes essais mais que le lucarneau pas forcément tout en haut nous offre ce regarde en coin et satisfasse certains besoins cela est livré à nos bons soins, pour que la peine ne demeure pas là immobile et que nous en fassions quelque chose de plus agile comme une vertu seconde quand on s’évertue à trouver dans les failles ce qui fait rentrer la lumière.

Écrit par : Thierry | 08/12/2018

Le tout à l'égo peut donner dans le cloaque quand on mérite quelques claques pour retrouver ses esprits et ne pas s'évanouir dans de vaines pensées hors sol.

Écrit par : Thierry | 09/12/2018

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