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18/07/2007

Fièvres

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Monter est difficile, descendre est périlleux.

Au plus fort de ma fièvre, ils m'ont tous visités ces habitants de mon ailleurs.

Tu as voulu descendre la pente vers la mer, tu t'es bien envasée ricanait le cher Jung qui connaît le sujet. Pour qui te prends tu donc, évite les profondeurs.

Et le vieil alchimiste murmureur de conseils n'était pas le dernier. Tu as choisi la vase, pourquoi pas le fumier, c'est plus chaud pour couver l'oeuf de la transmutation. Ton vaisseau va couler au fin fond des abysses.

Il en est venu d'autres, connus et inconnus, dont je garde pour moi illusions et mirages, absurdes bavardages pas toujours racontables.

Certains m'ont fait très peur, ils n'avaient pas les mots des hommes.

Habillée de leçons j'ai remontée la pente, parfois à quatre pattes.

Je renonce à descendre les marches , je renonce à plonger et je vais habiter, le reste de l'êté, sur mon banc rassurant où je vais sagement rêver et voyager les deux pieds bien posés sur la terre, ma Mère.

       Ariaga   

 

 

 

16/07/2007

Alchimie : transmutation d'un cerveau

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   " Ceux qui savent " se sont penchés sur les résidus encore fumants de mon cerveau, qui avait emprunté la voie sèche sur l'athanor, et subi de redoutables transmutations. Des recherches approfondies leur ont permis de retrouver, pas très loin d'un trou noir tout prêt à les engloutir, deux neurone résiduels un peu rouillés mais peut-être récupérables.

   Les doctes alchimistes ont proposé une longue macération dans le dégrippant. Ils espèrent que je pourrai ainsi récupérer un soupçon d'activité intellectuelle. 

   Moi, je pense que ce cerveau et le corps qui l'accompagne (si on peut encore appeler cela un corps, voyez la photo précédente) doivent revenir sur le banc des "vacances dans la tête" et s'épanouir à nouveau à la lumière de ses amis fidèles, qui ont veillé pendant que s'opérait la combustion. Même s'il y a des ratés, le moteur va repartir.

       Ariaga.
 

13/07/2007

Radiographie d'Ariaga

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Lâchement attaquée par un virulent virus je remonte à la surface, mais voyez dans quel état. Cependant j'espère bientôt reprendre la mer...

       Ariaga 

03/07/2007

La faille spatio temporelle

     Aujourd'hui, sur le banc, déja entourée de quelques amis, je me dis qu'il est vraiment reposant de sortir du réel pour ne plus vivre que dans l'imaginaire. Je me sens comme dans un livre de Science fiction, Philip.K.Dick de préférence.
     Cette évasion de la prison du temps et de l'espace a des conséquences pratiques dans la vie " normale " du Laboratoire. En effet, j'ai mes petites habitudes qui sont vite devenues des contraintes auto infligées. Mon texte doit être " expédié "pour 17 Heures. En vertu de quel décret, je ne sais.
     Tout cela va changer pendant les "vacances dans la tête". C'est normal puisque l'espace et le temps n'existent plus. Un texte le matin ? l'après midi ? tard le soir ? pas du tout ? Je vais lézarder dans la faille spatio temporelle et comme on n'est pas obligé de bronzer idiots je vous offre les toutes premières lignes d'un livre de Clément Rosset, un philosophe vivant (eh oui ! cela existe ). Il s'agit de Le réel et son double (ed.Gallimard). J'aime beaucoup mais vous n'êtes pas obligés de lire...
     Rien de plus fragile que la faculté humaine d'admettre la réalité, d'accepter sans réserves l'impérieuse prérogative du réel. Cette faculté se trouve si souvent prise en défaut qu'il semble raisonnable d'imaginer qu'elle n'implique pas la reconnaissance d'un droit imprescriptible - celui du réel à être perçu - mais figure plutôt une sorte de tolérance, conditionnelle et provisoire. Tolérance que chacun peut suspendre à son gré, sitôt que les circonstances l'exigent : un peu comme les douanes qui peuvent décider du jour au lendemain que la bouteille d'alcool ou les dix paquets de cigarettes - " tolérés " jusqu'alors - ne passeront plus.  Si les voyageurs abusent de la complaisance des douanes, celles-ci font montre de fermeté et annulent tout droit de passage. De même, le réel n'est admis que sous certaines conditions et seulement jusqu'à un certain point : s'il abuse et se montre déplaisant, la tolérance est suspendue. Un arrêt de perception met alors la conscience à l'abri de tout spectacle indésirable. Quant au réel, s'il insiste et tient absolument à être perçu, il pourra toujours aller se faire voir ailleurs.
    Bon début de vacances dans la tête
        Ariaga.
 
