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« Rimbaud, alchimiste poète | Page d'accueil | Le temps du rêve »

14/11/2011

Éloge de l'ombre

écriture,poésie,photo,philosophie,nature,culture,tanizaki,amour

 Photo Jean Louis BEC ( tous droits strictement réservés)

 

Penser aux ténèbres tapies derrière l'ambiguïté de la frontière où se corpusculent dans la pénombre les vagues brûlantes du soleil.

Penser aux chambres obscures où la lumière se glisse dans les interstices des persiennes et raye les corps nus.

Penser aux vibrations vertes de l'ombre sous le feuillage apaisant la moiteur de la chair.

Penser aux reflets profonds de l'or qui brille dans les recoins ombreux des temples, aux clignotements d'une flamme dans le noir et à la fixité fascinante des phares minuscules quand, dans l'obscurité, brillent les yeux du chat.

Et surtout, penser à relire, une fois de plus, l'éloge de l'ombre de Tanizaki.

Ariaga

Vous pouvez lire sur mon autre blog un texte intitulé C.G.Jung, rendre l'ombre consciente.

Commentaires

Pour qu'il y ait de l'ombre Ariaga, faut qu'il y ait du soleil, mais c'est vrai que lorsque celui caresse les corps à travers les persiennes, là c'est top...bon, va falloir que je lise le livre de ton copain Junichiro...bise et bon après midi...

Écrit par : le Pierrot | 14/11/2011

Comme dit le Pierrot, l'ombre ne peut exister sans la lumière et bien sûr ce qu'il a retenu c'est le plus coquin ! Le chat dont les yeux brillent dans le noir semble plus mystérieux et ton ami en a fait une photo réussie. Passe une bonne semaine Ariaga. Je t'embrasse

Écrit par : danae | 14/11/2011

Merci Jean Louis. Très belle photo, où passe une ombre de mystère, dont le flou accentue l’impénétrable coté obscur, presque ombrageux du chat qui, sans l’ombre d’un doute, chemine après son ombre dans un chemin ombreux.
Je ne peux être qu’un amoureux de l’ombre après plus de quarante ans de spéléo. Le passage de la lumière à l’obscurité aux bouches souterraines est magique, poignant. Le séjour dans ce monde du noir absolu, indicible, qui ne vit qu par notre présence, est pur plongée dans nous même. Le retour, après des heures de crapahut, de l’ombre vers l’éblouissement, est une cascade de vie.
Mais je suis aussi gourmand de l’ombre désertique. Quand le cagnard échauffe les rocs noirs comme un bilic dément, le moindre abri sous roche, l’ombrelle avenante d’un profond taffoni où dansent les gracieuses images des accortes femmes néolithiques, la silhouette ébène de la couronne d’un palmier sur le sol, tous sont des havres de bonheur où se posent les nomades secs dont les yeux demeurent illisibles dans la fente ténébreuse du chèche.
Mais il y a aussi l’ombre fraîche des petites églises romanes, et, bien sur, l’ombre murmurée de la chambre où l’aimée coule vers l’absolu des rites partagés.

ÉPHÊME

Écrit par : ÉPHÊME | 14/11/2011

Bonsoir, chère Ariaga,

L'ombre, une passagère solitaire qui s'enfuit à chaque haleine de la lumière. Elle déteste ses baisers qui la font gémir et disparaître sans plus laisser de trace. Aussi, elle aime se cacher derrière les murs, dans les coins et recoins, mais aussi s'attacher comme un lierre aux débris des pensées pour empêcher la Lumière de répandre sa paix.

Dans la lumière de ma petite chambre basse, je te souhaite une soirée étoilée, affectueusement, Jack.

Écrit par : Jack Maudelaire | 14/11/2011

Bon jour Ariaga ;o)

l'ombre c'est aussi les souvenirs oubliés , enfouis , trop douloureux pour habiter la mémoire consciente...

