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11/07/2010

Regarder les roses devant la fenêtre

roses devant la fenêtre.jpg

Il me vient une envie de quitter le nid réconfortant de la maison, de recoller mes morceaux, pour retrouver cette nature qui m'était si chère et ces Autres dont je me suis éloignée depuis un temps que je mesure mal. Oh ! ce n'est pas encore le grand courage qui me lançait les autres étés dans de lointains voyages imaginaires. Je dois juste entrouvrir le rideau et  regarder avec amour les roses devant la fenêtre et, si je suis la pente de mon coeur, cet amour deviendra si vaste qu'il me conduira vers tous les possibles.

Je vais prendre mon sac à dos et je vais aller le remplir à la source des blogs de mes amis. J'espère que cela sera le début d'un nouveau départ...

Ariaga

18/06/2010

L'herbe Ariaga

L'herbe Ariaga cherche la lumière.jpg

La fragile herbe Ariaga, celle là même qui se croyait si forte,

tombée comme un vieux chiffon

dans les boueuses profondeurs aquatiques du chagrin,

délitée par le sel des larmes,

remonte doucement vers la lumière.

 

Où est la surface, elle l'ignore,

elle flotte dans le ventre maternel des eaux,

elle grandit, elle s'enfante,

poussée par le courant vers le monde extérieur

et revient, tel un esprit malicieux,

le vieux démon de la curiosité...

Ariaga

 

03/06/2010

Les anneaux du Roi et de la Reine

 



Les anneaux des amants.jpg
Écrire, je ne peux pas encore car je me sens amputée. Alors, juste pour vous remercier, précieux amis, de vos commentaires, mails et pensées, une simple photo, reflet d'un état alchimique. Elle exprime meiux que les mots ce que je ressens.

A bientôt j'espère...

Ariaga

01/04/2010

Et puis voici des fleurs...

fleurs à l'orée du bois.jpg

Pour vous amis lecteurs,

vous qui vous demandez si Ariaga pense à ceux

qui préfèrent les simples textes sortis du coeur,

qui souffrent en silence de nos longues et ennuyeuses cogitations

sur les séries de rêves,

voici ces quelques fleurs qui forment à l'orée du bois sombre

un bouquet de blanc pur et d'or pâle

dans le jardin de la nature.

Je mes suis bien gardée de les cueillir car le plus beau des vases

est celui de la terre

là où elles sont nées.

Je vous offre avec amour, celles qui annoncent les beaux jours

et j'espère, peut-être,

Que vous en rêverez...

Ariaga

23/03/2010

L'enseignement des séries de rêves

 

Paysage de rêve.jpg

Je vais vous parler, aujourd'hui, de la vie du Laboratoire du Rêve et de l'Alchimie Spirituelle. Je pense qu'il est temps qu'il remplisse une de ses fonction essentielle : chercher, en suivant un cheminement d'évolution spirituelle, à mieux comprendre les rêves.

Ceux qui me lisent depuis longtemps savent que je suis vivement intéressée par les séries de rêves. En cela je ne fais que rester dans les pas de C.G.Jung qui y a consacré un important travail. Je vais vous proposer , au rythme, je pense, d'un par semaine des rêves issus d'une série que j'ai utilisée, il y a quelques années, dans le cadre d'une recherche. A l'origine, ces rêves, ceux d'une femme d'une quarantaine d'année à l'époque où ils furent notés, étaient au nombre de 400. J'en avais conservé 150 et je pense les réduire ici à une cinquantaine.

Contrairement à tous les principes du travail d'analyse les rêves, dépouillés de leur contexte dans la vie réelle de la rêveuse, seront considérés comme des "objets" sur lesquels chacun pourra projeter sa propre signification symbolique. Je proposerai une interprétation parmi toutes celles possibles mais, évidemment, mon explication sera "orientée" par ma culture et mes sujets d'intêret.

Pour ne pas alourdir cette note, je vous expliquerai au fur et à mesure comment je procède. Sachez, cependant, que je vais en particulier observer :

- le dialogue entre les couples d'opposés masculin féminin et la manière dont ils tentent leur conjonction.

