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« Jouer avec le mot transmutation | Page d'accueil | La rentrée au Laboratoire »

30/08/2011

À la frontière de la chair

fissure dans la terre.jpg

C'est comme un grand blanc,

qui fige l'écran.

C'est comme un silence,

de grande exigence.

C'est comme une prière,

juste à la frontière

de la chair.

 Ariaga

 

Pour ceux qui restent sur leur faim je propose sur mon blog d'extraits du laboratoire un texte de Pierre TRIGANO dont voici le lien sur le SOI.

Je vous recommande aussi d'aller lire un excellent article de Jean BISSUR sur JUNG ET LA MORT.

 

 

 

 

Commentaires

Voilà des mots qui permettent un grand silence...de réflexion !

Écrit par : Lmvie | 30/08/2011

Ici je vois sourire la terre.

Écrit par : la Mère Castor | 30/08/2011

@ Lmvie, je ne suis pas certaine qu'ils méritent un si grand silence, ce ne sont que quelques mots tombés des cieux de l'imaginaire ...

Écrit par : ariaga | 30/08/2011

@ La Mère Castor, tu dis beaucoup en quelques mots. Merci.

Écrit par : ariaga | 30/08/2011

Moi je trouve que c'est une grosse branche en travers du chemin qui risque de me faire chuter ! Bises affectueuses Ariaga

Écrit par : danae | 30/08/2011

C'est comme une écriture à déchiffrer

Écrit par : Aslé | 30/08/2011

Ariaga, tu as encore laissé tomber des mots par terre, ra la la, toi alors...ramasses les de suite steu plait, car ils risque de se perdre dans la nature, tu sais bien...bonne journée...

Écrit par : le Pierrot | 31/08/2011

Une cicatrice, peut-être... Mais les tissus réparés peuvent s'avérer plus solides que les neufs...
Bises alchimiques, amie Ariaga.

Écrit par : Sophie | 31/08/2011

Les racines qui soulèvent même le bitume des trottoirs... belle journée chez toi. Bises

Écrit par : patriarch | 31/08/2011

@ Danae, voilà que tu me rappelles que c'est l' ici et maintenant qui est important? Merci amie.

Écrit par : ariaga | 31/08/2011

@ Aslè, as tu vu qu'il y a une ombre, c'est cela qui est difficile à déchiffrer mais quand on y parviens l'ombre deviens lumière.

Écrit par : ariaga | 31/08/2011

@ Le Pierrot, rien ne se perd, tout se transforme ...

Écrit par : ariaga | 31/08/2011

Les cals de consolidation
pas des cales dont on ne peut plus bouger
qui décale ainsi son regard
des cales sur lesquelles on buterait
si on n'ouvrait les yeux
alors sic actrice, le transit n'est pas empêché
il faut juste lever le pied
faisons confiance en les vertus réparatrices
du corps, pas au pied, et rappelons nous
que la terre est souvent dans les onguents
alors avnt de mordre la poussière et de nous étaler
balayons le champs et ces obstacles

Écrit par : Thierry | 31/08/2011

Coucou la dame qui perd des mots, scuse moi pour ma note du jour, j'étais encore inspiré par Bossuet, tu m'connais...pour te faire plaisir, demain, je publierai 2 photos de mon p'tit prince sur les manèges...bise et bonne fin d'après midi...

Écrit par : le Pierrot | 31/08/2011

@ Sophie, je n'avais pas pensé à la cicatrice et je me rend compte que mes lecteurs laissent trotter leur imaginaire sur une image qui n'avait pas grand chose à voir avec mon texte. J'aime les surprises ... Ta dernière publication est un délice textuel à déguster.

Écrit par : ariaga | 31/08/2011

@ Patriarch, il y a en nous de telles racines ...

Écrit par : ariaga | 31/08/2011

@ Thierry, tu commence à approcher de ce que je ressentais, plus près de la chair que des racines ...