    
 
 

02/07/2007

Partir en VACANCES dans sa tête

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     Regardez ce simple banc, propice à la méditation et à l'imagination car il a une vue sur " rien ", c'est à dire sur tous les possibles. Assise sur ce banc, en compagnie de mes amis intérieurs dont certains ont été présentés aux lecteurs de ce blog, j'ai pensé à tous ceux, dont je fais partie, qui, pour diverses raisons, ne partent jamais en vacances ; vacances au sens que l'on donne aujourd'hui à ce mot c'est à dire se déplacer vers un ailleurs où tout est censé être mieux qu'à la maison. J'ai songé à ceux qui manquent d'argent pour partir, à ceux qui sont derrière des barreaux, à ceux qui en sont physiquement incapables et à ceux qui s'en occupent à longueur d'année, à ceux qui n'ont plus le courage de sortir de chez eux, et tant d'autres...

     Il nous reste la plus grande des libertés, voyager dans notre tête : réfléchir, contempler une photo et y pénétrer en imagination, explorer l'intérieur de nous-mêmes, rêver sur quelques lignes de prose ou de poésie. Nos possibilités de projection sont illimitées. Si nous le voulons, nous possédons le moyen de transport existant le plus rapide pour visiter jusqu'aux galaxies. Alors, vous comprenez, ceux qui s'entassent sur les autoroutes pour aller vers "le soleil" ou qui s'envolent à destination de lointains pays ne seront jamais aussi rapides que nous. Et puis, il y a souvent des merveilles à quelques mètres ou quelques kilomètres et aussi des ravins, des sommets, des aventures, de l'amour, en nos territoires intérieurs tellement inexplorés.

     Aujourd'hui contentons nous, compagnons de voyage, de regarder longuement ce banc sur lequel se pose un rayon doré. L'herbe est usée par les pieds de ceux qui se sont assis là. Venez rêver à côté de moi, il y a de la place. Et si vous êtes nombreux, vous pourrez vous asseoir aux pieds du banc.  Pourquoi pas vous coucher et coller votre oreille contre la terre habillée de vert. Vous entendrez le murmure de la Nature et pourquoi pas la voix de mon ami intérieur, le vieil alchimiste qui a pour habitude de me chuchoter des choses insensées.

        Ariaga.
 

 

28/06/2007

Un air de vacances

   Un air de vacances souffle sur les blogs. Comme c'est le premier été que je passe dans le monde virtuel il va falloir que je m'invente des Ariaga-vacances sur mesure.
  Je pense attendre la " rentrée ", curieux terme comme si on devait re-pénétrer la vie quotidienne suspendue pendant deux mois, je pense donc attendre la rentrée pour aborder les modes de cheminement vers un Soi dont j'avais commencé à vous parler ce mois-ci. Cela ne m' empêchera pas d'être, autant que possible, présente dans le Laboratoire du Rêve et de l'Alchimie Spirituelle, peut-être pour de nouveaux lecteurs plus disponibles pendant les vacances. Je vous garderai au chaud, sur un coin de l'athanor les petits plats de ma cuisine que je vous destine.
   Je vais m'essayer (je crois n'avoir pas trop à me forcer) à un peu plus de légèreté tout en restant dans la tonalité générale du blog : rêve, alchimie, Jung,  spiritualité, poésie, photos. Probablement plus de photos avec, quand cela voudra bien descendre en moi de courts textes poétiques. Je ferai aussi des listes (avec liens) de notes déjà écrites susceptibles d'intéresser les petits nouveaux ou ceux qui auraient " zappé ". Enfin, la rubrique " contributions " est toujours ouverte.
   Laissons faire les choses mais que les habitués ne s'étonnent pas s'il y a un peu de fouillis. ce sont les vacances non ?
   Pour la fin de la semaine je vais vous proposer de mettre vos pas sur les sentiers poétiques escarpés que parcourt Marie-Gabrielle Montant dans  Le livre de l'anomalie et  mi-parcours.  
 
        Ariaga
 

23/05/2007

Les blogs sont-ils des athanors ?