- l'émergeance des grands archétypes.

-la perennité des symboles (par exemple l'oiseau devient l'avion) et aussi la continuité dans le temps de manifestations des forces de la Nature telles que les ressentaient les anciens philosophes alchimistes.

- le développement d'une certaine logique interne, étrangère à la notre, issue de l'inconscient profond. Je l'appelle l'enseignement ou le discours du rêve .

Tout ce que j'envisage ne peut être observé dans un rêve isolé. Je vous proposerai donc ces rêves de la série en début de semaine et j'espère que quelques uns d'entre vous seront intéressés. Le blog continuera sa vie, parfois un peu chaotique , avec divers autres textes mais je tenterai d'être régulière pour ce qui est de la série de rêves. A la semaine prochaine pour le rêve initial. A bientôt.

Ariaga

05/03/2010

Une photo pour patienter

mauve sur la baie de Morlaix.jpg

Une photo pour patienter,

une photo pour rêver...

Vos commentaires m'ont profondément touchée et enseignée. Ils m'ont décidée à ouvrir à nouveau les portes du Laboratoire du Rêve et de l'Alchimie Spirituelle mais il me faut un peu de temps pour retrouver le rythme intérieur et extérieur de la vie du blog. Du temps aussi pour renouer avec les blogs amis, m'imprégner de leur contenu.

Cette photo prise non loin de mon lieu de résidence, dans un instant de lumière très douce, à la limite du mauve et du gris, éclairée par une lueur presque intérieure, m'a fait rêver.  Peut-être rêverez vous avec moi à un instant de beauté.

Ariaga

01/03/2010

Ce blog doit-il vivre ou mourir?

 

lierre sur un mur.jpg

Cela fait un mois que je réfléchis à la question. Le laboratoire du rêve et de l'alchimie spirituelle, que j'ai quelque peu délaissé ces derniers temps, est-il en train de se vider de sa substance matértielle et spirituelle ? Si oui, j'en suis responsable car mes lecteurs ont toujours été fidèles et actifs.

Une vie quotidienne très difficile.

Une lassitude après tant de mots jetés dans l'athanor et dont j'ai l'impression qu'ils produisent plus de cendres que de feu.

Une attitude mentale personnelle insuffisante pour évoluer.

Un besoin de se réfugier dans l'illusion du paraître.

Un mur s'est élevé devant la porte du laboratoire, m'empéchant d'y pénétrer.

Ce mur je l'ai édifié moi même, de plus en plus haut, et chaque jour je regarde le mur avec ce qui ressemble à du dégoût et puis aujourd'hui, premier jour de Mars, j'ai vu DEVANT le mur, une branche de lierre, symbole de force de la nature et de pérennité. Elle a fasciné mon regard, transformé ma vision. C'était un miracle de l'alchimie spirituelle.

J'ai compris que la voie de l'évolution physique et animique ne peut être barrée par un mur. Les murs sont faits pour être démolis et tout peut recommencer.

Autrement.

Je ne suis pas seule dans le laboratoire, il y a plein d'autres chercheurs.

Pour l'instant moins de textes que les philosophes appellent "de fond". Plutôt des idées, sensations, citations, interrogations au gré de mes envies ; le tout bref mais plus fréquent.

Pour conclure, je "ressens" qu'après un temps qui commence à être long, tout ce que les lecteurs ont apporté à la quête effectuée en ce laboratoire, ne peut pas être oublié alors le laboratoire va vivre encore. Comment ? C'est l'avenir qui le dira. Et merci à tous ceux qui m'ont "secouée", certains assez vigoureusement...

Je vais maintenant entreprendre le long périple de la lecture des blogs avec lesquels j'ai des liens privilégiés. J'y trouverai certainement une nourriture pour le feu de l'athanor.

La montée des marches de la quête alchimique continue.

Ariaga

 

30/01/2010

S'embarquer pour une pause

 

Les voiles du Voyage.jpg

Besoin, pour un moment, de m'évader du virtuel, besoin de rencontrer des gens réels, besoin de toucher, entendre, s'affronter à la vraie vie. Ne pas dire je ferme le Laboratoire je sais que ce n'est pas vrai et que le désir de vous retrouver tous va revenir. A quel moment ? Quand ce sera une incontournable évidence...

