UA-2100979-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

« La rune ISA | Page d'accueil | Évolution du Laboratoire »

19/11/2014

Bateau sur la mer

écriture,poésie,citation,mer,bateaux,Ervin Laszlo,philosophie,citation,spiritualitéé

J'ai enfin vaincu un très mauvais virus mais je dois dire que je ne suis pas encore très vaillante. Je voulais vous parler de la vie du blog et de mes projets mais ce sera pour la prochaine note. Pour ceux qui sont en manque de Jung vous pouvez aller sur le site C.G.Jung rêves alchimie homéopathie où j'ai publié la première partie d'une longue série de rêves. Pour les autres je propose une citation d'Ervin Laszlo qui est la postface de son livre : Aux racines le l'univers. C'est une traduction de l'anglais mais je trouve quand même ce texte très beau et très inspirant.

Ariaga

***

Viens, navigue avec moi sur une mer calme. Nous sommes de minuscules vaisseaux qui fendent les eaux tranquilles. Les côtes sont brumeuses, l'eau est un miroir. Nous sommes des vaisseaux sur la mer, ne faisant qu'un avec elle.

Les eaux de la mer gardent le souvenir de notre passage. Un fin sillage se développe derrière nous, se diffusant sur les eaux et se perdant dans les horizons embrumés.Les vagues se rencontrent tandis que toi, qui est aussi moi, parcours la mer qui est aussi nous. Ton sillage et le mien s'unissent et dessinent le reflet de ce qui est à la fois ton mouvement et le mien. D'autres vaisseaux qui sont aussi nous -parcourent les mers, leurs vagues se croisent aussi, et la surface s'anime de vaguelettes et de rides. Elles sont la mémoire de notre mouvement - les traces de notre être.

L'empreinte que nous laissons sur les eaux crée un effet subtil qui se propage de toi à moi, et de moi à toi, et de nous tous à tous les autres qui sont sur cette mer. Nous qui sommes aussi les autres, agissons sur chacun et sur tous les vaisseaux de la mer.

Notre existence séparée est une illusion. Nous sommes parties intégrantes d'un tout : nous sommes une mer qui a un mouvement et une mémoire. Notre réalité est plus grande que toi et moi, plus grande que tous les navires de la mer, plus grande que les eaux sur lesquelles ils naviguent.

Ervin Lazlo

 

 

Commentaires

Bonne récupération Ariaga avant de nouvelles navigations grâce à cette toile étrange et colorée. Bises !

Écrit par : Lechantdupain | 19/11/2014

Ces eaux calmes sont très reposantes.
Merci pour ce partage,
je t'embrasse de bisous-remèdes pour que tu reprennes vite la pleine santé,
Amista

Écrit par : amista | 19/11/2014

Bon rétablissement..un sillage poétique qui m'a beaucoup plu.
cassiopee.binhoster.com

Écrit par : Sedna | 20/11/2014

Que ces mots sont beaux ... oui nous naviguons jamais très loin les uns des autres... il n'y a que les idées pour nous donner l'illusion de la séparation.
Prends bien soin de toi, je t'embrasse.

Écrit par : Miche | 20/11/2014

Merci, Ariaga, pour ce beau texte, et repose-toi bien, prends soin de toi surtout.

Écrit par : Aloysia_Martine | 20/11/2014

Bonjour Ariaga, j'espère que depuis tu vas mieux. Ce texte est magnifique, la navigation sur la mer c'est comme les remous de notre vie. Oui nous faisons partie d'un seul et unique univers et il faut s'aimer et se soutenir les uns les autres. Bises

Écrit par : danae | 20/11/2014

@ Lechantdupain, tu as raison et comme je sais que tu es connaisseur ta comparaison de ma photo avec un tableau me fait plaisir.

Écrit par : Ariaga | 21/11/2014

@ Amista, merci tes bisous remèdes commencent à me faire de l'effet.

Écrit par : Ariaga | 21/11/2014

J'ai toujours pensé ça: nous ne somme pas séparés mais nous faisons partis du grand tout. Chaque jour, je prends de mon temps pour m'unir au cosmos lors d'une méditation. Cette relience est essentielle pour moi. Elle me nourrit d'une subtile compréhension.

Écrit par : Daniel | 21/11/2014

J'oubliais l'essentiel: bon rétablissement Ariaga. Le virus nous mettent à plat et on manque d'énergie. Mais l'air de la mer va te faire le plus grand bien !

Écrit par : Daniel | 21/11/2014

@ Sedna, Très joli mot : "sillage".

Écrit par : Ariaga | 21/11/2014

@ Miche, tu es une fidèle amie de blog et je t'en remercie.

Écrit par : Ariaga | 21/11/2014

@ ARIAGA À TOUS, je commence doucement à répondre aux commentaires pour donner des signes de vie ! Je suis encore "sonnée et je commencerai seulement demain les visites sur les blogs amis où je vais certainement avoir de la lecture. Le problème est que cette saleté de virus a attaqué mes yeux qui sont fragiles et que je dois y aller doucement.

Écrit par : Ariaga | 21/11/2014

Ariaga, prends soin de toi, les yeux trop longtemps sur l'ordinateur, c'est pas bon. Je t'embrasse

Écrit par : danae | 22/11/2014

Bonjour Ariaga,

J'ai envie de suivre cette invitation de Ervin Lazlo....

