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24/07/2015

Transhumance

voyage,vacances,écriture,jeu,philosophie,nature

Dessin de ÉPHÊME

Inspirée par l'ami Thierry qui, dans un de ses commentaires, a employé ce terme en "jouant" avec le mot déménagement, je propose que nous  "amplifions", comme l'aurait dit C.G.Jung, avec le mot transhumance.Voilà ce que cela a donné pour moi ...

TRANSHUMANCE

TRANS est le début de tout ce qui est aller au delà, passer au travers, transgresser... je pense à passer la porte de l'immobilité.

TRANSE l’inquiétude, l'appréhension à l'idée du changement qui peut vous mettre en transe.

J'entends aussi HUMAIN probablement parce que ce sont les humains qui ont commencé à déplacer les moutons.

J'entends HUMER, et tel le mouton qui arrive à l'estive je hume l'herbe fraîche. 

HUE ! Cela fait avancer les chevaux et pourquoi pas les moutons, ne soyons pas racistes !

MANCE, je pense à "mens", l'esprit et à la mancie, la divination, sans vraiment voir le rapport.

Pour finir, ce que je trouve intéressant c'est le côté féminin de la transhumance, je crois qu'il y aurait à dire sur ce sujet ...

Ariaga

 

16/06/2015

Inspiration Edgar Morin

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En reprenant mon travail de thèse sur le site C.G.Jung, rêve alchimie homéopathie, je me rends compte de la profonde influence qu'on eu Spinoza (je vous en parlerai un jour) et Edgar Morin sur ma réflexion et sur la construction du travail.

EDGAR MORIN, sociologue et philosophe bien vivant et très actif malgré ses 93 printemps (c'est encourageant!) est considéré comme le père de la pensée complexe, une pensée qui ne peut que m'inspirer quand je dis à longueur de blog préférer les et/et aux ou/ou. 

Je vais vous proposer ce qui me vient spontanément à l'esprit, ce qui reste quand on a beaucoup oublié, sur les grand thèmes proposés par Edgar Morin  et je crois bien que je vais me faire plaisir et lui consacrer du temps avant la période "vacances" du Laboratoire. Même mon chat est d'accord !

- Refus de la connaissance parcellaire et réductrice.

- Refus d'enfermer le réel dans un système de pensée.

- Dialogue indispensable entre l'ordre et le désordre.

- Importance du RE (RElation, REprésentation etc)

- Importance de penser ensemble.

Il ne me reste plus qu'à aller voir ce que j'avais souligné dans les premiers tomes de " La méthode " et ce n'est pas rien !

Ariaga

 

08/06/2015

La pêche aux idées

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Environ 750 notes, 22000 commentaires, sauf périodes difficiles j'ai toujours eu des idées pour alimenter ce blog. Et pourtant, amis lecteurs, depuis quelques temps c'est la grande sécheresse. J'ai des idées, j'en ai même trop, qui courent comme des folles dans ma petite tête, mais vraiment aucunes qui me semblent présenter un intérêt suffisant pour que je les propose en partage. Raconter ma vie ? Ce n'est pas trop mon genre. Des citations ? Oui, mais point trop n'en faut car cela peut devenir un paravent du vide de la pensée. Des poésies ? Quelques unes  unes sont venues mais c'est quand même rare.

Je me demande si il n'y a pas une sorte de mer aux idées où ceux qui se connaissent vont puiser car, chez les amis de blog que je lis en ce moment, je trouve beaucoup de choses belles et intéressantes. Peut-être qu’il ne reste plus rien pour moi ! Et je n'ai pas, non plus, beaucoup de courage pour laisser des commentaires car, pour cela aussi quand je vois la qualité des vôtres, il faut des idées. En plus, je me demande si je ne suis pas entrain de devenir paresseuse.

Je vais sérieusement devoir jeter mes filets et aller à la pêche ...

Ariaga

 

31/05/2015

Préceptes de jardinage

 

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Trouver la Clé du jardin.

Voir si le temps et l'espace se tissent pour donner un temps propice aux travaux.

Commencer par arracher les mauvaises herbes du caquetage mental.

Enlever la première couche de terre, celle épaisse et grasse de la persona.

Aérer la terre jusqu'aux racines promesses des fruits vivants de l'Amour et recouvrir le tout du riche terreau de l'expérience.

Laisser agir la rosée de la patience et de l'imagination créative.

C'est ainsi que se multiplieront les richesses du jardin et il conviendra alors de remercier et de s'émerveiller devant les dons de notre Mère Nature.

