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08/05/2011

Leçons du roseau

écriture,philosophie,spiritualité,nature,photo,société,vie

 

Même brisé, même immergé, le roseau persévére à vivre sa vie de roseau. Ses racines connaissent les leçons de la Nature, les leçons du non écrit et du non dit. Il ignore les frottements du petit monde, il ignore les renoncements de l'esprit, il ignore la mort.

Ariaga

 

Vous trouverez sur l'autre blog une citation de C.G.JUNG sur le suicide. (cliquez pour le lien)

Commentaires

Coucou Ariaga, je suis cassé, mais c'est supportable, la preuve, je suis sorti après midi voir les bandas, tu varras ma note demain, si tu repasses...tout samedi allongé, piqûre par ma toubib hier soir...j'espère que tu vas bien, je t'embrasse, et pense à toi...

Écrit par : le Pierrot | 08/05/2011

Pour ce qui est du non dit mais écrit, le roseau est aussi un bambou charmant dont la position est toute aussi attrayante bien qu'un peu acrobatique, un pont vers les étoiles... Mais j'aime aussi la sérénité, la force de vie de ta leçon du roseau ! L'idée du suicide n'est pas recommandable, même si souvent elle est insidieuse en nous. Encore faut-il savoir qu'elle est cette partie de l’œuvre noir si insupportable. Décidément, oui ce soir, optons pour la leçon et la position du Roseau si nous le pouvons :) Je t'embrasse Ariaga !

Écrit par : joséphine | 08/05/2011

C'est parfois dur de rester debout, mais même plié; il est possible de vivre..... Sourires. Bisous et belle journée.

Écrit par : patriarch | 09/05/2011

Bonjour amie,
un texte qui pousse à la réflexion.
Tâchons d'être comme le roseau, pas toujours facile ....
Bon après-midi
Amitiés - Daniel

Écrit par : bichon39 | 09/05/2011

Le Pierrot, tu as vraiment une toubib qui ressuscite les morts !

Écrit par : ariaga | 09/05/2011

@ Joséphine, merci pour ce commentaire qui montre que la philosophie du roseau est en toi. Et ayons la force de lutter contre les idées insidieuses ...

Écrit par : ariaga | 09/05/2011

C'est le mot "ignorer" qui résonne en moi en lisant tes mots..
préserver sa vie..c'est ne plus penser qu'elle puisse prendre fin, ignorer son terme, dès lors dans l'instant l'éternité prend place..le vivant en nous.
Merci à Toi

Écrit par : Lilou | 09/05/2011

Un roseau se plie mais ne rompt pas...
Je ne sais pas si éventuellement je ne voudrais pas être chêne et mourir foudroyée avec mes convictions .
Plier n'est pas mon verbe favori.

Merci pour ton commentaire sur " Tubes " ...tu y parles d'un texte de toi ...Je ne trouve pas ce texte....

Écrit par : *MeL* | 09/05/2011

j'aime la philosophie du roseau qui permet certainement de gagner du temps sur les difficultés.Bonne nuit , amitiés.

Écrit par : pseud | 09/05/2011

une pensée très intérréssante...mais on est pas des roseaux...on ne peut que la combattre la mort...
besos
tilk

Écrit par : tilk | 09/05/2011

Hé ho, suis pas encore mort, j'ai la peau dure, mais suis très tendre à l'intérieur, si si...bisou et bonne journée...

Écrit par : le Pierrot | 10/05/2011

@ Patriarch, oui, il faut apprendre à plier sans rompre ...

Écrit par : ariaga | 10/05/2011

@ Bichon 39, la réflexion c'est bien mais il faut aussi la respiration ...

Écrit par : ariaga | 10/05/2011

@ MEL, Il ne s'agit pas d'un texte mais d'une photo qui illustre une note assez récente : Le combustible de l'Athanor. C'était juste l'évocation d'une nostalgie devant la beauté de ta composition.

Écrit par : ariaga | 10/05/2011

Cela m'évoque le Roseau pensant de Pascal, mais Celui-ci est Pensée pure... Amicalement douce Ariaga

Écrit par : Phène | 10/05/2011

Alors Ariaga tu es comme le roseau puisque tu es revenue nous voir et passer sur nos blogs ! Merci beaucoup. Bonne soirée.

