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11/03/2012

est-ce cela l'amour ?

amour,écriture,poésie,amour, mort,société,philosophie

Avec un inconnu

prendre un chemin inconnu

pour aller vers l'inconnu

est-ce cela l'amour ?

 

Se séparer de l'avoir

ne pas craindre les trous noirs

devenir un boomerang

en voyage entre deux mondes

Est-ce cela la mort ?

Ariaga

 

Vous pouvez lire sur l'autre blog un texte intitulé : Le C.G.Jung qui m'a séduite.

 

Commentaires

Voilà résumées les deux grandes expériences de toute vie humaine. L'amour c'est prendre tous les risques, celui de l'ouverture à l'autre que constitue aussi la rencontre à soi. Ne dit-on pas que l'amour est plus fort que la mort ? Sûrement parce que la mort n'est qu'un passage vers encore plus d'amour, car cet amour qui, comme le disait Dante "meut le soleil et les autres étoiles", est à la Source même du Tout.
Beau dimanche à toi Ariaga !

Écrit par : Tempérance | 11/03/2012

C'est quoi la mort : l'absence...
L'amour : c'est un sentiment très chaud et qui fait du bien.
Si avec un inconnu on se sent bien, pourquoi ne pas rester avec lui ?
Bon dimanche.

Écrit par : elisabeth | 11/03/2012

qui vivra saura ...

Écrit par : Virginie | 11/03/2012

Ou la la , je sens qu'on va plonger dans l'inconnu , pas l'inconnaissable
ni l'un connétable et l'autre la sardine !
le gang des tractions est réactivé ce n'est pas un gag ?

Écrit par : Thierry | 11/03/2012

C'est comme tout paiement en nature mes amours ! Tarifs à la demande !

Écrit par : joséphine | 11/03/2012

n'est-ce pas l'experience que nous vivons déjà chacun a notre arrivée dans ce monde, ne sommes nous pas embarqué, dans un chemin inconnu, avec un inconnu (nous même !) vers l'inconnu qu'est la mort ?
Et puis que sait-on peut-être n'y a t'il pas 2 mondes, ni plus mais un seul ... et un regard qui s'élargit jusqu'a voir au delà de l'avoir au delà des trou noirs et de la mort :)
beau dimanche.

Écrit par : Virginie | 11/03/2012

je me demande ? il y a un lien entre la traction et l'attraction ?
ou c'est juste un hasard ?

Écrit par : Virginie | 11/03/2012

Être amoureux d’un beau châssis, c’est parfois faire fausse route.
Parce qu’on veut avoir on tombe dans le trou noir, aveuglément.
L’avoir, en boomerang, vient nous déposséder de notre vérité :
L’inconnu est la route, il ne faut pas se laisser rouler.
La mort avant la mort, c’est la vaine certitude
D’un monde en panne d’Essence...

Écrit par : Amezeg | 11/03/2012

Celui qui happe rance ne va pas rue de la harpe écouter si son cœur reste en art simonie mais les sentiments ne se décrètent qui se partagent avec parcimonie, à moins d'ouvrir son cœur comme un capot et de constater la belle mécanique qui l'anime et les ressorts d'une expression désinhibée!

Pour coller au terrain des amours sans se faire filer le train pour toujours
on constatera que la traction n'est ni fatale ni fœtale mais que que l'on chasse nettement moins du derrière qu'avec la propulsion.

Si la traction s'est généralisée ce n'est pas une mode mais une réalité, plus pratique quand on met le moteur à l'avant, pas besoin de pont
et d'une transmission complexe, pourtant pas sur qu'elle transmette toutes les sensations qu'une conduite débridée puisse procurer?

Les marche pieds permettent d'accompagner le mouvement pourtant ils sont souvent restés célèbres pour la position avancée que des vigies y prenaient et souvent pour de mauvaises causes? I Guess appeau !

ce qui m'a le plus marqué c'est l'ouverture des portes !