Ariaga

 

05/05/2015

Parler aux arbres

 

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Il fut un temps où, possédée par une ivresse sobre, elle parlait aux arbres au delà de leur robe d'écorce.

Il fut un temps où elle était un corps

autel de sacrifice, écouteur des chants de l'extase.

Mais la douleur l'a rendue sourde,

buveuse de l'eau croupie des souvenirs,

menteuse à l'Esprit !

Il est temps qu'elle offre à nouveau son visage à la pluie bienfaisante des signes.

Ariaga

 

29/03/2015

Célébration de l'esprit de la Nature

 

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 Aujourd’hui temps pluvieux favorable aux fouilles dans les caves du Laboratoire. j'y ai trouvé ce texte qui après quelques années me parle encore ...

***

Tous les alchimistes d'orientation philosophique ont louée et magnifiée la Nature, parfois avec un sentiment de crainte devant ses forces obscures. Mais ils ne pouvaient que la considérer avec respect car elle était, pour eux, toute imprégnée d'une essence divine, cet or qu'ils espéraient trouver par d'incessantes distillations. En attendant ils éprouvaient envers les deux natures, la matérielle et la divine, un sentiment "religieux" et leur but n'était pas de les séparer mais de réunir ce qui était en haut à ce qui était en bas, selon le principe de similitude de la Table d’Émeraude : "Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, à la fin de réaliser le miracle de la chose unique...". Ce sentiment religieux de la Nature existait depuis l'antiquité, et selon Jung, (Dans Synchronicité et Paracelsica) son expression la plus belle se trouve au milieu d'un fatras de recettes magiques dans l'épigraphe secret du  Grand Papyrus magique de Paris.  Moi aussi je trouve ce texte magnifique et je veux le partager avec vous. 

 

          Salut à toi, édifice entier du souffle et de l'air ; salut ! esprit, qui du ciel se répand sur la terre, et de la terre qui occupe l'espace médian de l'univers, s'étend jusqu'aux limites de l'abîme sans fond. Salut ! esprit qui pénètre en moi, qui adhère à moi et qui me quitte conformément à la volonté de Dieu dans sa bonté. Salut, commencement et fin de la nature immuable. Salut ! infatigable rotation des éléments. Salut ! serviteur de la lumière du soleil, lumière de l'univers. Salut ! cercle de la lune qui brille d'une lumière inégale et éclaire la nuit. Salut ! tous les souffles des esprits aériens. Salut à vous à qui est accordée la joie dans la louange, frères et sœurs, consacrés et consacrées.  O grand édifice de l'univers, fermé sur lui-même, incompréhensible. Céleste habitant du ciel, subtil habitant de l'éther, de la nature de l'eau, de la terre, du feu, du vent, de la lumière, de l'obscurité, éclatant comme les astres, à la fois froid, humide et igné. Je te loue, ô Dieu des Dieux, ordonnateur du monde, conservateur de l'abîme sur le siège invisible de son assise. Esprit qui a séparé le ciel de la terre, a couvert le ciel de voiles d'or éternels et a fixé la terre sur des bases éternelles, qui a suspendu l'éther au plus haut des airs, qui a dispersé l'air en souffles qui se meuvent d'eux-mêmes, qui a disposé l'eau tout autour, qui dirige les ouragans, qui est tonnerre, éclair, pluie, qui ébranle, qui engendre la vie, Dieu des Eons, tu existes dans ta grandeur, souverain, divin maître de toutes choses.

 J'aurais aimé, avec des frères et des soeurs louangeurs consacrés, écouter ce texte offert d'une voix forte au Dieu de la Nature. Mais c'était il y a bien longtemps et si j'y étais je l'ai oublié. Et pourtant...il y a des échos qui résonnent en moi. 

     Ariaga

18/02/2015

Une force de la Nature

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Je pense que, pour gravir les marches qui montent (ou descendent) vers la dernière porte il est bon de se sentir porté par les bras puissants de notre Mère la Nature. Cette démarche peut isoler, surtout dans notre monde de plus en plus artificiel et virtuel et il arrive que je me sente un peu solitaire. Je ne suis certainement pas la seule dans ce cas et je vous propose aujourd'hui cette citation de Jung qui se trouve dans le préambule du Livre de Claire Dunne intitulé Carl Gustav Jung Guérisseur blessé de l'âme. Ariaga.