Je vous garde dans mon coeur, lecteurs connus et inconnus.

Ariaga

24/12/2009

Voeux de paix et d'amour

Bouteille et fleurs de fêtes.jpg

Je vous souhaite à tous, en cette période de fêtes et de renouveau de la lumière, d'avancer joyeusement sur la voie la meilleure pour vous et pour les autres. D'oublier les épreuves et de voir chaque jour comme une oeuvre de beauté. Que votre coeur soit rempli de paix, de force et surtout d'Amour.

Je vous embrasse amis lecteurs, connus ou inconnus.

Ariaga

 

23/10/2009

Connaissance et action

Cordage et pas sur le sable.jpg

" Quiconque acquiert la Connaissance et ne la met pas en pratique ressemble à celui qui laboure son champ et ne l'ensemence pas. Quelle que soit l'importance de ses lectures théoriques, s'il ne les applique pas, il est ignorent. Il n'est ni un philosophe , ni un sage, mais une bête de somme avec un fardeau de livres. Et comment une bête de somme sans conscience peut savoir si elle transporte des livres ou des fagots ? "

Cette citation de Sadi, un philosophe perse du 13° siècle m'interpelle particulièrement en ce moment et je vous la livre pour méditation. Pour ceux qui ne connaissent pas le Laboratoire depuis les débuts, comme j'évite de reprendre des textes déja publiés, je vous invite à lire sur mon autre blog "extraits du laboratoire" (cliquez sur le lien en haut à droite du blog), un texte sur l'anima et l'animus vu par Jung. Je reçois de nombreuses question sur ces concepts souvent mal compris et j'espère que j'apporterai quelques lueurs.

Ariaga

 

22/09/2009

Une leçon d'humilité


L'arbre et ses amies les fleurs.jpg

Certains d'entre vous connaissent mon habitude d'ouvrir, chaque matin, un livre au hasard. Philosophie, alchimie, poésie, fiction, tout est bon. La vie, cruelle en ce moment, est comme une tempête de sable qui balaye tout sur son passage y compris ma présence sur les blogs mais cette habitude matinale a subsisté comme un arbre bien enraciné. Il s'agissait aujourd'hui d'un texte de Maître Eckhart dans son Instruction spirituelle dont la lecture m'a frappée comme un véritable message et m'a décidée à écrire à nouveau sur ce blog.

"Les gens ne devraient pas toujours tant réfléchir à ce qu'ils doivent faire, ils devraient plutôt penser à ce qu'ils doivent être. S'ils étaient seulement bons et conformes à leur nature, leurs oeuvres pourraient briller d'une vive clarté. Si tu es juste tes oeuvres le sont aussi. Ne pense pas mettre ton salut sur un "agir" : c'est sur un être qu'il faut le placer."

Ces mots m'ont fait penser à l'humilité, dont Maître Eckhart dit qu'elle est "la racine de tout bien et de tout ce qui l'accompagne" car j'ai compris que je manquais justement d'humilité. Je gravis douloureusement  des marches mais je vois seulement l'arbre solitaire que je deviens sans voir les fleurs qui continuent à pousser pendant mon ascension. Je ne pense qu'à mon impossibilité à agir sur de dures réalités , j'oublie d'être et, surtout, je me fais une trop haute idée de ce que dois être mon action. Cela s'applique au blog. Si j'arrête d'écrire, c'est parce que je pense ne pas avoir la force d'êcrire des textes dignes de ce blog et de ses lecteurs. C'est là que je manque d'humilité. Mon silence est orgueil, peur de ne pas être à la hauteur mais à la hauteur de quoi. De quelle "mission" me suis-je crue investie en tentant de faire connaître à quelques lecteurs Jung ou l'alchimie ou une certaine forme de spiritualité ou ma poésie ou mes photos. Beaucoup d'autres le font mais j'avais placé assez haut la barre de l'exigence. Manque d'humilité sanctionnée par l'arrêt de l'écriture quand je ne pouvais être à ce "niveau" imaginaire et ridicule.