La trace des sillages sur l'onde finit par s'effacer dès que les vaisseaux s'éloignent, comme si elle n'avait jamais existé ; mais la trame subtile demeure dans la mémoire de l'eau comme un réseau aux multiples chemins de toi , à moi , à nous dans la mer unique ; et mon déplacement ici provoque certainement ton déplacement de là-bas, car j'agis sur l'onde - mère de tous les autres navires qui sont aussi les miens et les tiens ; le tissu subtil du grand corps de la mer propage
l'influx vibratoire à travers ses vaisseaux circulatoires, sous la trame céleste aérée de la respiration du cosmos en écho . Oui notre réalité est infinie...
Merci pour ce texte inspirant d' Ervin Lazlo

Bon rétablissement, chère Ariaga !

Écrit par : Icare | 22/11/2014

@ Aloysia, oui ce texte est beau et il nous montre, comme c'est le cas avec les amis de blog, que nous sommes tous sur le même bateau.

Écrit par : ariaga | 22/11/2014

@ Danae, ce n'est pas vraiment l'ordinateur que j'ai peu fréquenté ces derniers temps mais le virus qui attaque les points faibles.

Écrit par : ariaga | 22/11/2014

@ Daniel, je fais exactement comme toi et c'est cette force qui vient du cosmique qui m'a soutenue toutes ces dernières années.

Écrit par : ariaga | 22/11/2014

@ Icare, je suis heureuse si ce texte a pu t'apporter une inspiration spirituelle.

Écrit par : ariaga | 22/11/2014

Très beau texte et tous mes souhaits de rétablissement. Amitié.

Écrit par : Louis-Paul | 22/11/2014

Sur l'amer t'humes le vent du large mais t'es pas barge de prendre le cap en solitaire dans un run qui décape et ne fait pas que froisser les voiles.

Un récent texte sur la navigation à bord de l'Hermione illustre oh combien tous sont interdépendants sur ce microcosme partagé et doivent se serrer les coudes et pas seulement dans les couchettes mais dans les manœuvres concertées qui seules permettent le maniement d'un lourd bateau.

L'exemplaire présenté ici est loin d'être négligeable et sa conduite doit impliquer quelques équipiers pour ferler et carguer, même si les gabiers modernes sont bien mieux équipés entre poulies, winch (au large pas au largo) .

Penser comme un seul homme pour amener à bon port une cargaison, accomplir une mission, terminer une compétition, voilà un accomplissement de tous les instants, même les plus tannés par les embruns.

Écrit par : Thierry | 23/11/2014

@ Thierry, Je ne sais si tu es tanné par les embruns mais ton texte sent l'odeur du large.

Écrit par : Ariaga | 23/11/2014

@ Louis Paul, merci de ton amitié.

Écrit par : Ariaga | 23/11/2014

Bon Jour, chère Ariaga,
Je te souhaite un prompt rétablissement, âmie !... Baisers du Cœur

Écrit par : Phène | 24/11/2014

Le vent s'en vient, nul ne sait d'où il provient, mais toujours conduit quelque part, le suivre ici m'a mené, espace d'Entre, lieu d'Autre... Quoiqu'il en soit, la maladie conscientise la santé, et la souffrance son absence... le chemin le plus droit est toujours tortueux.

A vous relire

Écrit par : Adrian | 24/11/2014

@ Phène, merci, cela commence à aller mieux mais c'est long.

Écrit par : Ariaga | 24/11/2014

@ Adrian, c'est gentil de dire " a vous relire " mais j'aime bien quand des petits nouveaux visitent le Laboratoire aller leur rendre visite mais j'ai trouvé porte close ...

Écrit par : Ariaga | 24/11/2014

...une vieille habitude qu' a le "petit nouveau" de fermer son antre à clef lorsqu'il n'est pas chez lui... milles excuses...

Écrit par : Adrian | 24/11/2014

Vous voyez Ariaga, la porte ne vous était pas intentionnellement close; Bien-venue et Merci pour vos mots.

Écrit par : Adrian | 25/11/2014

En somme, nous ne faisons qu'un. Nous sommes dans l'univers. Merci pour ce voyage de découverte. J'espère que tu te remets peu à peu. Prends ton temps, il faut du temps. Bon après midi Ariaga.

Écrit par : elisabeth | 25/11/2014

C'est étonnant mais je fais la même analyse pour les chemins que je parcours car je pense que les chemins gardent le souvenir de mes pas et que cette trace me relie secrètement à tous ceux qui les parcourent

Écrit par : old Nut | 25/11/2014

@ Élisabeth, oui je prends mon temps mais c'est long ...

Écrit par : Ariaga | 26/11/2014

@ Old Nut, très joli cette idée des traces de pas elle me donne des idées de poésie ...

Écrit par : Ariaga | 26/11/2014

Bonsoir chère Ariaga , vagabond des mers de mes pensées est mon esprit limité par mon immobilté forçée. Longtemps j'ai rêvé la mer...la réalté m'a déçue.
J'espère que tu vas mieux. Amitiés.

Écrit par : Hécate | 26/11/2014

Coucou Ariaga, passe une bonne soirée et ne fais pas de mauvais rêves suite à mon thriller !!! La peur du noir, beaucoup l'ont, pas que les enfants ! Je t'embrasse

Écrit par : danae | 26/11/2014

@ Hécate, en effet, trop rêver conduit parfois à des déceptions quand le rêve de vient réalité mais c'est tellement bon de voyager au pays de l'imaginaire ...

Écrit par : Ariaga | 27/11/2014

@ Danae, j’aime les thriller et les frissons qu'ils procurent.

Écrit par : Ariaga | 27/11/2014

Du fond du cœur, bon rétablissement Ariaga, merci pour ce texte, j'aime infiniment l'idée que nous sommes nous et l'autre à la fois. Je me souviens de la surprise éprouvée il y a de nombreuses années, avec la découverte de l'hologramme, une porte s'était ouverte en moi ce jour là. Bises. brigitte

Écrit par : Plumes d Anges | 28/11/2014