Écrit par : Thierry | 11/03/2012

et puis de l'inconnu à l'un connu,
il n'y a qu'un pas celui qui sépare l'un du connu :)

Écrit par : Virginie | 11/03/2012

Bonjour Ariaga,
Dans les deux cas c'est aller vers l'inconnu, mais le premier cas semble plus agréable que le second, moi j'aime l'aventure et pour la seconde découverte, rien ne presse ! Bises et bonne soirée chère Ariaga

Écrit par : danae | 11/03/2012

Au delà de l'inconnu et du connu..
Mourir à soi même..
Et tout devient con-naissance..
En Ame - Our .

Écrit par : Lise | 11/03/2012

Prendre la route avec un inconnu ou un connu ( étrange parallèle ) l'inconnu m'est inconnu quant au connu, je le connais si peu qu'éventuellement je le connais un peu...rassurant ...bien que, on méconnait nos connus.
Si, je dois choisir ...je choisi l'inconnu....pour le fun.
Découvrir! A mes risques et périls......pas plus grave que de voyager avec un connu peut-être tordu.
:o)

Et puis notre finalité c'est de mourir non ?
Alors Vivons !

Écrit par : *MeL* | 11/03/2012

Pour la photo...jolie traction avant ...rires!

Aller de l'avant ...simplement .
Voir .

Écrit par : *MeL* | 11/03/2012

Si l'attraction phénoménale nous fait prendre les devant on le doit aux phéromones - pas les fées ramonent (à cause des cheminées)- et ces odeurs insoupçonnables diluent la rencontre et diffusent à tout va (atout aussi ) il en résulte des télescopage de l'ode au rat et nous fricotons alors
certains tricotent; morale de l'histoire avec la traction (avant ce n'est pas nécessaire c'est un pléonasme) c'est la marche en avant ! gare à ne pas la rater tout de même .

Écrit par : Thierry | 11/03/2012

Bonjour chère Ariaga,

Une petite fenêtre dans un emploi du temps chargé et je viens me ressourcer à ta poésie...
A la fertilité de ta créativité, je sens que tu as devancé le printemps pour faire le plein d'énergie.

Amitiés,
Jean

Écrit par : Jean | 11/03/2012

La mia mort, Amore mio

je dois mourir
pour connaître l'amor

Connaître l'inconnu dehors
C'est connaître l'inconnu dedans

ne nomme-t-on pas l'orgasme petite mort?
Cette "petite mort" n'est-elle pas l'expérience profane la plus proche de la grande..La mort...L'Amor...l'éveil quoi!

Tout ceux qui cherchent l'Amor
Cherchent la Mort
ou l'Ame Or...


mais le savent-ils? ;)

Écrit par : Nout | 11/03/2012

Coucou ariaga, la grande faucheuse est déjà venue me chercher, par 3 fois...et à chaque fois, j'ai refusé d'aller avec elle, la vilaine, tu te rends compte ? sympas les commentaires de Virginie, hi hi...bise à toi, bonne journée.

Écrit par : le Pierrot | 12/03/2012

Si le châssis a une bonne suspension, cela se comprend, quand à la mort...moins on y pense, plus elle nous oublie.....;-). Bises et belle journée.

Écrit par : patriarch | 12/03/2012

il faut reconnaître chère amie, que tu ne manques pas d'inspiration, je me demande toujours ce que tu vas nous "inventer" merci !

Dans le premier cas plutôt que de l'amour n'est ce pas seulement de l'attraction" la traction pourquoi pas, et l'amour qu'est ce que l'amour,
la vie, l'amour , la mort (renaissance) est ce que nous ne sommes pas embarqués dans une seule et même histoire ?....

Se séparer de l'avoir pour ETRE
ne pas craindre les trous noirs avoir confiance
devenir un boomerang pour mieux rebondir
en voyage entre deux mondes éternel voyageur en quête

Est-ce cela la mort ? Est cela la Vie est cela l Amour ?