Dorrénavent, je ferai de mon mieux, je verserai ici ce qui se présentera. L'essentiel est que l'athanor recommence à être alimenté. Dans deux jours ce sera le troisième anniversaire du Laboratoire. Il aurait été triste qu'il advienne avec un blog en suspens.

Je vous embrasse tous, amis connus et inconnus et je vous remercie pour le soutien que vous m'avez apporté avec vos commentaires.

Ariaga

 

 

 

 

22/08/2009

La mer est la fin du voyage


Ariaga devant la mer_3.jpg

Regardez cette femme, photographiée alors qu'elle tourne le dos, par une amie captatrice d'images.  Elle paraît toute petite devant le sable, la mer et le ciel. Un vent libérateur souffle dans ses cheveux et son ombre semble vouloir se glisser vers la plage humide pour se rafraîchir. Cette femme c'est moi, Ariaga. Regardez, je porte un sac à dos et c'est de ce sac dont je veux vous parler.

C'est un sac très lourd, lourd comme le plomb, lourd comme l'or. Il est plein de paroles refoulées, de peines indicibles, de gestes sans cesse répétés qui n'arrivent pas à empêcher la fuite du corps et de l'esprit de l'amour d'une vie. De livres aussi, de trop de livres. De mots qu perdent leur sens car ils ne sont que pensée. Il fut un temps où ce sac était léger car il contenait surtout des fleurs et des baisers. Je ne l'ai pas vu s'alourdir mais là devant la mer je sais ce que je dois faire. Je dois poser ce sac dont les bretelles me scient le dos. Je dois marcher vers cette mer et m'y plonger pour y  être transmutée dans ses gouttes maternelles. Cela va prendre un peu de temps mais , ensuite, régénèrée, je reprendrai le sac qui me semblera moins lourd car j'aurai repris des forces. Excusez moi, amis, si je suis silencieuse, j'ai posé sac à terre...

Ariaga

 

 

02/08/2009

Ariaga va dormir sur le banc bleu

 

Banc bleu de méditation.jpg

Les neurones d'Ariaga sont réduits à un nombre que l'on pourrait compter sur les doigts d'une main. Le physique ne vaut guère mieux. Des barbares ont envahi sa maison. L'athanor s'est éteint faute d'une alimentation convenable. Le sommeil devient une de ces histoires que l'on raconte dans les livres mais qui n'ont aucune existence réelle. Alors, pour pouvoir à nouveau rêver et méditer elle va pendant quelques temps se coucher sur le banc bleu et dormir, dormir ...  Le train de plaisir des vacances imaginaires ne s'arrête pas, tous ceux qui ont envie de le prendre y sont invités mais je dois prendre du repos. Vous avez une preuve de la gravité de mon état, je parle de moi à la troisième personne ! je crois que je me suis un peu perdue de vue.

Je vous embrasse tous amis du banc, connus et inconnus, et je me réveillerai le plus tôt possible.

Ariaga

28/06/2009

Le train de plaisir de l'imaginaire

 

Départ pour les voyages imaginaires.jpg

Voici venir le temps où, pour la troisième année, nous allons quitter les locaux virtuels du Laboratoire du Rêve et de l'Alchimie Spirituelle pour aller nous installer sur les bancs voyageurs de l'imaginaire. Au début un simple banc, puis un train de bancs rempli de tous ceux qui, souvent par obligation, ne peuvent s'évader que par la pensée. Chacun vient avec ses compagnons et ses bagages. Je m'assiérai sur le banc que vous voyez sur la photo en compagnie de mes amis intérieurs, certains étant déjà connus de vous, dont la forte présence et le nombre peuvent évoquer les prémices d'une schizophrénie...

