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22/08/2009

La mer est la fin du voyage


Ariaga devant la mer_3.jpg

Regardez cette femme, photographiée alors qu'elle tourne le dos, par une amie captatrice d'images.  Elle paraît toute petite devant le sable, la mer et le ciel. Un vent libérateur souffle dans ses cheveux et son ombre semble vouloir se glisser vers la plage humide pour se rafraîchir. Cette femme c'est moi, Ariaga. Regardez, je porte un sac à dos et c'est de ce sac dont je veux vous parler.

C'est un sac très lourd, lourd comme le plomb, lourd comme l'or. Il est plein de paroles refoulées, de peines indicibles, de gestes sans cesse répétés qui n'arrivent pas à empêcher la fuite du corps et de l'esprit de l'amour d'une vie. De livres aussi, de trop de livres. De mots qu perdent leur sens car ils ne sont que pensée. Il fut un temps où ce sac était léger car il contenait surtout des fleurs et des baisers. Je ne l'ai pas vu s'alourdir mais là devant la mer je sais ce que je dois faire. Je dois poser ce sac dont les bretelles me scient le dos. Je dois marcher vers cette mer et m'y plonger pour y  être transmutée dans ses gouttes maternelles. Cela va prendre un peu de temps mais , ensuite, régénèrée, je reprendrai le sac qui me semblera moins lourd car j'aurai repris des forces. Excusez moi, amis, si je suis silencieuse, j'ai posé sac à terre...

Ariaga

 

 

Commentaires

Tu confie tes paroles à l'Océan sans nombre et tu gardes pour toi le mystère de ta venue.
C'est ainsi qu'il doit en être.

Écrit par : jean | 22/08/2009

chère Ariaga,

Même quand tu es fatiguée, et que "tu en as plein le dos"
ce que tu écris est beau, amie !

On découvre la silhouette de l'alchimiste du labo qui nous enchante avec ses textes
.
Oui tu as bien fait de le poser ton sac, et tu vas voir que balloté par les marées, il va s'alléger, les petits lutins qui traînes vers les bancs feront en sorte qu'il ne s"égare pas.

Et, quand la mer que tu aimes tant t'aura régénérée
tu reviendras ...

Je te verrai bien flottant au dessus des vagues, debout et fière de retrouver ton cher sac à dos léger, léger presque comme une plume, plume que tu reprendras, pour nous retrouver.
Ce que m'inspires cette image c'est :
"Face à mon destin, je garde l'espoir"

je t'embrasse fort chère Ariaga, et le vent emportera
mes plus belles pensées vers toi....

Écrit par : mariedumonde | 22/08/2009

J'oubliais, mais je suis avare:
Je ne t'ai jamais entrevu qu'entre les pages de ton blog mais...
Je t'embrasse très fort.

Écrit par : jean | 22/08/2009

Dommage que le sac soit si lourd, il est tellement beau...
Ressource toi bien, nage dans les bras rassurants de la mer. Nous t'attendons sur la plage, à l'abri d'un parasol jaune...
Mille bises.

Écrit par : Pimprenelle | 22/08/2009

Je t'encourage Ariaga, Partager son fardeau le rend aussi plus léger, c'est un peu ce que tu fais dans ce texte et je t'approuve. Bises vers toi

Écrit par : lechantdupain | 22/08/2009

Je pars demain pour Schwerin dans le Land Mecklembur-Vorpommern , je pense que nous irons faire un bain dans la Baltique, je regarderai l'horizon en espérant accrocher ton regard...!
Bisous légers...!

Écrit par : grainsdesel | 22/08/2009

---> Bonsoir très chère,

Battues en écume blanche
par le mouvement des vagues,
les pensées s'arrêtent.
À l'horizon lointain fuient les maux,
pendant qu'elle médite
les yeux fixés sur les accords
frémissants de la marée.
L'instant est impatient,
s'élancera-t-elle à nouveau
sur le chemin de la vie ?
Retrouvera-t-elle ses joies
qui prolongeront ses jours ?
Qui d'une parole aimante
peut dire ce qu'elle fera ?
C'est elle qui détient le dernier mot,
celui qui fera fuir les mauvaises voix.
Ici, maintenant, la mer voit
pendant que s'écoule son présent
qui attend qu'elle rompe
ses chaînes, et prennent celles
qui la mèneront sur le rivage
de l'infinie plénitude.

Tendres pensées silencieuses, Jack.