Certains rêves terribles qui reviennent occasionnellement semblent vouloir faire monter à la surface des expériences infantiles incompatibles avec la vie.

l,ombre cé aussi çà, une découverte douloureuse, au coeur de la nuit ,d,un passé oublié.

amitiés ,
nicole m

Écrit par : nicole | 14/11/2011

C'est l'ombre qui révèle la lumière, c'est elle qui offre le repos. Très belle image que ce chat noir, pour moi les chats noirs sont les plus beaux.

Écrit par : la Mère Castor | 14/11/2011

écho à une note très récente, la n°32, Illusion : "L'ombre séduit toujours plus que la lumière, association de vainc' Heure ?".
Amitiés, Ariaga

Écrit par : jeanplume | 14/11/2011

La lumière parfois prend corps grâce à l'ombre... Amicalement douce Ariaga

Écrit par : Phène | 14/11/2011

J'aime bien cet article qui réhabilite l'ombre.

Écrit par : Marie-Claire | 14/11/2011

"De l'ombre ou de la lumière
Lequel des deux nous éclaire ?
Je marche vers le soleil
Dans les couleurs de l'hiver
De l'ombre ou de la lumière
Depuis le temps que j'espère
Retrouver dans un sourire
Toutes les lois de l'univers"
Calogero "L'ombre et la lumière"

Écrit par : mariedumonde | 15/11/2011

Je vois que la mienne se rapetisse d'année en année...... Sourires; Bises

Écrit par : patriarch | 15/11/2011

@ Le Pierrot, mon copain Tanizaki Junichiro est né à la fin du XIX° et cela ne me rajeunit pas ! Il a écrit des textes magnifiques d'amour fou (si on aime) en particulier, à la fin de sa vie, "la confession impudique "et "le journal d'un vieux fou".

Écrit par : ariaga | 15/11/2011

@ Danae, en effet la photo de Jean Louis Bec est très belle et sur son blog de photographe il y en a plein d'autres tout aussi réussies.

Écrit par : ariaga | 15/11/2011

@ ÉPHÊME, merci de nous offrir, dans un style unique, un aperçu sur ton amour de l'ombre dans les profondeur fraîches ou dans les lieux brulés par le soleil.

Écrit par : ariaga | 15/11/2011

@ jack MAUDELAIRE, tes mots si poétiques laissent une trace quand tu nous les offres ici.

Écrit par : ariaga | 15/11/2011

l'ombre et la lumière n'est ce pas une forme de dualité en l'homme ?

sans l'Ombre , sans les ténèbres pourrions nous entrevoir la lumière ?

"la lumière est un attribut de l'Etre, et les ténèbres sont l'absence même de la lumière"

Quel beau sujet de méditation !
bisous pour toi amie

Écrit par : mariedumonde | 15/11/2011

Opulence de l'ombre et de tout ce qui s'y développe .
Une adepte de l'ombre : Hécate ...:)

Écrit par : Hécate | 15/11/2011

et la ou les peines ombres, la pénombre, celle qui fait nombre aussi
celle qui est féconde et ceinture l'éclipse, celle qui se rattache au soleil
dans cette géométrie divagante, le cône central et tronqué qui coupe le plan, et ces franges périphériques, et ces interférences pas féroces et ces inférences.
le jeu des jets, la projection en soi et vers les autres, le doute et les zones pas claires, le pavé mosaïque à nouveau et cet entre deux étroit, sur le fil. Et la zone de séparation qui a un nom que j'ai oublié et qui fluctue, et cette avancée ravageuse du soleil qui balaie tout.

Écrit par : Thierry | 15/11/2011

Il est une lumière qui ne se révèle que dans le secret du coeur.

Écrit par : Elleno | 15/11/2011

Et l' Esprit lui donne vie dans le corps du silence...