Sur mon précédent texte, ATHANOR, Jaipi à écrit dans son commentaire que nos blogs sont des "creusets troublants où se préparent les nourritures subtiles". Cela, je voulais l'écrire et puis j'ai retenu mes doigts sur le clavier. En effet, j'ai dit dans les débuts du laboratoire, pour répondre définitivement à des questions indiscrètes, "Ariaga est un mythe"et je trouve que, depuis quelques temps, je parle un peu trop de moi en tant que "personne". Le mythe est en train de se miter. Je vais m'acheter une muselière mais puisque djaipi a commencé...

Bien sur , en tous cas pour moi, nos blogs sont des athanors, surtout quand bouillonne la poésie et je crois que tout texte qui part du coeur est poésie. J'ai appelé, certains le savent déjà mon ordinateur Athanor. Il est bon de nommer les objets, Jung le faisait pour ceux qu'il fréquentait quotidiennement. La relation via athanor avec le blog est souvent brûlante et, dans mon cas, elle est devenue progressivement de plus en plus cuisante et exclusive. Tout devait être cuisiné maison. Textes, poésies, photos, quelques citations acceptées. C'est aussi pour cela que je n'utilisais pas d'iconographie, des illustrations alchimiques par exemple. Si je m'étais décidée, j'aurais du faire des "d'après", de ma main et je ne suis pas douée ; pas de musique, je ne compose pas. 

C'est pendant mon dernier "repos" méditatif que j'ai pris conscience (moments cruels) que moi, pourfendeuse des détestables jaloux, j'étais abominablement possessive avec ce malheureux blog auquel j'ai même envisagé de rendre sa liberté. Il souffre, son feu faiblit et va devenir cendres.  

En un sursaut de lucidité j'ai décidé de me soigner et de soigner avec moi ce pauvre Athanor qui va se transformer , si je ne fais pas attention, en un vulgaire fourneau de cuisine. Pour commencer, j'ai décidé, pendant quelque temps, de publier en fin de semaine, trois abominables jours ou IL n'est plus à MOI des notes (contributions) écrites par d'AUTRES. Si ce n'est pas de l'héroïsme ...

La prochaine médecine me sera administrée vendredi par Arianil qui a écrit un très beau texte sur le rêve et la spiritualité. Peut-être quand même demain une petite poésie-photo, je ne sais, l'envie est grande. 

       Je vous embrasse tous, amis connus et inconnus.

                 Ariaga.
 

 

14/05/2007

Le blog : assuétude, liens, contributions

   Non seulement le blog est un vampire psychique, comme je l'ai déjà écrit, mais c'est aussi une drogue, douce je l'espère. Quelques jours pendant lesquels on s'est fixé comme ligne de conduite une sévère désintoxication et puis on craque presque tout de suite. Des petites visites sur les blogs amis (pour voir comment ils vont, eux!), des excursions sur des territoires inconnus. Et puis on voit les commentaires s'accumuler. Répondre à l'un, à l'autre, à personne ? Alors on craque et on retombe dans son assuétude. Finalement, peut-être que j'aime les saignées des vampires. Me suis-je reposée ? Pas du tout. Pendant ces quelques jours j'ai accompli une infime partie des corvées en tous genres que je repoussais en invoquant mon travail sur le blog. 

   Je profite de cette note pour parler des liens du Laboratoire. J'ai eu beaucoup de peine à établir des "catégories" de liens et je sais que, comme tout ce sur quoi on met des étiquettes, le résultat n'est jamais satisfaisant. Cependant, je les maintiens car, quand je vois d'interminables listes de liens, je ne pense pas qu'elles soient souvent consultées attentivement. Et puis, pour moi les liens c'est sérieux. Ceux qui sont sur mon blog représentent un peu ce que la Tradition appelle un égrégore. Une sorte de famille des collaborateurs occasionnels du laboratoire. Certains liens sont surprenants, osés, iconoclastes, contraires à certaines de mes opinions, mais ils sont indispensables à la totalité alchimique du blog. Il y a aussi des liens plus relâchés, que j'ai un peu perdu de vue, où qui écrivent rarement, mis là par sympathie ou fidélité, mais j'y suis aussi très attachée. Les sites représentent des groupements d'auteurs qui m'intéressent, en particulier quand ils sont "différents" et originaux. 

   J'ai mis dans les listes, tout à fait à l'instinct, quelques mots au sujet de certains blogs. Parfois ce n'est pas nécessaire, par exemple la liste Alchimie quotidienne caractérise d'elle même ceux, ou plutôt celles, qui y figurent. Réclamations : si cela ne plait pas aux intéressés ou qu'ils préfèrent autre chose, ou qu'ils veulent me faire une proposition, ils n'ont qu'à me le dire par mail. 