Écrit par : elisabeth | 10/05/2011

Bonjour Ariaga,
Je vais me poser quelques temps hors des blogs, mais avant je voulais déposer sur ton espace une douce pensée.
j'aime bcp la photo.
Je t'embrasse

Écrit par : peau d'âme | 11/05/2011

J'ai perdu mon commentaire par maladresse !Je reviens donc .
Je disais avoir un souvenir très fort d'une hampe de roseau d'un brun chaud velouté que mes doigts d'enfant aimaient à caresser . Je n'avais pas voulu m'en séparer piur dormir et l'avais donc couché sur mon oreiller contre ma joue . Un moment inoubliable d'un bonheur indéfinissable ...
Voilà ,pour moi ce qu'évoque le roseau !!!

Écrit par : Hécate | 11/05/2011

Pour toi Ariaga
http://blogdenuit.skynetblogs.be/archive/2011/05/11/for-you-ariaga.html

Écrit par : *MeL* | 11/05/2011

Pour toi http://blogdenuit.skynetblogs.be/archive/2011/05/11/for-you-ariaga.html

Écrit par : *MeL* | 11/05/2011

Whah....ça déconne à mort l'envoi avec lien .
Pardon

Écrit par : *MeL* | 11/05/2011

@ *MEL*, tes compositions sont un cadeau précieux et j'invite tous mes lecteurs à aller les voir.

Écrit par : ariaga | 11/05/2011

@ Lilou, oui, la docte ignorance ...

Écrit par : ariaga | 11/05/2011

Ah! Ariaga ,je n'ai pas attendue l'invitation ...La visite est faite depuis la fin de matinée et cela est comme tomber dans l'eau d'un songe !

Écrit par : Hécate | 11/05/2011

@ Pseud, en effet, quand on ne se bloque pas sur les difficultés on se rend compte souvent que l'on prenait les collines pour des montagnes.

Écrit par : ariaga | 11/05/2011

Ah! Ariaga ,je n'ai pas attendue l'invitation ...La visite est faite depuis la fin de matinée et cela est comme tomber dans l'eau d'un songe !

Écrit par : Hécate | 11/05/2011

ps : involontaire ce double commentaire ( un reflet dans l'eau ,qui sait :) )
Amicales pensées .

Écrit par : Hécate | 11/05/2011

@ Tilk, toi tu es pour l'affrontement, je suis aussi d'accord car finalement toutes les attitudes sont valables si elles sont sincères. Contourner, affronter, patienter, foncer dans le tas, l'essentiel est d'avancer.

Écrit par : ariaga | 11/05/2011

Comme dirait notre ami Fox
http://timeisnear.over-blog.net/
le signe du roseau pourrait être aussi celui du Zorro...
Dès qu'on commence à chercher des Z dans cette image, on en voit partout.
biz

Écrit par : rémi | 11/05/2011

@ Phène, ce cher Pascal, c'est comme avec certains aliments, je n'ai jamais su si j'adhérais ou non ...

Écrit par : ariaga | 12/05/2011

@ Élisabeth, je voudrais bien être comme le roseau mais dans la vie ce n'est pas comme dans la rêverie poétique ou la pensée méditative. J'ai du mal et parfois je casse !

Écrit par : ariaga | 12/05/2011

@ Peau d'âme, ne te pose pas trop longtemps, au bout d'un moment on s'engourdit, j'en sais quelque chose je n'ai rien trouvé à dire aujourd'hui, et nous avons besoin de toi.

Écrit par : ariaga | 12/05/2011

un subtil parti pris des choses

Écrit par : galibert | 12/05/2011

Très juste et sage
et le bouton de fleur qui ne s'ouvre pas, vit sa vie de bouton de fleur qui ne s'ouvre pas
Si nous étions en capacité de moins nous identifier, mois nous lier avec nos liens émotionnels, les biens matériels, notre statut financier, social, nous souffririons moins. Plus nous nous identifions à plus de choses, plus nous devenons vulnérable, plus nous souffrons.
Apprendre à développer plutôt de l'amour, de la compassion, de la joie d'une manière équanime, le chemin de toute une vie (de bouton de fleur ;o) )

je t'embrasse

frédéric

Écrit par : frédéric | 13/05/2011

asphixiés par la temperature de l'eau les habitants des milieux aquatiques ont copiés l'homme grenouille en prenant un tuba pour respirer plus aisement

Écrit par : lecracleur | 13/05/2011

@ Remi, merci de m'avoir fait découvrir ce blog tout à fait intéressant. si tu en connais d'autres de ce genre je suis preneur !

Écrit par : ariaga | 13/05/2011

@ Galibert, je ne sais si c'est subtil, je ne marche plus que poussée par les vents de toutes directions. J'ai été très intéressée par le blog et à sa lecture les vieux démons de la philosophie ont un peu frémi en moi ...

Écrit par : ariaga | 13/05/2011

@ Frédéric, je reconnais là ta grande sagesse Zen.