Écrit par : Elleno | 15/11/2011

L' ombre est sa densité

Écrit par : Elleno | 15/11/2011

J'aime bien ces deux yeux dont l'un est d'ombre et l'autre de lumière, comme éclairés ou éteints de l'intérieur. L'ombre et la lumière sont en nous, dans notre royaume intérieur. Je reviens encore à ce conte de Blanche Neige, car alchimique par excellence... "à la peau blanche comme la neige, aux lèvres rouges comme le sang, aux cheveux noirs comme l'ébène". Notre âme est un royaume. la sorcière bossue, railleuse et magicienne est notre part d'ombre et l'enfant est celle de notre lumière. Les nains sont nos forces telluriques, inconscientes, qui cherchent dans nos souterrains intérieurs les joyaux cachés par les dieux, le prince est notre part "sauveur-messie" qui nous libère de nous-même, c'est la noce alchymique, la rencontre du Soi. Toutes ces parts de nous-même possèdent de grandes forces, les nier, les cacher, les enfermer, c'est perdre leur splendide énergie et en être, du coup, appauvri. Pour recevoir la beauté des uns, il faut recevoir la noirceur des autres. Il faut adopter toutes les parts de nous-même, sans jugement, c'est l'unique chemin vers l'amour. L'ombre seule sait nous révéler la merveille de la lumière... vaste programme !

Écrit par : la gaillarde conteuse | 15/11/2011

Et l' amour sa conscience :)

Écrit par : Elleno | 15/11/2011

Bonsoir amie,
l'ombre qui déforme pour reformer des formes ou des êtres,
une façon de voir les choses d'une autre façon
et interroge sur notre propre perception ...
Par analogie, l'ombre est un prisme de la lumière ....
Merci pour ton sympathique message
Bien amicalement
Daniel

Écrit par : bichon39 | 15/11/2011

Ombre ô combien sensuelle et féminine ! Bises mordorées dans la moiteur de l'intimité

Écrit par : joséphine | 16/11/2011

l'ombre est la dent citée
mais pas à comparaître
quand à l'adam
il ne craint pas cécité
l'ombre inquiéte et fait crier
mais il faut l'apprivoiser
comme la panthère

Écrit par : Thierry | 16/11/2011

@ Nicole, cette ombre, comme toute jungienne qui se respecte, je la connais trop bien mais je voulais ici parler de l'ombre extérieure.

Écrit par : ariaga | 16/11/2011

@ La Mère Castor, tu as raison au sujet de l'ombre et aussi pour les chats noirs qui sont magnifiques. Et pourtant, en particulier dans ma Bretagne natale, on disait autrefois qu'ils portaient malheur !

Écrit par : ariaga | 16/11/2011

@ Jean Plume, merci d'être venu me rendre visite. Je suis allée voir ta note.

Écrit par : ariaga | 16/11/2011

@ Phène, et vice versa ...

Écrit par : ariaga | 16/11/2011

Penser au tenebreux tapis
devant le front de l'ambigu
où se bousculent en nombre
les vagues brûlantes de RÂ
Pensées aux champs obscurs
où rais glissent entre blés mûrs
Pensées aux reflets profonds
d'or brillant dans les recoins
sombres des temps lointains
au scintillement d'une femme
dans l'obscur et l'immobilisme
du fantasme ridicule au néant
brillent les yeux du chat

Écrit par : lecracleur | 16/11/2011

@ Marie-Claire, et moi j'aime bien aller chez toi faire de délicieux repas même si je dois imaginer que c'est pour de vrai !

Écrit par : ariaga | 16/11/2011

@ Mariedumonde, merci pour tes deux commentaires, en particulier le second qui s'adresse à ce qu'il y a de plus fort en moi.

Écrit par : ariaga | 16/11/2011

@ Patriarch, et moi aussi au point que je me demande si elle ne va pas bientôt disparaître (re sourires)

Écrit par : ariaga | 16/11/2011

... une conversation intime qui ne cesse jamais...

Écrit par : Miche | 17/11/2011

Ton article "Rendre l'ombre consciente" m'aide beaucoup. Cette ombre qui nous habite, lorsqu'on la regarde en face se transmute et le noeud dans le ventre se transforme en vibration joyeuse. Une grande libération.
Merci Ariaga

Écrit par : kea | 17/11/2011

@ Thierry, merci pour tes contributions qui ont toujours le don de faire travailler mon imaginaire.