Je t'embrasse fort Amie
plein d'Amour pour toi

Écrit par : mariedumonde | 12/03/2012

@ ARIAGA À TOUS, en lisant les commentaires sur cette note je me rends compte de l'importance qu'ils ont et du fait que, entre ce que l'on dit et ce que le lecteur reçoit il y a un espace plein d'enseignement. Au sujet de l'amour, je ne pensais pas du tout, (enfin je le croyais ...) à l'aventure, à l'amour de passage. Je voulais exprimer l'idée que, même si nous vivons un grand amour, il est bien possible que l'autre reste toujours un inconnu (comme la mort) car il fait on propre chemin, unique, vers l'individuation. Je vois que vous êtes une bande de gentils coquins qui pensez plutôt à la bagatelle ! Alors je m'interroge une fois de plus. Si c'est cela que vous avez reçu, amis lecteurs c'est peut-être ce que mon inconscient souhaitait. Je vais donc répondre aux commentaires en ce sens ... et merci encore pour votre participation à l'évolution sinueuse de ma pensée.

Écrit par : ariaga | 12/03/2012

Bonjour Ariaga , je viens de te lire ...L'attraction de ce qu'on ne connaît pas est le char qui transporte vers une quête obscure ,l' Eros qui depuis le début de la Création meut le désir d'un accomplissement dont l'issue est bien souvent incertaine ,l' Eros est le fascinus .La joie et l'effroi ne sont pas séparés . L'amour grand mystère qui est fusion d'éléments séparés et inséparables .Esprit , corps ,union d'un acte dont la finalité est création par-delà l'indicible . La chair est périssable ,elle est passage ,elle est matière , véhicule périssable . Fusion incandescente ,l'amour ,feu ,braise ,cendre . Phoenix ? S'élevant ,mourrant ,renaissant ...

Le Char ? où la barque funèbre ?...
Amicalement .Espérant n'être pas trop dans l'abstraction ...:)
Merci pour ton commentaire chez moi .Je t'ai répondu et mis un lien si éventuellement tu as le temps et l'envie .

Écrit par : Hécate | 12/03/2012

@ Ariaga,
c'est que tout est lié :)
même dans la photo , l'attraction est décorée pour un mariage.
L'inconnu est toujours de passage, parfois le passage dure un instant, parfois il dure beaucoup plus longtemps :)
La vie n'est que passage, a moins que ce soit la mort ?
tout n'est que perception, chacun voit ce qu'il a avoir. c'est aussi valable dans ce que l'on lit, on lie ce que l'on lit a ce que l'on vit.
ce que l'on lit nous donne beaucoup a réfléchir... :)

Écrit par : Virginie | 12/03/2012

merci :)

Écrit par : Virginie | 12/03/2012

@ Temperance, tu as bien compris, l'amour c'est prendre le risque de s'ouvrir à l'autre qui est différent. Et je suis aussi d'accord avec le fait que la mort n'est qu'un passage, une transition.

Écrit par : ariaga | 12/03/2012

@ Élisabeth, l'absence, oui, mais l'absence de quoi ? C'est cette question que je me pose. Et si la mort était un état où plus rien ne nous manque ...

Écrit par : ariaga | 12/03/2012

@ Virginie, bravo pour ton premier commentaire (je me suis trompée, c'est le second, le premier était juste de quelques mots) clair et juste. C'est ainsi que j'aime te lire même si les circonvolutions peuvent, parfois, aussi me séduire.

Écrit par : ariaga | 12/03/2012

@ Thierry, je ne pensais pas que cette voiture allait exercer sur toi, et sur d'autres lecteurs une telle attirance. C'est une voiture de mariés que j'ai photographiée au jardin exotique de Roscoff. Exotique non ?

Écrit par : ariaga | 12/03/2012

Victor Hugo prête bien à Shakespeare un manque de manque !

A Roscoff il y a une station de biologie marine bien connue et un microclimat , de là à faire venir des petits nœuds sur une voiture hors d'âge mais qui ne le fait pas il y a déjà un début de transport en commun

pour l'attirance c'était Nickel Chrome à l'époque et ça émoustillait le premier venu de là les gangs

Écrit par : Thierry | 12/03/2012

l'amour n'est pas une communion solennelle
c'est embrasement depuis les embasements
c'est prenant et entreprenant
ça vous ceinture et ça vous sature
ça travaille votre ossature
c'est un transport en commun
mais que partageons nous
et qu'y mettons nous donc
qui vaille et nous face croire
à des vertus cardinales
sans affoler de notre cœur
la rose d’évent
d'éventuelles promesses
une soudaine ivresse
qui vous dresse
telle la vitesse
un coup de champignon
dans une vie où l'on tourne en rond
du sport et des sports
de fines lamelles
qui collent aux semelles
de quoi on se mêle
à perdre haleine
pas de baleine
pas de tempête
encore éclose