Écrit par : Jack MAUDELAIRE | 23/08/2009

et si le plus bel acte d'amour était de permettre la fuite du corps et de l'esprit de l'amour d'une vie plutôt que de lui imposer sa propre fuite ?

de toutes les manières cela entraine obligatoirement des sentiments, forts, nous permettant, tel l'amour, de nous montrer notre humanitude

« Au bout du promontoire
Quand j'ai posé ma main sur la pierre humide
De la vieille croix granitique rongée de larmes
Elle a bruissé les soupirs des femmes
En attente devant la mer nue. […]

pensées d'amour à tous ceux qui prennent conscience du sac qu'ils portent
à tous ceux qui ont le courage de le poser
à tous ceux qui ont l'humilité d'y regarder

à toi

je t'embrasse

Écrit par : Lung Ta | 23/08/2009

Je passe souvent, silencieuse. Je ne me sens pas pertinente souvent alors mes mots se taisent. Juste envie de vous encourager. L'entreprise est courageuse, sans doute périlleuse.

Écrit par : Gicerilla | 23/08/2009

Se lâcher, ouvrir les vannes est déjà un signe de renouveau car le geste à faire est assez pénible,surtout si les vannes sont grippées depuis quelques années. Alors je pense que tu es sur la bonne route maintenant et continues ainsi !!

Fais toi ce dimanche aussi beau que tu le peux. Bises !!

Écrit par : patriarch | 23/08/2009

Ariaga, tu sais bien que quelque part, je porte un tout petit bout de ce sac...ta fatigue ne sera que passagère, et les embruns te ravivront le teint...car cette image m'attriste, pourtant j'aime les horizons, mais celui que tu regardes est bien lointain...
tu as mon mail, je t'embrasse bien tendrement...

Écrit par : le Pierrot | 23/08/2009

la fin et le début du voyage
besos
tilk

Écrit par : tilk | 23/08/2009

La mer dont tu parles je l'appelle "instant présent" et nul ne peut y entrer chargé de fardeaux.
En ce qui me concerne, le chemin pour m'y rendre m'a été montré et j'ai vu que cet océan était ma maison, (home, I found home).

Merci Ariaga pour la limpidité de ton être et par la situation éprouvante que tu traverses, c'est vers ta maison que tu te diriges.

Écrit par : kea | 23/08/2009

Je passe doucement, la fatigue aussi est intense ...
Tendresse vers toi, Ariaga ...

Écrit par : Kaïkan | 23/08/2009

...cela fait du bien de se délester du poids accumulé de tout ce que nous avons trimbalé le long d'un parcours...
Et la baignade demeure une belle métaphore de re-naissance...
Bon début de semaine baigné de lumière!

Écrit par : too banal | 24/08/2009

Les livres peuvent en effet finir par nous sembler être un savoir figé et encombrant, surtout si on les a "sur le dos" pour ne pas dire "dans le dos"
Quand on trébuche sous leur poids il ne reste en effet qu'une seule chose à faire : s’en libérer..

PS je savais bien que ma patience finirait par être récompensée ;-)
Merci pour l’image ;-)

PS2 mets ta joue là ==> SMOUICHHH !

Écrit par : ambre | 24/08/2009

Tes mots en terre, tes maux en mer.
Un programme en effet régénérant....
Va bien alors,

Écrit par : Mû | 24/08/2009

Bonjour Ariaga

Pose ton sac à terre, laisse ton regard se porter vers l'infini, vide ton esprit de tout souci, respire le bon air iodé, et tu verras tout ira mieux. Je t'embrasse.

Écrit par : danae | 24/08/2009

Dis, toi, oui toi !
approche tes joues, que j'y dépose mille bisous...
et pose ton sac sur le sable, que tu te reposes un peu...
je t'embrasse et te souhaite une bonne soirée Ariaga...

Écrit par : le Pierrot | 24/08/2009

Émotions, Ariaga, à la lecture de ton billet. Je t'embrasse.

Écrit par : Chris-Tian Vidal | 25/08/2009

Petite, non, unique, certainement.
Ici nous échangeons grâce aux mots, reçois les miens, baiser, amitié, pensée fraternelle.

Écrit par : la Mère Castor | 25/08/2009

Plongée dans le grand bleu...c'est une excellente idée pour lâcher prise, se laisser porter par les flots, légère, en apesanteur...Je fais ça tous les jours en ce moment, et ça repose le dos, la nuque et débarrasse de toutes ces choses qui finissent par nous peser, avec les années qui passent...
On en est tous un peu là...mais tu sais le dire mieux que la plupart d'entre nous...