Écrit par : ariaga | 17/11/2011

@ Hécate, tu te dis une adepte de l'ombre et bien moi aussi. Pour l'ombre extérieure esse est ce qu'il y a de meilleur dans le soleil et tu te doutes bien que l'ombre intérieure me fascine ...

Écrit par : ariaga | 17/11/2011

@ Elleno, serais tu une adepte de la quadripartition. Cela aurait plus à Jung.

Écrit par : ariaga | 17/11/2011

@ La gaillarde conteuse, encore un texte superbe. Tu es d'un apport précieux pour le Laboratoire.

Écrit par : ariaga | 17/11/2011

Merci pour ce blog, je vais me pencher sur certaine de vos lectures conseillés.

Vous pouvez me retrouver sur mon blog dédié à la méditation et aux sages qui nous guident.

http://lavoiedelasagesse.wordpress.com

Cordialement.

Écrit par : zensozen | 17/11/2011

tu sais que c'est un très beau thème pour le poète
besos
tilk

bleu bleu bleu...ah ah ah !!!

Écrit par : tilk | 17/11/2011

@ bichon 39, c'est vrai que l'ombre déforme et que l'on peut tout imaginer au sujet de ce qui se trouve dans la pénombre et cela me plait beaucoup !

Écrit par : ariaga | 18/11/2011

@ Joséphine, quelle jolie sensualité ...

Écrit par : ariaga | 18/11/2011

@ Lecracleur, tu a bien joliment rebondi sur ma poésie, j'aime beaucoup cette manière de faire écho.

Écrit par : ariaga | 18/11/2011

@ Miche, une conversation intime sur une intime conception du beau.

Écrit par : ariaga | 18/11/2011

Merci Ariaga mais il n'y pas l'ombre d'un doute que c'est souvent toi qui nous éclaire et nous montre le chemin dans un dédale parfois un peu hermétique mais souvent herméneutique et pourquoi pas pneumatique puisqu'il nous requinque, regonfle le moral et les mérengeoises se mettent en joie.
Après tu sais l'ombre peut être la meilleure des choses et la plus douce pour attendre de sauter sur sa proie ou sur un bon sujet qui vous tente et vous inspire, mais parfois ici la dynamique est tellement forte qu'elle vous aspire et dynamite vos doutes, du coup l'ombre disparait de vos sourcils et le questionnement est moins inquiet.

Écrit par : Thierry | 18/11/2011

Bonsoir Ariaga ,entre deux soucis de Net d'accès ultra difficile ...Je pense à Rimbaud ,eh! oui ....qui appelait sa mère "la bouche d'ombre " !
Et aussi ,à cause de la superbe photo ,à Baudelaire :
" Quand mes yeux ,vers ce chat que j'aime
Tirés comme par un aimant ,
Se retournent docilement
Et que je regarde en moi-même,

Je vois avec étonnement
Le feu de ses prunelles pâles ,
Clairs fanaux ,vivantes opales,
Qui me contemplent fixement ."
A +
H...

Écrit par : HHécate | 18/11/2011

"Voilà un poème de Jean Tardieu tout à fait à propos et qui est intitulé "La part de l’ombre" :

Toutes choses que je connais, au nom de cette
raison qui nous éclaire encore pour un peu de temps,
je les ai nommées. Cependant, la nuit de ce qui n’a pas de nom les déborde de toutes parts.
Cette obscurité, je n’entends point l’adorer, mais la reconnaître pour telle, savoir où elle commence et,de la sorte, mieux repérer les frontières de mon domaine.
A moi de combattre pied à pied l’envahissement
des ténèbres, de repousser le plus loin possible mes limites – mais quelle folie de croire que je pourrai continuer à vivre et à lutter si, dès ce monde-ci, je ne fais pas la part de l’ombre !
Je verrai ainsi, autour du moindre de nos actes,
ce halo d’infinité qui lui confère sa grandeur. Le plus humble pichet sur une table d’auberge peut devenir objet sacré : il suffit que je m’étonne de sa présence, et le voilà parti, bercé par des flots absolus.