   Enfin, je vais à partir de cette semaine, ouvrir une rubrique "Contributions" avec des textes inédits d'auteurs spécialement rédigés pour le Laboratoire ou des notes proposées par des liens. Pour que ces textes, parfois un peu plus longs que les miens soient lus tranquillement, je les laisserai en page d'accueil deux ou trois jours. C'est Pierre TRIGANO qui inaugurera la rubrique avec une contribution intitulée : "Laisser advenir le Soi". Un "Soi", associé au processus d'individuation au rêve et à l'Oeuvre alchimique, qui va progressivement devenir le sujet central de ce blog. 

       Lecteurs connus et inconnus, je vous embrasse tous fraternellement en espérant que la paix et la spiritualité règnent sur les blogs.

                       Ariaga
 

29/03/2007

Ce sera après les élections

J'avais annoncé, au moment de la publication de la liste des notes déjà publiées sur "Jung et la psychologie des profondeurs", liste précédée quelques temps auparavant par celle sur l'alchimie, que j'allais , enfin, aborder des thèmes qui me semblaient essentiels ; thèmes liés à la voie de l'alchimie spirituelle, aux rêves, au Soi et au processus d'individuation. Ce que j'ai écrit sur ce blog, ces derniers mois, aidée par la qualité des commentaires, conduisait à ces sujets essentiels. Cependant, il me semble, qu'en ce moment, la politique a pris le pas (dans les tags, par exemple, repoussant les autres tags) sur la spiritualité. Rien de plus normal et, croyez moi, si je me l'interdis sur ce blog, dans la vie pratique je me sens, moi aussi, très concernée, et j'agis en conséquence. 

Je préfère, pendant un certain temps, écrire des notes plus ou moins en connexion avec ce qui me semble essentiel, mais garder le coeur de la recherche du Laboratoire pour le moment où chacun aura retrouvé sa sérénité.

Pas d'inquiétude pour les fidèles, il y aura toujours de quoi se nourrir chez Ariaga. Au menu de la géomancie et des runes, de l'Amour et de la Nature, des symboles alchimiques, des rêves et de bien d'autre choses. Et puis, je mettrai peut-être plus de photos. 

Je vous embrasse tous, chers amis inconnus.

Ariaga. 

06/03/2007

Le blog est un vampire psychique

Le BLOG, notre blog, a tout le temps faim du sang de notre esprit. Il est source d'une sorte d'accoutumance, d'"assuétude" qui fait que, pour celui qui n'en fait pas un simple amusement, il commence, de manière insidieuse, à s'emparer de notre vie. Blog, de quoi vais-je te nourrir demain. Cela trotte dans la tête pendant la nuit. De belles idées viennent qui s'évanouissent le matin. Alors on cherche laborieusement dans des notes, de vieux textes. Les rêves disparaissent au profit de rêvasseries dans un demi sommeil. 

Le blog nous donne des satisfactions pour mieux les reprendre. Par exemple, des "amis" qui disparaissent sans un mot d'adieu; on clique sur leur blog et il n'y a plus rien. Parfois on croit apercevoir leur ombre ailleurs, mais comment savoir si ce n'est pas une illusion. 

Quand on est, comme moi, une laborieuse capricorne (heureusement allégée par un ascendant gémeaux) on se sent vite des "devoirs" envers son blog.  A un tel point que l'on devient désagréable avec son entourage s'il vous dérange quand vous vous occupez de lui. En plus, oh honte ! cette pauvre Ariaga qui a toujours été un être libre et si peu conventionnel tombe dans le travers (accentué par le fait que 80/100 des visiteurs sont de mystérieux inconnus venus de google et autre) d'être fière de la fréquentation et de se demander, est-ce que ça va leur plaire, est-ce qu'ils vont comprendre? Autant se prostituer ! Du coup l'angoisse s'installe.  Juste punition des muses, la veine poétique s'épuise etc. etc. 

Alors, aujourd'hui, après avoir fait une cure de désintoxication sur mon banc, dans un sursaut de survie, avant que tout mon sang ne soit bu par le blog JE BRANDIS L'ETENDARD DE LA REVOLTE et j'édicte de nouvelles règles. 

-Je veux que mon blog me procure du PLAISIR et pas des soucis. C'était son but premier.