Écrit par : Guern' de Bé | 25/08/2009

C'est déjà bien d'avoir un horizon, ce qu'il faut, c'est que parfois, faut en changer, l'espace d'un instant...
je t'embrasse chère Ariaga...

Écrit par : le Pierrot | 25/08/2009

Je ne suis pas triste, au contraire, Ariaga revêt ses formes humaines, même si tu ne les as jamais quittées, en plus je ne suis pas surprise, c'est curieux, sans doute que je ne m'étais rien imaginée d'autre qu'une belle âme...
La mer est toujours le début d'un voyage...sois légère de ce sac et même si les marques aux épaules ne s'effacent jamais vraiment, il y a des plumes et des plumes encore...

Je t'embrasse fort

*ta princesse Aslé*

Écrit par : Aslé | 25/08/2009

Cela m'a fait plaisir de te voir en silhouette.
Je t'embrasse fort Ariaga

Écrit par : danae | 26/08/2009

Ce sac de vie semble bien lourd, et l'alchimie terrible de la vie qui transmute l'or en plomb ronge aussi les forces et l'âme. Tache d'alléger un temps ton havresac, tu en as bien besoin. Que la mer te porte ainsi vers d'autres rivages où quelques paillètes de paix te ressourceront. À bientôt.

Bises.

Éphême

Écrit par : éphême | 26/08/2009

Des fleurs et des baisers, c'est vraiment très légers et il ne devrait exister que cela.
Pose ton sac car ta peine, je le sens est lourde car tu abandonnes pour un temps ton blog. Reviens-nous prête à affronter l'automne, reviens-nous toute neuve !
Bon week end.

Écrit par : elisabeth | 29/08/2009

Rien que l'avoir posé un instant, rien qu'en le pensant, l'allège deja
et tout soudain, peut-être le verras-tu moins plein, la fatigue alourdit tout, je le sais pour l'avoir vécu il y a peu.
Prends bien soin de toi.
Bisous.

Écrit par : pseud | 29/08/2009

Le petit coucou matinal, je suis rentré hier, après avoir "baptisé" et mangé des dragées...bise Ariaga, passe une bonne journée...

Écrit par : le Pierrot | 01/09/2009

chère amie,

j'espère que ces instants de "navigation en mer" te sont bénéfiques, et que tu vas nous revenir , le teint halé et pleine de ta joie de vivre à laquelle tu nous as habitués;

je crois ne pas exagérer en disant tu NOUS manques !

je t'embrasse fort chère Ariaga

Écrit par : mariedumonde | 03/09/2009

Est-ce que tu me regardes a l'autre cote du mer? Est-ce que tu peux m'ecouter quand ma voix t'appelle? Je suis la.

Écrit par : Robert Longpré | 04/09/2009

Le titre de ton article "la mer est la fin du voyage" me rappelle "Crin Blanc"...Une histoire qui m'a fait beaucoup pleurer quand j'étais petite.

Écrit par : Guern' de Bé | 04/09/2009

Bonjour Ariaga, c'est des Nike tes baskets ?

Écrit par : aliscan | 04/09/2009

Quoi te dire, moi aussi, je suis bien silencieux et si absent des blogs, même du mien, mais je construis, je reviendrai bientôt, plus vivant qu'avant, avec moins de peurs, et d'avantage de confiance, ce que je te souhaite de tout coeur. L'Amour franchit le temps et l'espace d'un coup d'aile, nous tembrassons très tendrement, nous vous embrassons...

Écrit par : patrick et diane | 05/09/2009

Quoi te dire, moi aussi, je suis bien silencieux et si absent des blogs, même du mien, mais je construis, je reviendrai bientôt, plus vivant qu'avant, avec moins de peurs, et d'avantage de confiance, ce que je te souhaite de tout coeur. L'Amour franchit le temps et l'espace d'un coup d'aile, nous tembrassons très tendrement, nous vous embrassons...

Écrit par : patrick et diane | 05/09/2009

P'tit coucou du dimanche matin Ariaga, bonne journée...

Écrit par : le Pierrot | 06/09/2009

Ainsi les mots nous portent ..
à notre porte .

Merci de les avoir portés jusqu'ici,
partagés comme des fleurs de vie ,
de savoir les poser aujourd'hui
pour ouvrir la porte de Ta Vie.