Bonne fin de semaine lumineuse et chal-heureuse!

Écrit par : thami | 18/11/2011

La plus naturelle des ombres est la notre qui nous interroge sur notre pouvoir obscur et la noirceur de nos sentiments.

Celle des arbres si elle vient en second est par nature fort contingente
et s'est à leur ombre que nous grandissons, pas aussi fort qu'eux ni même endurants, mais déjà droits et souples.

La belle série sur air et canopée sur " l’œil ouvert" m'a ouvert un peu plus à ces ombrages qui nous poussent à explorer d'autres territoires, à nous brûler les ailes et voir d'où brillent les sources lumineuses.

Ce faisant nous voilà en chemin sur ces routes que le genre humain s'est choisi depuis le début des sa transhumance, humant au loin les brouets du soir et reprenant la route entre doute et volonté, entre besoin et nécessité, parce que l'ombre fait partie de nous même, un déterminant fort qui nous fait chercher la lumière, battre le briquet et sa mèche d'amadou pour amadouer la peur du noir.

Écrit par : Thierry | 19/11/2011

@ Kea, c'est bien si j'ai pu t'aider. Je crois que c'est surtout toi qui est mûre pour t'aider toi même. Quand sors tu ton blog du sommeil, tu as quelque chose à nous apporter ...

Écrit par : ariaga | 19/11/2011

@ Zenzoren, merci pour le passage. J'ai visité ton blog et je l'ai trouvé non seulement beau mais utile pour les chercheurs de chemins de vie.

Écrit par : ariaga | 19/11/2011

Je suis allée visiter le blog de Mr BEC. J'y ai trouvé des photos prises à Montpellier. Ce qui semble futile y est beau et mis en valeur. Merci Ariaga pour cette découverte. Bon week end.

Écrit par : elisabeth | 19/11/2011

Mon petit coucou du dimanche mdame Ariaga, je te signale que je n'aurai plus de connexion à la fin du mois, pour la retrouver 10 jours plus tard, ailleurs, tu sais où...bisou et bonne journée...

Écrit par : le Pierrot | 20/11/2011

@ Hécate, Rimbaud est le poète qui a accompagné les élans de mon adolescence mais Baudelaire reste, pour moi, celui de la sensualité. Merci pour la citation.

Écrit par : ariaga | 20/11/2011

@ Thami, de toute beauté ce poème de Jean Tardieu que tu nous offres ici. Un grand merci.

Écrit par : ariaga | 20/11/2011

@ Le Pierrot, ne t'inquiètes pas mon flair pour suivre les amis à la trace te retrouveras toujours même dans le trou noir des déménagements !

Écrit par : ariaga | 20/11/2011

@ Élisabeth, je suis contente que tu apprécies les photos de Jean Louis Bec, c'est un artiste, en particulier pour le noir et blanc.

Écrit par : ariaga | 20/11/2011

@ Thierry, je te remercie, une fois encore , pour les trésors d'imagination que tu déploies et qui fournissent un combustible qui flambe bien dans l'athanor du Laboratoire.

Écrit par : ariaga | 20/11/2011

Ce texte est à lui-même un voyage ... Aux interstices de l'ombre et de la lumière veille la vie ... Pensées douces vers toi, Ariaga ;-))

Écrit par : Kaïkan | 20/11/2011

Se faire ombre soi même, puis traverser le tout vers la lumière qui n'est pas opposée mais complémentaire.
Merci pour tes mots.

Écrit par : Lilou | 24/11/2011

@ Lilou, c'est toi qu'il faut remercier. "Se faire ombre soi même", j'aurais aimé l'écrire.

Écrit par : ariaga | 24/11/2011

Quel bonheur de vous retrouver ici tous deux ...
J'entre en famille que j'aime ;-))

Écrit par : Kaïkan | 29/11/2011

Bon dimanche et à bientôt sur votre blog ! Pascal.

Écrit par : Djemaa | 11/12/2011