Écrit par : Thierry | 12/03/2012

du sport et des spores désolé

Écrit par : Thierry | 12/03/2012

"il est bien possible que l'autre reste toujours un inconnu (comme la mort) car il fait on propre chemin, unique, vers l'individuation. "

L'autre reste un grand inconnu comme...soi car l'autre ne se connait pas forcément par les voies communes. Il y a dans la relation à l'Autre et au Soi quelque chose qui ne se dit pas mais qui se vit intensément chaque seconde. Au-delà des mots, du temps, de l'espace. La voie du Désir à l'Autre est la même que celle qui ramène au Soi (individuation); elles sont parallèle (ou Une).

On reconnait un être accompli à sa capacité à vivre pleinement (et sereinement) ses relations...ceci dit plus on "grandit" moins on a besoin de ces escapades aventureuses qui restent bien fades...mais c'est un avis perso! ;)

Écrit par : Nout | 12/03/2012

je ne suis pas sûre que ce qu'on appelle "l'amour" soit l'inconnu.. je suis même sûre du contraire (deux inconscients qui se rencontrent) (mais bon ça n'engage que moi)
et tu vois, non, en lisant tes mots je n'ai pas du tout pensé à la bagatelle ! ;-)
N'y aurait-il que toi et moi de sérieuses ici ? ;-)
Belle semaine à toi Ariaga !

Écrit par : ambreneige | 12/03/2012

Pourquoi un inconnu ? Des êtres que l'on surprend trente secondes sont plus au cœur de nous que d'autres que l'on voisine quelques lustres. N'importe comment il ne reste de l'amour que s'il reste la part impalpable de deux regards fondus dans l'extase. Pour la mort, elle veille en permanence, muette ricanante au coin de notre vie. Vivre, c'est savoir lui faire un doigt d'honneur en caressant la peau chaude et humide de la vie, et dormir en l'attendant.

ÉPHÊME

Écrit par : ÉPHÊME | 12/03/2012

L'Amour avec un grand A avait répondu un élève passant le bac est : un fleuve d'Asie
Note obtenue : 19/20

La mort ?
Bien malin et prétentieux celui qui répond à cette question...

Belle soirée à toi

Écrit par : Lmvie | 12/03/2012

@Lmvie cet élève avait été très extrême...oriental dans sa définition

Écrit par : Thierry | 12/03/2012

@ Joséphine, Oh, Oh,Oh, tu es trop chère ...

Écrit par : ariaga | 12/03/2012

@ Amezeg, je retiendrai surtout le "monde en panne d'essence".

Écrit par : ariaga | 12/03/2012

@ Danae, c'est vrai et j'apprécie fort ton esprit d'aventure. Tu as bien raison, il reste beaucoup à faire et rien ne presse pour l'ultime découverte ...

Écrit par : ariaga | 12/03/2012

@ Lise, je n'ai pas envie de mourir à moi même car je n'ai pas encore achevé le travail consistant à faire de ce soi même une petite totalité dans la grande Totalité.

Écrit par : ariaga | 12/03/2012

@ Ariaga

« Avec un inconnu
prendre un chemin inconnu
pour aller vers l'inconnu
est-ce cela l'amour ? »

Oui, c’est cela : épouser l’inconnu, chaque jour.

« Se séparer de l'avoir
ne pas craindre les trous noirs
devenir un boomerang
en voyage entre deux mondes
Est-ce cela la mort ? »

Non : cela c’est la Vie.

:-)

Beau résumé, digne du vieux Jung alchimiste. Bravo !

(Il faudrait ne rien « retenir »...c’est parfois difficile...)

Écrit par : Amezeg | 12/03/2012

L'amour est le sourire de l'aube et La mort un silence ou le chant des mots a fini de nourrir les rivières du temps.

Écrit par : Sourire | 12/03/2012

@Ariaga
les circonvolutions cervicales, ne servent ni ne cale la vie, elle est bien plus vaste que cela. Parfois, rêveuse je songe à la lobotomie...
Mais j'ai le cerveau-lent, il papillonne trop et je ne puis le saisir afin de m'en défaire.