Lise

Écrit par : Lilou | 06/09/2009

J'aime beaucoup cette photo de toi, mon amie Ariaga. J'ai été absent un peu de la toile à cause d'une grande fatigue mais je n'ai pas oublié mes amis dont toi Ariaga. Ce petit commentaire pour te dire que je pense à toi et te dire de prendre le temps de nous revenir, à ton rythme car tu nous reviendras et cette femme qui regarde la mer, elle pense à la pensée dont les limites sont impossibles car même prisonnier l'homme s'évade vers des ailleurs meilleurs. Et toi comme moi savons créer des horizons infinis où les rêves se lovent. Je t'embrasse et prends soin de toi. Ton Chris-ami.

Écrit par : Chris-Tian Vidal | 07/09/2009

Ce que l’on amasse sur le chemin parait parfois si lourd, dans ces moments, il est bon poser son fardeau.
Alors prends le temps Ariaga,
Prends le temps de te laisser bercer dans l’écume des bras de la mer,
Prends le temps d’accueillir son chant vibrant et apaisant,
Prends le temps d’humer ses parfums régénérants,
Et de rassembler en ton corps et en ton âme ses forces harmonieuses et mouvantes,
Prends soin de toi Ariaga,
Amicales pensées.

Écrit par : Virginie | 07/09/2009

des pensées pour toi
Prends soin de toi
Amicalement :-)

Écrit par : ambre | 08/09/2009

Belle photo... Vous entre deux mondes...
Veilleuse devant l'infini...
De légères pensées silencieuses virevoltent de cœur à cœur...

Marie-Aline

Écrit par : Marie-Aline Jung-Brett | 11/09/2009

Ce n'est quand même pas la fin de ton blog ?
Grrr

Écrit par : Mû | 11/09/2009

Je passe, je t'embrasse.

Écrit par : la Mère Castor | 12/09/2009

Ariaga,
une pensée pour toi ce matin,
que la lumière t'accompagne.

Écrit par : Unsensée | 12/09/2009

les pauses sont salutaires; je continue à photographier les bancs en pensant à toi. Il faudra que je te les envoie!
bises encourageantes

Écrit par : astrale | 12/09/2009

---> Bonsoir très chère,

Trois semaines se sont écoulées depuis mon dernier commentaire et mon émoi est toujours le même. Chaque fois que tu passes me voir dans le silence de la nuit, je me demande à quoi songe notre chère amie Ariaga en cet instant. Ce n'est pas tant par curiosité, mais parce que je me sens impuissant devant la réalité de chacun, alors qu'au fond de moi, j'aimerais tant que chacun soit comblé, mais je ne peux rien sinon de garder espoir qu'un jour viendra où sur les rives de l'éternité, chacun aura le bonheur qu'il a toujours souhaité. Je voulais te le dire, tout simplement en cet instant où mon émoi est présent...

Bien affectueusement, Jack qui te souhaite un silence heureux, et dans la joie et la paix du coeur.

Écrit par : Jack MAUDELAIRE | 13/09/2009

passage amical Ariaga
émotion à la lecture de tes mots
on aimerait que le plomb se transforme en plume
que s'allège le sac à dos
que se détendent les muscles
que le sourie enfin se dessine
à bientôt
je t'embrasse

Écrit par : jeanne | 14/09/2009

Que cette photo est belle Ariaga et ces quelques mots pour te dire que je ne t'oublie pas mais tu le sais. Je t'embrasse.

Écrit par : Chris-Tian Vidal | 14/09/2009

Le silence est une belle chose, rempli d'amour. A bientôt...

Écrit par : Ray | 15/09/2009

Quand le sac est trop lourd...que le corps nous alerte...Savoir se poser là....
Pour un jour retrouver l'essentiel de soi... que l'on perd parfois... sur les chemins de la vie....
Ce matin, comme une évidence : nous sommes des enfants perdus dans des corps d'adultes ...
Se rappeler nos rêves d'alors....là... où chaque instant était la vie...
Et vouloir, vouloir encore de ces moments-là .
Repose-toi, Ariaga, et n'oublie jamais ceux qui t'aiment... parce tu es toi .

Écrit par : annel'eau | 15/09/2009

un passage
une pensée
je t'Ambr'asse :-)

Écrit par : ambre | 15/09/2009

De loin et de près, pensées du coeur vers toi, Ariaga ;-))

Écrit par : Kaïkan | 15/09/2009

beaucoup de pensées convergent vers toi chère Ariaga, j'y joins les miennes, et assise sur un coin de banc je scrute l'horizon, ne désespérant pas de te voir surgir, pleine de vitalité....
je t'embrasse

Écrit par : mariedumonde | 16/09/2009

Bonne fin de semaine placée sous le signe du retour de la pluie! Bravo pour ce que vous faites! Pascal.