***

" C'est vrai, une force de la nature s'exprime en moi - je ne suis qu'un conduit ... J'imagine que, dans bien des cas, je pourrais vous paraître sinistre. Si, par exemple, la vie vous a mené à adopter une attitude artificielle, vous n'allez pas pouvoir me supporter car je suis un être naturel. Ma présence même cristallise ; je suis un ferment. Je suis perçu comme un danger par l'inconscient des gens qui vivent d'une manière artificielle. Tout en moi les irrite, ma façon de parler, ma façon de rire ...

Ils sentent la nature. "

C.G.JUNG

 

13/02/2015

Être un jardinier

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Les choses SONT et l'idée que j'en ai ne peut les changer. Ce n’est pas parce que un aveugle ne voit pas un tableau qu'il n'existe pas.

Le grand laboratoire alchimique de Notre Mère Nature est LÀ, en moi et autour de moi. Que faire ? Je dois tout simplement être un jardinier qui cultive sa parcelle de lumière.

Ariaga

09/02/2015

Respirer, quelle merveille!

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Il y a eu le premier souffle quand l'enfant respire hors du ventre de sa mère, il y aura le dernier souffle avec lequel la vie s'échappera. Entre les deux je respire car il m'est impossible de survivre sans respirer. Je peux rester assez longtemps sans manger, quelques jours sans boire ou sans dormir mais sans l'inspir et l'expir je meurs en quelques minutes. C'est pourquoi je dois remercier pour chaque nouvelle respiration qui me permet de continuer à cheminer sur la voie des transmutations .

Ariaga

 

05/02/2015

La quête du trésor caché

Philosophie,alchimie,spiritualité,jung,voyage,écriture,trésor

Le fabuleux voyage vers le "trésor caché" nécessite de croire très fort en l'existence de ce trésor et aussi d'avoir foi en sa capacité à réussir, même si les obstacles paraissent quasi insurmontables.

Tel Christophe Colomb, persuadé qu'il allait faire une extraordinaire découverte, celui qui entame une Quête doit posséder curiosité, volonté et un incommensurable espoir de réussite.

Jung a écrit un chapitre de Psychologie et Alchimie (p. 435 sq.) intitulé Le trésor caché où il parle de la quête de la substance précieuse qui existe en puissance dans le chaos (materia prima) qui est l’œuvre de la très sage Nature. C'est en relisant ce chapitre que j'ai eu envie de partager cette courte réflexion avec vous, amis lecteurs. À bientôt.

Ariaga

28/01/2015

Arracher le masque

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Création ÉPHÊME

 

Le masque est là bouffon de comédie

déguisement imposé depuis l'enfance.

Apparence nécessaire,

intégration programmée,

fais gaffe à la Société tu vas être rejetée.

Présentation bien trop léchée de photo papier glacé,

permis pour se promener

dans les rues bien fréquentées.

Certains sont morts étouffés sous le plastique de l'emballage protecteur de l'extérieur mais la poussée est forte des démons et des dieux qui vivent à l'intérieur. La Nature est puissante son feu brûle les gardes obèses du petit moi craintif. Les esprits se desquament et les rêves dansent des nuits entières.

Voici venir le temps du monde du dedans,

voici venir le temps de devenir un vase,

voici venir le temps d'être nue et sans masque.

Ariaga

12/12/2014

Contempler le feu

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Regarder les flammes qui se tordent dans l'éternelle danse du combat entre Ahura Mazda  et Ahriman, ange de la lumière et démon des ténèbres, et penser à ce feu perpétuel des cérémonies sacrées ; chandeliers, cierges, bougie, lampes à huile toujours présents dans les lieux de vénération ...

Feu divin, flamme de la Vie que les alchimistes chercheurs fous de l'essence dans la substance appellent la Pierre Philosophale.

Feu qui réchauffe, cuit, purifie, régénère ou détruit en laissant des cendres.

Feu qui ne peut brûler sans l'air que je respire, feu ni matériel ni immatériel, représentation visible de l'invisible. Ma main le traverse mais il est là je le vois, il me brûle et je me demande si, sans le savoir, je ne suis pas  aussi peu consistante que les flammes vacillantes qui s'allongent et se contractent.

Ariaga

 

19/11/2014

Bateau sur la mer

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J'ai enfin vaincu un très mauvais virus mais je dois dire que je ne suis pas encore très vaillante. Je voulais vous parler de la vie du blog et de mes projets mais ce sera pour la prochaine note. Pour ceux qui sont en manque de Jung vous pouvez aller sur le site C.G.Jung rêves alchimie homéopathie où j'ai publié la première partie d'une longue série de rêves. Pour les autres je propose une citation d'Ervin Laszlo qui est la postface de son livre : Aux racines le l'univers. C'est une traduction de l'anglais mais je trouve quand même ce texte très beau et très inspirant.