Écrit par : Virginie | 13/03/2012

@ Virginie
En passant par l'aqueduc de Silvius je ne doute pas que nous apportions de l'eau à ton moulin mais si celui qui est servi cale, en bourg ou pas d'ailleurs , alors il vaut mieux rester sur sa faim pour toujours être mu mais pas que pas des désirs d'avoir, la quête est à ce prix

Écrit par : Thierry | 13/03/2012

@ Virginie

la trompe d'Eustache sans défriser les moustaches pourrait également participer à l'équilibrage des sphères haut airelle , sans que la cueillette des baies soit rébarbative

Écrit par : Thierry | 13/03/2012

@Thierry,
Oui, que la Faim cesse enfin, et la quête aussi d'ailleurs, puisque la liberté est la et qu'elle n'as pas de prix, elle est gratuite ! :)

Écrit par : Virginie | 13/03/2012

Aimer....c'est se surpasser..s'éteindre....aussi!
C'est s'oublier sans se nier.
C'est vivre l'Autre....naviguer en partage avec Lui....et parfois par Amour refuser aussi l'excès de l'autre.....important .....se garder de tout accepter.
L'Amour ne justifie Rien.

Écrit par : *MeL* | 13/03/2012

J'ai peur de la mort, cette inconnue qui un jour me prendra dans ses bras.
Je suis en quête d'amour, de cette inconnue qui un jour me prendra dans ses bras.

Écrit par : Daniel | 14/03/2012

@ *MeL*, Je suis d'accord avec toi, aller de l'avant et ne pas avoir peur de l'inconnu même si le besoin de "références" est très fort en nous. Tes compositions sont toujours aussi belles.

Écrit par : ariaga | 14/03/2012

@ Jean, si tu peux un peu te désaltérer, cela me fait plaisir.

Écrit par : ariaga | 14/03/2012

Nout, merci pour ce beau commentaire. Je crois, comme toi, que l'orgasme est une véritable expérience, même si elle est très brève, de lâcher prise, d'arrêt du caquetage mental. Une approche de cet abandon de toute possession, comme pour le passage vers la mort qui est tellement étroit que nous devons abandonner les bagages ...

Écrit par : ariaga | 14/03/2012

Le Pierrot, ce n'était pas le moment, tu avais encore à faire.

Écrit par : ariaga | 14/03/2012

@ Patriarch, se faire oublier, je ne crois pas que cela va marcher ...

Écrit par : ariaga | 14/03/2012

C'est avec l'inconnu qu'on apprend à se connaître un peu mieux à condition de cheminer côte à côte suffisamment longtemps, et laisser le temps aux arcanes de l'altérité de s'éclairer un peu, ni modèle, ni conscience, juste révélateur de l'acteur que nous sommes pour plus et mieux progresser sur le chemin qui s'en déduira.

Écrit par : Thierry | 14/03/2012

@ Thierry, juste et bien exprimé, ce que tu dis là . Merci.

Écrit par : ariaga | 14/03/2012

des fois les flashs de la conscience clignotent et trouvent des voies pour le dire, sans les autres je ne me sens rien, je m'exprime par rapport à eux
même si mon devenir ne dépend pas d'eux ils peuvent l'influencer

Écrit par : Thierry | 14/03/2012

Eros et Thanatos, ces deux-là font plein de cochonneries à nos dépens ...
Bonne fin de journée lumineuse et chal-heureuse!

Écrit par : thami | 14/03/2012

@ Mariedumonde, Oh! non, l'inspiration n'est pas toujours là et le problème est de savoir se taire quand elle n'est pas au rendez vous. C'est ce que je vais faire dans ma prochaine note laisser la parole à plus sage que moi ...
J'aime beaucoup ce que tu écris sur "se séparer de l'avoir pour ÊTRE. Je pense à toi.

Écrit par : ariaga | 14/03/2012

@ Hécate, toi qui est inspiratrice de mes lectures, je te remercie de venir fidèlement ici pour lire mes quelques mots.

