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07/07/2007
Et puis voici des fleurs...
Et puis voici des fleurs pour tous les voyageurs
du vide lumineux, là au bout du chemin .
Il va falloir plonger.
Jung dont chacun sait qu'il avait des colères dignes de l'Odyssée et du bouillant Ulysse, m'a fait de grands reproches. Il se voyait déjà, contant aux belles dames réunies sur le banc, ses plongées abyssales aux pays intérieurs, ses rencontres étranges, ses dialogues avec l'Autre.
Je l'avais oublié.
Je lui ai répondu que j'aimais la nature l'herbe verte et les fleurs
et puis aussi la mer que je sentais monter pas très loin de mon banc.
Adouci il a dit : mais tout est la Nature...
Ariaga
16:45 Publié dans Nature, photo, poésie | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : écriture, poésie, photo, nature, Jung, fleurs, psychologie
05/07/2007
L'arbre de Kaïkan
Un banc ne suffit pas, Kaïkan voulait un arbre au pied duquel elle pourrait reposer et rêver de la rédemption du temps.
J'ai pris mon sac à rêves et remonté la pente herbue. C'est de l'autre côté que je l'ai rencontré, tout assoiffé de bleu il m'a parlé d'amour et de paix profonde. Il est à toi Kaïkan.
Ariaga
18:00 Publié dans Nature, photo, poésie | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : écriture, poésie, photo, amour, spiritualité, nature, photos
04/07/2007
La feuille est un monde
03/07/2007
La faille spatio temporelle
18:41 Publié dans blog et quotidien | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : écriture, blog, philosophie, science-fiction, livre, citation, Rosset
02/07/2007
Partir en VACANCES dans sa tête
Regardez ce simple banc, propice à la méditation et à l'imagination car il a une vue sur " rien ", c'est à dire sur tous les possibles. Assise sur ce banc, en compagnie de mes amis intérieurs dont certains ont été présentés aux lecteurs de ce blog, j'ai pensé à tous ceux, dont je fais partie, qui, pour diverses raisons, ne partent jamais en vacances ; vacances au sens que l'on donne aujourd'hui à ce mot c'est à dire se déplacer vers un ailleurs où tout est censé être mieux qu'à la maison. J'ai songé à ceux qui manquent d'argent pour partir, à ceux qui sont derrière des barreaux, à ceux qui en sont physiquement incapables et à ceux qui s'en occupent à longueur d'année, à ceux qui n'ont plus le courage de sortir de chez eux, et tant d'autres...
Il nous reste la plus grande des libertés, voyager dans notre tête : réfléchir, contempler une photo et y pénétrer en imagination, explorer l'intérieur de nous-mêmes, rêver sur quelques lignes de prose ou de poésie. Nos possibilités de projection sont illimitées. Si nous le voulons, nous possédons le moyen de transport existant le plus rapide pour visiter jusqu'aux galaxies. Alors, vous comprenez, ceux qui s'entassent sur les autoroutes pour aller vers "le soleil" ou qui s'envolent à destination de lointains pays ne seront jamais aussi rapides que nous. Et puis, il y a souvent des merveilles à quelques mètres ou quelques kilomètres et aussi des ravins, des sommets, des aventures, de l'amour, en nos territoires intérieurs tellement inexplorés.
Aujourd'hui contentons nous, compagnons de voyage, de regarder longuement ce banc sur lequel se pose un rayon doré. L'herbe est usée par les pieds de ceux qui se sont assis là. Venez rêver à côté de moi, il y a de la place. Et si vous êtes nombreux, vous pourrez vous asseoir aux pieds du banc. Pourquoi pas vous coucher et coller votre oreille contre la terre habillée de vert. Vous entendrez le murmure de la Nature et pourquoi pas la voix de mon ami intérieur, le vieil alchimiste qui a pour habitude de me chuchoter des choses insensées.
Ariaga.
17:05 Publié dans blog et quotidien, rêve | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : écriture, blog, vie, voyage, photo, rêve, alchimie