Ariaga

***

Viens, navigue avec moi sur une mer calme. Nous sommes de minuscules vaisseaux qui fendent les eaux tranquilles. Les côtes sont brumeuses, l'eau est un miroir. Nous sommes des vaisseaux sur la mer, ne faisant qu'un avec elle.

Les eaux de la mer gardent le souvenir de notre passage. Un fin sillage se développe derrière nous, se diffusant sur les eaux et se perdant dans les horizons embrumés.Les vagues se rencontrent tandis que toi, qui est aussi moi, parcours la mer qui est aussi nous. Ton sillage et le mien s'unissent et dessinent le reflet de ce qui est à la fois ton mouvement et le mien. D'autres vaisseaux qui sont aussi nous -parcourent les mers, leurs vagues se croisent aussi, et la surface s'anime de vaguelettes et de rides. Elles sont la mémoire de notre mouvement - les traces de notre être.

L'empreinte que nous laissons sur les eaux crée un effet subtil qui se propage de toi à moi, et de moi à toi, et de nous tous à tous les autres qui sont sur cette mer. Nous qui sommes aussi les autres, agissons sur chacun et sur tous les vaisseaux de la mer.

Notre existence séparée est une illusion. Nous sommes parties intégrantes d'un tout : nous sommes une mer qui a un mouvement et une mémoire. Notre réalité est plus grande que toi et moi, plus grande que tous les navires de la mer, plus grande que les eaux sur lesquelles ils naviguent.

Ervin Lazlo

 

 

05/11/2014

La rune ISA

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Rêve éveillé poétique autour de la contemplation et de l'incarnation de la rune ISA qui se présente comme une barre verticale.

***

Stadha, la rune s'incarne et fait vibrer les cellules.

Mère phallique, jetée par les géants du givre.

Tronc solitaire surgi de la pierre noire, la lumière blanche vibre son cri aigu, appel aux branches sur le fil du rasoir.

Arracheuse de peau de chair et d'os, la glace brûlante centrifuge les cellules tournoyantes.

Dans le ventre s'enfonce l'épée de lumière, dans la tête la tige de cristal uranien.

Et le cri de souffrance quand se plante le pieu indigo dans le cœur du vampire ébloui !

La glace et la mort sont vaincues par le feu et la vie.

Ariaga

 

 

26/10/2014

Une histoire zen

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Illustration ÉPHÊME

Comme le savent mes lecteurs, j'aime tirer au hasard, comme au tirage du loto, le matin, un livre de ma bibliothèque et ensuite, toujours au hasard, j'ouvre sur une page. Souvent ce tirage donne un coloration à ma journée. Je trouve que ce matin j'ai eu la main heureuse avec un livre assez ancien de D.T. Suzuki  intitulé : Le non mental selon la pensée Zen. À la page 208, j'y ai trouve une petite histoire, probablement bien connue de ceux qui pratiquent le Zen, que j'aimerais partager avec tous car je la trouve très instructive.

" Ceci fut dit par le maître Wu-chu, de la dynastie T'ang, pour le bénéfice de son disciple Wu-yu : "Je connais une histoire. Il était une fois un homme qui se tenait debout sur une haute colline. Trois voyageurs qui passaient par hasard sur la route voisine, virent de loin cet homme sur la colline, et ils en parlèrent ensemble. L'un dit : "Sans doute a t-il perdu son animal favori". Un autre dit : "non, il doit chercher son ami". Le troisième dit : "Il jouit simplement de l'air frais sur la hauteur". Ils ne pouvaient se mettre d'accord, et leur discussion continua jusqu'à ce qu'ils fussent arrivés en haut de la colline. Le premier voyageur demanda : "O ami, qui vous tenez ici, n'avez vous pas perdu votre animal favori ?" "Non, Monsieur, je ne l'ai pas perdu". Le second voyageur demanda : N'avez vous pas perdu votre ami ?" "Non, Monsieur, je n'ai pas perdu mon ami non plus ". Le troisième voyageur demanda : N’êtes-vous pas en train de goûter l'air frais sur cette hauteur ?". "Non Monsieur". "Pourquoi donc êtes vous là si vous répondez "non" à toutes nos questions ?"L'homme sur la colline dit : "Simplement je suis là".

J'espère que vous serez vraiment LÀ quand vous lirez cette histoire.

Ariaga