Écrit par : ariaga | 14/03/2012

@ Nout, il est certain qu'il y a un inconnu en nous et je pense que c'est celui là qui est le plus important à découvrir et à aimer.

Écrit par : ariaga | 14/03/2012

@ Ambreneige, oui ...mais... deux inconscients qui se rencontrent ne sont-ils pas deux inconnus qui se rencontrent ...

Écrit par : ariaga | 14/03/2012

L'Amour c'est la connaissance, la conscience et l'amour de soi
L'Amour c'est l'oubli, la mort de soi pour rencontrer réellement l'autre

Écrit par : Lux | 14/03/2012

non non, les inconscients ne sont pas des inconnus, ils se (re)connaissent entre eux... ;D
oooh je sens que je ne suis pas claire .......
Tu ne t'es jamais demandé pourquoi, souvent, on vit le même type d'histoire ? ou, par ex dans le domaine sentimental on est toujours attiré(e) par le même type de personne ?

Écrit par : ambreneige | 14/03/2012

Hou la la, ça échange par içi, c'est bien tout ça...bise à toi Ariaga, passe une bonne journée.

Écrit par : Le Pierrot | 15/03/2012

lollll, la traction, "Est-ce cela l’amour ? » …

une image d’Edith Piaf, si petite sur scène avec Théo Sarapo, qui fut son dernier époux…

http://www.youtube.com/watch?v=ZtnTaUcMLjA

Belle journée à toi, à tous...

Écrit par : Miche | 15/03/2012

Blanc irréprochable et banc d'essai, bout d'essai comme si on était toujours filmés, frimer pour séduire et ensuite fuir ses responsabilités de peur de ne pas être à la hauteur, envisager la vie depuis le marche pied des émotions et sentir le vent qui passe et les papillons qui voltigent, enjoliver les choses et se prendre , et s'éprendre, se piquer au jeu et se risquer , pas de miroir de courtoisie, juste un rétro pour l'ambroisie
se damner ou se damer, pas un pion sur une case, pas l'attrait de la chair seule, une com union une com préhension, des poignées arrondies, une mise soignée, une apparence impeccable, un fossé au bord de la route.

Écrit par : Thierry | 15/03/2012

je n'ai pas reconnu le chemin , ce n'était pas celui dont j'avais rêvé, j'en avais grevé les lieux de lourdes suppliques sans crever des pneus ou d'autre chose, d'une peur rampante, je m'étais élancé pas dégonflé de la falaise , du haut de la corniche dans une descente infernale, à tombeau ouvert, les cheveux dans le vent, la portière ouverte et dans ce grand saut effectif qui me dressait les tifs engominés je ne me sentais plus encalminé (en cale minet) et l'action dopait tout, les projets, les visites, le mouvement , les freins étaient ils assez solides avant le grand plongeon

Écrit par : Thierry | 15/03/2012

Oui, la mort est cette inconnue qui nous fait Nous connaître... Belle journée ensoleillée, douce âmie

Écrit par : Phène | 15/03/2012

@ ÉPHÊME, oui, il y a des échanges très brefs qui sont comme un courant électrique fort. Un regard qui va jusqu'à l'âme mais c'est rare et pafois dans ces "coups de foudre" il y a des coups durs qui se préparent.

Écrit par : ariaga | 15/03/2012

@ Lmvie, c'est une pirouette que tu me fais là ...??? (je plaisante!)

Écrit par : ariaga | 15/03/2012

@ Amezeg, tu as mis le doigt, juste sur la plaie. Savoir ne rien retenir est presque impossible à apprendre. C'est un don que seuls quelques être exceptionnels ont reçu.

Écrit par : ariaga | 15/03/2012

@ Sourire, ton pseudo va bien avec ce que tu écris.

Écrit par : ariaga | 15/03/2012

@ Daniel, elle est peut être juste à côté de toi mais tu ne la vois pas.

Écrit par : ariaga | 15/03/2012

@ Thami, ces deux là cela fait, en effet longtemps qu'ils combattent et quand ils s'arrêteront épuisés, ce sera la fin ou le commencement, je ne sais.