D'abord, le cher Karl Gustav Jung qui m'a mené une vie infernale depuis l'automne car il trouvait que je l'avais négligé l'été dernier. Je lui ai fait remarquer que ses propos étaient parfois difficiles à saisir avec son processus d'individuation, ses complexes, ses archétypes, son concept du Soi. Il m'a répondu que je n'avais qu'à expliquer, je lui ai rétorqué que c'était déja fait mais que peu de gens l'avaient lu. Cela ne lui a pas du tout plu et, comme il est très coléreux, et aussi que j'ai un gros faible pour lui, je n'ai pas insisté et je lui ai réservé une place, tout près de moi, sur le banc. Je vous recommande quand même de relire d'anciens textes que j'ai postés aux débuts du blog. Rien qu'un clic sur le titre  :

Les complexes

Archétypes et RE-présentation archétypique

Présentation du Soi par C.G.JUNG

Organisation et harmonie par le Soi

Mon autre ami intérieur masculin fait moins de bruit. Il s'agit du Vieil Alchimiste murmureur à l'oreille de mon coeur. Il a tendance à radoter un peu, son vocabulaire est parfois surprenant mais il est là depuis si longtemps que j'y suis habituée. Et il s'entend bien avec Jung ce qui me simplifie la vie.

Viennent ensuite deux femmes qui se détestent.

Grande Mère, issue des profondeurs de la Nature primitive, pourvue d'une queue de saurien, elle me fascine et m'effraie et vient grogner d'effarantes suggestions, inspirer des pulsions étranges, qui révulsent l'autre femme que j'appelle Pimbèche Intello.  Celle- là est raisonneuse, éternelle étudiante, livrophage, froide. Je crains des conflits...et des difficultés, en particulier avec les deux personnalités de Jung.

J'espère que vous viendrez sur le banc, seuls ou accompagnés. Vous devrez m'attendre quelques jours car quitter le Laboratoire pour gagner le banc demande toute une logistique. Vivres, livres pour la Pimbèche, parapluies, cirés bottes (nous sommes en Bretagne Nord), et quelques remontants...

Pour vous remercier d'avoir été si fidèles ces derniers temps, alors que j'éprouvais des difficultés à assumer la tenue de ce blog, difficultés toujours existantes mais on s'habitue, je partage avec vous, amis connus et inconnus, un très beau bouquet de fleurs offert par une amie qui a une place de choix dans mon coeur.

 

Bouquet de fleurs.jpg

Ariaga

 

 

 

29/05/2009

Halte à la pollution !

colère de chien.jpg

La pollution c'est mauvais, mais la pollution mentale c'est pire ! Je suis en colère, un sentiment négatif mauvais pour la santé. Depuis la création du Laboratoire du Rêve et de l'Alchimie Spirituelle, j'avais la chance, et j'en suis reconnaissante à mes lecteurs, d'avoir des commentaires, vifs parfois, mais toujours courtois et même affectueux. Je compte sur les doigts de la main ceux que j'ai supprimés. Et puis soudain, depuis quelques semaines, des malfaisants qui, parce qu'ils n'ont rien à dire s'amusent à injurier et à mettre la pagaille, ont commencé à trouver distrayant de laisser sur mon blog et sur les blogs de certains liens proches, des commentaires injurieux ou salaces. Je vous ai laissé un exemple parmi les plus doux à la fin des commentaires sur la note : "il est parti le chat". Tant qu'il ne s'agissait que de moi je me suis tue et j'ai effacé. Je possède une certaine dose de philosophie...Mais je n'aime pas que l'on s'attaque à mes amis.  La poubelle a débordé et j'ai commençé a avoir envie de pousser une "gueulante" (voir ma photo en illustration ! ) quand j'ai appris que des commentaires pornos ou (et) scatologiques, signés de moi et avec mon adresse mail , circulaient sur les blogs. Amis, SI VOUS RECEVEZ DES EMAILS GROSSIERS SIGNES ARIAGA, ayez des doutes ce n'est pas mon style !

Mon humour commence à s'émousser sérieusement et cela me fait du bien de crier haut et fort : alerte à la pollution des blogs. Je ne sais la suite que je vais donner à tout cela. On me dit que si mon blog était sans intérêt je ne serais pas attaquée ainsi. Ils sont bien bons, mais j'en ai assez d'aller tous les matins de bonne heure sur mon blog pour ramasser et jeter les ordures.

Je vous embrasse tous même si je suis "colère".

Ariaga