Écrit par : ariaga | 31/08/2011

Dans la chair prise il y a un grand blanc - silence des abysses-

Écrit par : Thierry | 31/08/2011

Bonsoir amie,
je pense que notre énergie vitale
rejoint "un jour" la Grande Énergie universelle ....
Bonne soirée
Amitiés

Écrit par : bichon39 | 31/08/2011

la cherté de la chaire n'empêche pas de chercher la chair

Écrit par : lecracleur | 31/08/2011

la chair c'est le vif du sujet
entamer ceci pour voir cela
mais les lèvres des cicatrices
ne scellent jamais le pardon du temps

Écrit par : Thierry | 31/08/2011

Je me demande où est la frontière. Est ce celle de la terre, comme une peau avec un dessus et un dedans? Celle de la racine comme une fine veine qui partage le paysage? Celle des mots qui disent, mais jamais tout… et tant mieux… 
Mais ce qui m'intrigue encore plus, ce sont les empreintes que l'on aperçoit sur la photo: une sorte de croix, la lettre J peut être un E. Je suis intriguée car si ce sont les traces de semelles… J'aimerais bien connaître leur étrange propriétaire qui sait écrire avec les pieds.

merci pour ces énigmes, Ariaga

Écrit par : venezia | 31/08/2011

c'est un peu comme cela que je me presente devant mes toiles....
et après il y a l'explosion....
besos
tilk

Écrit par : tilk | 01/09/2011

C'est comme une empreinte,
une trace blanche,
de celle que l'on empreinte,
que l'on puise,
entre chair et silence,
à l'interstice,
de l'un-terre-ailleurs

Écrit par : Peau d'âme | 01/09/2011

oups, je voulais écrire de celle que l'on emprunte !

Écrit par : Peau d'âme | 01/09/2011

@ Bichon 39, je pense comme toi, avec quelques nuances ...

Écrit par : ariaga | 01/09/2011

@ Lecracleur et Ariaga, Je vous fais part ici d'un MESSAGE envoyé par Lecracleur.
"
à faire suivre chez le internautes amis mon internet "rame" malgré l'adsl illimité .la boite aol est tombée en panne nous avions 4giga remplacée par une sfrbox pour la même somme àpayer mensuellement nous retombons à 592 octet car nous avons refusé le kit telephone ,internet,tv.donc il m'est tres difficile d'acceder à mon blog et surtout de changer de pages (environ2minutes de chargement) les visites chez mes amis relevent du parcours du combattant(erreur 404,temps de delai de chargement expiré etc..) ce qui fait pleurer les nuages bises du loir et cherien ."

J'espère que tu vas trouver des solutions avec l'aide de tous.

Écrit par : ariaga | 01/09/2011

@ Venezia, décidément cette photo suscite beaucoup d'intérêt ! En tous cas elle te donne l'occasion de nous offrir un bien joli commentaire. C'est vrai, maintenant que j'emprunte ton regard, il y a des empreintes et leurs possesseurs doivent venir d'Ailleurs !

Écrit par : ariaga | 01/09/2011

@ Tierry, la chair à vif, ce n'est plus le blanc ou le silence, c'est le rouge et le cri.

Écrit par : ariaga | 01/09/2011

Eblouissement par-delà... Bien amicalement

Écrit par : Phène | 01/09/2011

Le silence, j'aime quand je rentre du travail et que j'ai eu une journée fatiguante comme ces 2 dernières journées..... Bonne soirée.

Écrit par : elisabeth | 01/09/2011

appâté par la chair,
épaté par la marche,
retapé par la marge
c'est un saut, un sursaut
c'est un surplomb caché
pas une occasion gâchée

Écrit par : Thierry | 01/09/2011

Ombre d'un regard qui se fait racine dans la chair du monde.
Le sceau de la croix venant attester que l'horizontale et la verticale se sont embrassées au fil du chemin de ce pèlerin.

Écrit par : Amezeg | 01/09/2011

"C’est comme un grand blanc"… une image de requin qui se fige sur l’écran, plonger avec lui dans les abysses du silence…

Écrit par : Miche | 02/09/2011

Je vois plein de signes ésotériques sur cette photo...Une croix mais aussi d'autres...inconnus. Des runes extraterrestres ?

Écrit par : Guern de Bé | 02/09/2011

@ Peau d'âme, j'aimais comme tu l'as écrit ...

Écrit par : ariaga | 02/09/2011

@ Phène, je te répondrai par ces très beau mots de ton poème De peau et de Souffle :
"Je suis vague et surface
mouvement et repos
d'Être
je disparais
à l'horizon de l'eau.
...