Écrit par : ariaga | 15/03/2012

Pour moi l'amour, c'est une voiture avec un bon moteur, un bon châssis et une carte de fidélité à vie pour l'entretien.
Bises Ariaga

Écrit par : Aslé | 15/03/2012

@ Lux, je ne suis pas certaine qu'il faille oublier le soi pour rencontrer l'autre, je pense plutôt qu'il faut comprendre qu'il est un même car il est, comme soi un petit tout dans grand tout.

Écrit par : ariaga | 16/03/2012

@ Ambreneige, Oh ! si, je me le suis souvent demandé ...

Écrit par : ariaga | 16/03/2012

@ Miche, l'A traction, ce qui nous tire vers un autre, ce peut être seulement une attaque des phéromones alors cela relève de l'instinct pas de l'amour comme "sentiment".

Écrit par : ariaga | 16/03/2012

@ Phène, " la mort cette inconnue qui nous fait nous connaître" Je ne peux que reprendre ton expression qui me touche. Merci ami.

Écrit par : ariaga | 16/03/2012

@ Aslé, tu donnes à l'amour la définition que je donne au corps cet indispensable véhicule auquel nous devons accorder respect et soins.

Écrit par : ariaga | 16/03/2012

@ Lise, je n'ai pas envie de mourir à moi même car je n'ai pas encore achevé le travail consistant à faire de ce soi même une petite totalité dans la grande Totalité.

" une petite totalité dans la grande Totalité" c'est justement ce que j'appelle " mourir à soi même".

Écrit par : Lise | 16/03/2012

et quand on n'a pas la tonalité qu'est ce qu'il faut décomposer ?

Écrit par : Thierry | 16/03/2012

Bonsoir Ariaga , merci pour tes mots et merci de ta
généreuse présence . Mes amitiés .

Écrit par : Hécate | 16/03/2012

Depuis trente-huit ans je vis à côté d'une femme fabuleuse. Cet amour tient car, pour moi, elle est toujours une part d'inconnu, et que derrière la pupille de ses yeux, il y a un lac dont je ne connais pas les abysses. Le partage, la curiosité et la quête sont le mortier de ces années de cheminement en commun.
Pour la mort, elle n'est en rien un inconnu, car elle n'est RIEN.

ÉPHÊME

Écrit par : ÉPHÊME | 17/03/2012

@ ÉPHÊME, je te comprends, cette part d'inconnu chez l'autre est indispensable à la durée de l'amour, sinon la lassitude intervient. on pourrait dire, pour faire un peu d'humour que l'on a fait le tout de la question ...
Pour la mort, nous n'avons pas la même vision, et heureusement sinon que deviendrait la diversité .

Écrit par : ariaga | 18/03/2012

l'amour est juste un leurre, une utopie, et quand on s'y laisse prendre on en souffre et on en meurt.

Écrit par : Kalinka la chtimie | 20/03/2012

@ Kalinka, un peu amère non ? J'ai été sur ton blog qui m'a donné faim ...

Écrit par : ariaga | 21/03/2012

Ariaga j'avais envie de partager avec toi ce texte un peu ancien
voilà c'est fait

"Éloge de la différence, une autre façon de reconnaître l’autre …comme un autre soi même"

Puisque en cette année le printemps des poètes à décidé de traiter de l’altérité, sans altérer la réflexion mais pour se désaltérer aux meilleurs sources de l’inspiration je vous propose non un florilège de ceux qui allègent la pensée mais un itinéraire de ceux qui allèguent du bien fondé d’un regard.

La différence quelque soit sa définition selon les époques est irréductible et en mathématique la différence s’incarne dans la non égalité.

Mais est ce bien d’égalité qu’il faut parler dès le début ou des conséquences de la différence, des différences, sur la non égalité de traitement des individus.

Qu’il soit bien clair que mis à part quelques éléments matériels de base que sont quarks, particules, atomes ou molécules, dès que l’on franchit une étape physique il n’existe pas un objet au monde, façonné ou pas par la main de l’homme, qui soit strictement identique à un autre.
AE Van Vogt célèbre auteur de science fiction a bien pu développer le concept de similarisation pour évoquer le principe du voyage intersidéral et les expériences de physique quantique s’y essayer, cela reste du domaine de la théorie.