Écrit par : ariaga | 13/05/2011

Bonjour Ariaga, je préfère tout de même le chêne qui finit par rompre.

Écrit par : aliscan | 13/05/2011

je ne dirai rien sur le roseau, plier sans rompre, rompre c'est aussi parfois recommencer, repartir .....faut voir....

par contre , chère Ariaga, quel beau poême tu nous as fait sur l'amour c'est absolument magnifique !

chers amis amies du blog n'oubliez pas "les extraits du laboratoire" on y trouve des trésors.

je t'embrasse fort amie

Écrit par : mariedumonde | 14/05/2011

Je pense à Scarron , mari de la future Mme de Maintenon, qui dut se réfugier dans un étang poursuivi par une populace incommodé par son audace et qui ne du son salut qu'en se cachant parmi les roseaux et peut être même en utilisa l'un de ceux ci comme tube respiratoire pour se cacher à la vue.

Un roseau pincé mais pas pris, pas une anche pour éviter un cri qui vous aurait forcément démasqué, un roseau qui sauve la mise même s'il sera plus tard infirme du fait de ce séjour prolongé.

Plongé dans le marigot ce n'était pas du Marivaux mais si cela lui a momentanément coupé le sifflet et qu'il a pris cher ce jour là, cela ne l'empêcha de proliférer ensuite en écrit toujours dans sa veine de comique bouffon amateur de bons mots, le roseau aurait eu le dernier de ceux ci ?

Écrit par : Thierry | 14/05/2011

Le roseau n'est pas aussi creux qu'il y paraît et il vit en grappes, mais surtout il aime l'eau qui lui conserve sa souplesse, qu'on le laisse se dessécher et le voila cassant, comment peut on passer d'une accommodante facilité à se courber tout en paraissant gracile, comme un cil et puis ensuite, le teint altéré par la soif et la gorge enrouée se retrouvé
plié, ligoté, et bien trop raide !

Il faut nourrir chaque être en temps que de besoin et ne point lui compter ces aides qui le maintiennent en forme, lui donne galbe et légèreté, affermissent sa beauté ; l'affaire n'est pas pliée et le monde des roseaux érige une barrière , oh pas à la pensée, mais en touffes denses et compactes le voici comme rempart aux atteintes du temps, plongeant sa racines dans ces limons fertiles et sans jamais manquer de panache hésitant entre fusée et fumée.

Écrit par : Thierry | 14/05/2011

Il y a le visible et le caché, pas gâché pour autant mais qui échappe à l'appréhension.

Sous la surface réside un biotope pas languide et de multiples espèces ne se prélassent pas seulement, elles se développent dans ce fouillis végétal de thalles sans détaler et que de larves ici sirotent la douceur du lieu propice aux festins et orientant le destin de certains.

Comme la mangrove qui est lieu de passage, de ponte et de pouponnière , il est des végétations qui épurent les milieux, apurent les comptes et favorisent dans une symbiose prodigieuse la prolifération aquatique dans la multiplicité et la complicité.

Désolé chère Ariaga, je me suis rendu compte avec horreur des fautes commises ci dessus, mille excuses !

Écrit par : Thierry | 14/05/2011

Aux manieurs de bambous qui ne sont jamais à l'abri d'un mauvais coup je voudrais sans échafauder d'explications foireuses dire combien dans l'orient lointain son rôle est prodigieux qui affute la convoitise et explique par ses vertus la diversité des emplois qu'il a connu, reléguant la nécessité d'objets coupant métalliques à des temps ultérieurs puisque son tranchant déjà sûr donnait satisfaction dans bien des tâches.

Sans tirer par la feuille à la manière du panda une bonne feuille destinée à la plume, ses plumets lui donnaient des airs de fête.

Bref cette matière de beaucoup de manières a servi et réconforté les hommes en matière industrieuse et l'imagination sans borne lui a porté ensuite bonheur sans apporter d'ombre à sa chaleureuse texture.

Écrit par : Thierry | 14/05/2011

@ Lecracleur, l'intelligence de la nature ... et c'est nous qui l'imitons.

Écrit par : ariaga | 14/05/2011

@ Aliscan, merci de ta visite. Rompre ou ne pas rompre, that is the question !

Écrit par : ariaga | 14/05/2011

@ Mariedumonde merci pour tes appréciations sur ma poésie. Moi aussi je t'embrasse fort mais je te trouve bien silencieuse ...

Écrit par : ariaga | 16/05/2011

Thierry, je vois que tu as retrouvé toute ton inspiration, plus canalisée, et cela me fait grand plaisir.

Écrit par : ariaga | 16/05/2011