Écrit par : ariaga | 02/09/2011

@ Élisabeth, prends soin de toi, notre corps-véhicule est fragile.

Écrit par : ariaga | 02/09/2011

@ Amezeg, oui ! je vois la croix. Cette innocente photo serait-elle un message que par mon objectif j'aurais transmis. Je plaisante mais je commence quand même à me poser des questions ...

Écrit par : ariaga | 02/09/2011

Sourire Ariaga, ainsi donc voilà la trace de visiteurs autour du sexe de la Terre, avide comme il se doit d'humidité ! Je retourne vers mon alambic en attendant l'arrivée du Mâle Fécondateur ! Non sans t'avoir embrassée par l'éther interposé.

Écrit par : joséphine | 02/09/2011

Pas de démarcation, juste une ombre projetée
pas de dénivellation, juste une marche grossière
et ce morceau de bois enkysté qui retient
le pas et la poussière, avec l'art et la manière
il s'appuie sur les bords et se suspend au centre
on risque toujours avec lui de finir à plat ventre
dans les nœuds qui s'effritent à peine se retient le lien

Écrit par : Thierry | 03/09/2011

Bonjour madame, petit passage matinal, afin de te souhaiter un bon week end...et bisous...

Écrit par : le Pierrot | 03/09/2011

"Cette innocente photo serait-elle un message que par mon objectif j'aurais transmis."
C'est très exactement la réflexion que je me suis faite avant de commenter, Ariaga.
L'objectif, même innocent et sans but, est parfois très objectif. Comme un rêve peut l'être... :-)

Écrit par : Amezeg | 03/09/2011

Front tiers mais pas des éléments
juste cendre et poussière
et puis une pousse entrave
en travers plus exactement
une marque, une repère

Écrit par : Thierry | 03/09/2011

@ Miche, il y a souvent des phénomènes de synchronicité au laboratoire et je trouve que nos dernières notes se répondent. La tienne est plus "végétale" et aussi plus longue et je l'aime beaucoup.

Écrit par : ariaga | 03/09/2011

@ Guern, merci de mentionner ici les runes qui font partie de mon jardin secret ...

Écrit par : ariaga | 03/09/2011

@ Josèphine, que voilà une jolie plume érotique !

Écrit par : ariaga | 03/09/2011

Hello, un petit bonjour en passant

Paix et Amour

Écrit par : eipho | 03/09/2011

Juste à la frontière de la chair et pourtant, nous sommes de chair et d'os, la chair elle aussi a à se dire, elle s'exprime et nous dit ;-))

Écrit par : Kaïkan | 03/09/2011

@ Thierry, je ne réponds pas à chacun de tes commentaires mais je les lis attentivement et je suis très intéressée par le fait que, sous des aspects assez souvent écriture automatique, il y a une "structure" que, dans mon jargon, j'appellerais "discours de l'inconscient".

Écrit par : ariaga | 04/09/2011

@ Le Pierrot, merci,ami fidèle, pour tes visites à mes mots cailloux.

Écrit par : ariaga | 04/09/2011

@ Amezeg, probablement et cela donne un frisson (de l'esprit!).

Écrit par : ariaga | 04/09/2011

@ Kaïkan, en fin des nouvelles, intimes et belles, sur ton blog. Le laboratoire a besoin de toi et de ton alchimie des images et des mots.

Écrit par : ariaga | 04/09/2011

Oui Ariaga, mais il n'y a aucune nécessité, parfois je me dis que c'est trop fréquent ou bien trop long mais que veux tu, c'est plus fort que moi et cette envie qui me prend de rajouter une note personnelle.
Oui c'est souvent très automatique mais pas plus que ça n'en a l'air car tu ouvres des fenêtres psychologiques qui libèrent des djinns hibernant
oui la structure est bien là comme dirait Levi Strauss -après avoir parlé de jeans- ;) oui au delà du moi jacasseur et agaçant il y a l'inconscient qui affleure.

Écrit par : Thierry | 04/09/2011

@ Thiery, jolie auto analyse pour fermer la marche de cette frontière. (Je crois que tu m'as passé le virus !)

Écrit par : ariaga | 06/09/2011

de Cœur à Cœur... chère alchimiste Poète

Écrit par : Phène | 09/09/2011