-Il peut crier famine, si je n'en ai pas envie, je ne lui donnerai rien à manger. Si, au contraire, j'ai envie de le gaver, d'écrire des notes longues, je m'en ficherai qu'elles disparaissent à toute allure dans les souterrains du blog. Si il est gentil j'irai, peut-être, leur donner un permis de visite avec des liens, de temps en temps. 

-Que ceux qui ne lisent pas mon "à propos"et jugent le blog uniquement sur la page d'accueil, aillent jouer ailleurs, il y en a des millions d'autres. Et puis, note positive, j'ai quand même sur ce blog rencontré quelques vrais amis, beaucoup plus intéressants que ceux de la vie courante probablement grâce à leur virtualité, (ils comprendront). 

-J'ai le droit de me contredire, de ne pas vérifier précisément mes sources, de faire des fautes d'orthographe, de ne pas répondre à tous les commentaires, bref, plus de devoirs, rien que du plaisir !

         Non mais alors ! Ce n'est pas une s........ de Blog qui va me faire la loi. D'autres ont essayé et ils ont échoué. Ariaga est coriace et il lui reste du sang malgré les ponctions répétées du vampire. 

   Je vous embrasse tous et si vous êtes dans mon cas révoltez vous !

           Ariaga
 

27/02/2007

Blog prisonnier de la technologie

Une fenêtre de quelques minutes semble s'ouvrir, ça ne durera pas, dans le fonctionnement fou de l'internet sur ma ligne. Il paraît que je serai "réparée" dans les quarante huit heures..... Bise à tous d'une Ariaga de très mauvaise humeur .

23/02/2007

Alchimie : liste des notes déjà publiées ( I )

Certaines personnes arrivent sur ce blog et lisent une note sur l'alchimie. Elles peuvent vouloir en savoir plus sur ce que j'ai déjà publié ou vouloir un renseignement sur un mot qui leur semble obscur. Pour l'avoir moi même expérimenté, il n'est pas toujours facile de "fouiller" dans les archives d'un blog. Je proposerai donc, assez régulièrement,  des listes, de la plus ancienne à la plus récente, des notes concernant un sujet. Si tout se passe bien, et si les korrigans ne me font pas de blagues, en cliquant sur le titre on doit tomber directement sur la note. Merci à vous tous de votre fidélité. Ariaga. 

  

Alchimie et Nature

L'alchimie spirituelle au quotidien

Les couleurs des phases en alchimie 

Angelus Silesius et l'alchimie 

La finalité de l'Oeuvre alchimique 

L'alchimie des cellules 

La chimie mentale

La montée des marches en alchimie

Alchimie la voie humide

Etienne PERROT sur l'alchimie 

Alchimie : un dictionnaire 

Le matériau de l'alchimiste et l'ombre

Obscurité et poésie chez les alchimistes

Méditation et imagination en alchimie 

Le sang de l'alchimie c'est l'amour 

La maladie, C.G.Jung et l'alchimie

 


 

01/02/2007

La vie du blog

Avant de reprendre ce que j'appellerai une deuxième phase, du travail dans ce laboratoire onirique et alchimique, après les fêtes de fin d'année et les travaux chez moi (et aussi en moi...) je vais préciser un certain nombre de choses. Ceci d'une manière un peu froide et aussi rapide que possible pour essayer de faire court.

1) Mise à la portée de tous des notes écrites par Ariaga

Il est possible que je me sois parfois éloignée de mon "à propos" mais cela est du au fait que celui qui arrive sur le blog lit la dernière page et que je ne peux sans cesse me répéter. De plus ce blog est"pluraliste" ce qui complique les choses.

Je ne suis pas un maître à penser et j'ai besoin de m'appuyer sur des concepts déjà existants. Ceux de Jung et de certains "philosophes de la Nature me conviennent mais il est nécessaire de les expliquer. Une maison se construit à partir de ses fondations. J'ai, naturellement, des idées personnelles mais je n'ai pas la présomption de fabriquer des outils nouveaux qui demanderaient, eux aussi, des explications. Tout ceci devrait évoluer avec la vie du Laboratoire. 

Que faire pour améliorer ? 

Selon les suggestions qui m'ont été faites par des lecteurs créer des liens entre la note du jour et une note plus ancienne qui traite du terme un peu difficile contenu dans la note. (A réaliser petit à petit et selon le temps sont je dispose).

Faire des notes plus courtes et traiter les sujets en deux fois si nécessaire.