La réalité se charge donc présentement du moins de nous administrer la preuve que rien n’y personne n’est pareil, donc les généralisations ne résistent pas au principe d’unicité.

L’unicité n’est pas qu’univoque ou soliloque elle est ontologique et consubstantielle rimant avec un pluriel bien singulier ou la singularité et le singleton sont comme des jetons sur la table du grand destin.

Alors, ce constat fait, avançons donc un peu sur le chemin de la connaissance et de la reconnaissance de cette différence avérée, mesurée, statistiques à l’appui.

Les statistiques montrent que dans un échantillon numérique, une population, il y a des distributions de caractéristiques qui suivent des lois probabilistes et que si il y a des écarts, ceux-ci sans porter de jugement de valeurs sont contingentés dans des limites qui peuvent selon les critères être considérés comme acceptables ou pas.
On parle de tolérance et de tolérance ment et cela fonde, en mécaniques, l’acceptation ou le rejet d’une pièce comme conforme ou pas à une spécification.

Mais quand il s’agit de matériel humain où, malgré les normes sociales, il y a plus de flou et de complexité entre caryotype, phénotype et stéréotype on peut souhaiter traiter de la gémellité pour montrer que malgré les plus proximaux des rapprochements l’individuation est passée par là et cela in utero ou chacun a sa propre position.

Contentons nous pour l’instant d’admettre que moi c’est moi et l’autre est ailleurs. Pourtant si cet autre pouvait être moi (sans provoquer d’émoi) alors peut être convient t il de dé focaliser le regard sans retard et de s’imaginer à la place de l’autre pour comprendre qui il est, son parcours, ses déterminants et sa réalité.
L’altérité n’altère pas la conscience héritée, elle peut provoquer la connivence mais surtout elle doit nous inciter non pas à cultiver notre différence dans l’indifférence mais à nous accepter pour ce que nous sommes en reconnaissant aux autres le droit d’être ce qu’ils sont.

« L’amour ne détruit pas l’altérité » (Madinier) pour autant il est des sentiments étouffants comme des grands arbres dans les futaies qui empêchent les jeunes poussent de trouver le chemin de la lumière.

La différence ne saute pas aux yeux, parfois, elle peut être ténue et tenue pour responsable de beaucoup de drames, de confusions, d’iniquité et de saloperies.

Quand je dis « l’autre, cet autre moi-même » je dis juste que j’aurai pu être lui et être à sa place.

Je ne revendique pas sa place (sinon c’est le conflit de primauté, de pouvoir, de position) mais j’admets que dans ma spécificité je reconnais ce qui nous rapproche, nous rassemble et que ces éléments communs largement culturels fondent juste, sous le sceau de la concorde, un respect mutuel mais il n’est possible que dans le respect de son intégrité propre.

Alors puis-je m’oublier moi-même quelques instants pour non pas être l’autre mais le penser, y penser et dialoguer en éloignant ce moi jacasseur, qui vient perturber une écoute nécessaire qui consiste à ne rien anticiper pour saisir toutes les nuances de la différence dans un dialogue construit.

Nécessité biologique, manifestation de la combinatoire complexe du monde physique, incontournable et irréductible, elle est source de rapprochement et d’union en traits d’unions, sans continuité, mais ces pointillés pas pointilleux ni vétilleux sont au moins la marque d’un rassemblement de la mosaïque qui peut donner un sens éclairant et global et fonder, postuler qu’il n’y a pas de hasard et que chacun à une raison d’être.

Ne pas être la pâle copie de quelqu’un d’autre mais chercher sa voie sur l’autoroute de l’humanité justement.

Ne pas chercher que les parallélismes pour s’assurer d’une conduite aisée mais aussi favoriser les sécantes pour prendre de l’angle et varier les points de vue car rien n’est normal qui ne soit orthogonal et ait de l’incidence.

Cela renforce ma conviction iconoclaste et libertaire, anarchisante aussi du ni dieu, ni maître.

Pas d’idolâtrie, pas de modèle absolu juste le sentiment de la différence, le sens de la responsabilité qu’elle impose et la quête d’un sens propre à la vie de chacun … mais toujours dans le respect de l’autre.

Écrit par : Thierry | 27/03/2012