Écrit par : Djemaa | 16/09/2009

Un jour j'ai écrit à Jean (philosophe) pour dire en substance : "qu'êtes vous ? De doux rêveurs , de gentils utopistes, détachés du monde et de la vraie vie ????? Ou des bourgeois utopistes défendant, prônant, des idées humanistes ?" Il a répondu à peu près : "pourquoi pas tout ça , et l'important n'est-il pas de dire ?"
Et il avait tellement raison et j'ai remballé une hargne inutile qui n'était que le pendant de mon questionnement de travailleur social dépassé par tant de misère.
Alors Ariaga merci de ces bouffées d'espoir et de philosophie poètique. Reviens nous bientôt, si tu peux.
Et merci aussi de nous faire savoir que la vie n'est pas que bonheur béat, (tu sais comme dans ces pubs clinquantes), mais difficulté d'être et renoncement qui nous permettent de vivre tout simplement. Cordialement et sporadiquement Dominique.

Écrit par : Dominique | 16/09/2009

ou es tu ? tu nous manque
besos
tilk

Écrit par : tilk | 16/09/2009

Une pensée vers vous...

Marie-Aline

Écrit par : Marie-Aline Jung-Brett | 17/09/2009

ARIAGA à TOUS, c'est avec plaisir et émotion que je lis vos commentaires. Le sac est toujours aussi lourd et l'avenir incertain c'est pourquoi il me semble que le silence et l'immobilité ne sont pas une solution durable. Je pense que, en faisant au mieux, je vais bientôt reprendre une activité sporadique sur le blog. En attendant n'oubliez pas que je poste des textes anciens sur mon autre blog, "extraits du laboratoire" et aussi quelques photos sur le blog photo. Je vous embrasse tous amis si fidèles.

Écrit par : ariaga | 19/09/2009

Je venais aux nouvelles : je vois que tu réfléchis à ce que tu vas faire en ce qui concerne tes blogs. Je vais passer sur les deux que tu nous reproposes. Bon week end en tout cas.

Écrit par : elisabeth | 19/09/2009

Il est doux, Ariaga
D'entendre à nouveau ta voix
Fut-elle une voix de clavier.
Fais ce que tu peux et veux, je t'embrasse.

Écrit par : la Mère Castor | 19/09/2009

j'attendais ton intervention avec impatience, chère Ariaga, je pense que nous espèrons tous ton retour, tu
nous manques...
j'espère que toutes les pensées qui vont vers toi à travers ce blog, t'aideront un peu dans ce que nous appelerons les épreuves de ta vie...
je t'embrasse fort

Écrit par : mariedumonde | 19/09/2009

Je passe ici souvent et je m'inquiétait de ne plus voir de changement. Je comprends mieux maintenant. Une pensée en passant, souhaitant que vous alliez bien !

Écrit par : Gicerilla | 20/09/2009

Prends ton temps pour ton retour Ariaga, rien ne presse, mais c'est parfois bien bon les petits échanges de blog, de voir que quelqu'un pense à vous pour déposer quelques mots...
et oui, je suis bien de retour, après un beau périple, dans un pays ou la qualité de vie est autre que chez nous, pour plein de choses...je ferai des notes sur cela, tu verras...
je te souhaite un bon après midi, et gros bisou...

Écrit par : le Pierrot | 22/09/2009

ARIAGA à TOUS. Je vous remercie de tout mon coeur de vos commentaires pendant mon "absence". Ils m'ont donné beaucoup de force et j'ai eu de la joie à les lire. J'ai admiré leur qualité d'amour du prochain et aussi leur "forme" souvent remarquable. Je vous embrasse et je tente un retour pour lequel je compte sur votre indulgence.

Écrit par : ariaga | 22/09/2009

Chère Ariaga votre texte m'a ému. Je me sens tellement proche de ce que vous dites. Je vais le diffuser sur mon propre blog( les 3 mondes), sauf désaccord de votre part .

Écrit par : Daniel | 25/09/2009

@ Daniel, moi c'est ton émotion qui m'a émue. Certainement tu peux diffuser. Je connais bien ton blog et je l'apprécie puisque je l'ai mis dans mes liens. A bientôt.

Écrit par : ariaga | 26/09/2009