Donner plus d'importance à l'interprétation des rêves qui semble être un grand sujet d'intérêt et devrait avoir sa place ici car les séries de rêves sont un processus alchimique... Le problème est le suivant : pour une interprétation classique il faut un dialogue avec le rêveur et connaître des détails sur les associations qu'il fait avec les éléments de son rêve. Reste une possibilité d'interprétation(comme l'a fait Jung) au niveau symbolique et archétypique des rêves. Mais pour cela il est souhaitable d'avoir une série. Je pense cependant que quand quelqu'un nous "offre"un rêve il est possible d'en dire quelque chose. Etienne perrot le faisait. C'est à méditer...

Certains voudraient plus de poésie ou de photos, hélas ! je n'ai pas assez d'inspiration et de talent pour cela mais je ferai un effort... j'essaierai aussi d'alléger les notes avec des jours de citations courtes ou d'aphorismes.

2) Les commentaires 

Il paraît que certains pensent que des discussions d'un haut niveau culturel s'installent parfois sur ce blog et dissuaderaient des lecteurs de mettre des commentaires. Je pense qu'ils ont tort. Qu'il profitent des commentaires "culturels" et qu'ils disent ce qu'ils ont à dire sans se préoccuper ce que "on" pense d'eux. Moi un "Je suis passé, j'ai passé un bon moment" me suffit. Et puis qu'ils aillent donc voir les bêtises que je raconte sur certains blogs...Autre chose, avec les temps qui s'annoncent j'aimerais que sur ce blog la politique soit évitée. C'est un sujet tout à fait passionnant mais tout le blog n'y suffirait pas.

J'essaie, parfois en groupant, de répondre aux commentaires et questions mais je n'y parviens pas toujours. Cependant, je range ça dans un coin de ma mémoire et j'y pense pour des notes.  

3) Ariaga 

Je n'ai aucune envie de parler de moi. Je l'avais  d'ailleurs déjà dit dans une note intitulé qui est Ariaga il y a un moment. Certains "intimes" de ce blog ont du deviner certaines choses et encore, l'Ariaga est un animal du genre caméléon ! J'ai trop vécu dans un monde où la "persona", le regard des autres, était important. J'adore, pour être franche, l'anonymat des blogs. Je dirai simplement que je suis une femme et que, jusqu'ici, (peut-être vais-je ouvrir un jour une rubrique contributions) j'ai toujours été seule à écrire sur ce blog.

Je vous embrasse tous, maintenant le travail du laboratoire va reprendre. Si vous le désirez je parlerai de temps en temps de la vie du blog, en tenant compte de vos suggestions.  

 

 

 

31/01/2007

Fin des TRAVAUX, réouverture de la cuisine ALCHIMIQUE

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Aujourd'hui les ouvriers sont partis, je croyais, qu'après quelques nettoyages, la vie allait recommencer comme avant, en mieux comme le disait Elena. Eh bien non ! Je me sens à peu près comme une vieille serpillère mouillée abandonnée dans un coin poussiéreux. Les korrigans ont profité de ma faiblesse pour me jouer les tours les plus pendables. J'ai fait tourner ma machine à laver avec du liquide vaisselle (bio, quand même !). Je me suis aperçue à cette occasion que tous les liquides devaient se ressembler, on doit juste changer le nom sur les étiquettes. Question cuisine un vrai désastre, j'aurais cuisiné pour profdisaster que cela aurait été parfait. Ma spécialité du jour les fonds de casseroles attachés et les queues de poêles brûlées. Tout un programme : venez goûter à ce que Ariaga vous mijote sur son athanor et vous ne serez pas déçus...Il est vrai que le travail alchimique commence par un passage au noir et par la fusion de matières pas très ragoûtantes. Je dois donc être sur la bonne voie pour ce que je dois vous dire sur la future vie du laboratoire. Je compte, en effet cuisiner divers ingrédients : ce que j'avais dit dans mon "à propos "(que vous pouvez relire à l'occasion), diverses remarques qui m'ont été faites dans les commentaires, et aussi me faire plaisir, ce à quoi je ne pense peut être pas assez souvent. Je terminerai aujourd'hui avec ces mots d'Endora : "le monde fait avec ce qu'il peut"auxquels j'ajouterai "mais on peut essayer de se surpasser", et cette très belle phrase de Mouniprena : "Survivre est une éternelle question". 

 

29/01/2007

Au sujet du blog d'Ariaga

Un des principes sur lesquels repose le travail auquel se livre Ariaga dans le Laboratoire du Rêve et de l'Alchimie Spirituelle est parfaitement posé par cette citation :

 

"On ne doit pas comprendre chaque chose que je dis comme une affirmation mais comme une question."

Niels BOHR